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Quotients familiaux

La municipalité doit baisser les impôts et revoir les quotients familiaux!

Budget YerresTribune parue dans le Journal des Yerrois de mai 2016.

La dette de la commune est passée de 45 M€ en 1995 (arrivée de M. Dupont-Aignan) à 26 M€ aujourd’hui. Il y a donc eu 19 M€ remboursés en 20 ans. Mais en parallèle, la commune a contracté 68 M€ de nouveaux emprunts. En fait, M Dupont-Aignan, qui n’a de cesse de rappeler la dette de notre commune, applique une politique qui maintient artificiellement l’endettement de notre commune.

Mais alors si la dette de 1995 est soldée, pourquoi nos impôts restent-ils si élevés ? Pourquoi les familles sont-elles toujours plus taxées à Yerres que partout ailleurs ?

Certains répondront que la dette du nouveau CEC pèse sur les comptes de la municipalité.

Dans les faits, elle pèse sur les épaules des Val d’Yerrois mais aussi sur celles des habitant-e-s de Draveil, Vigneux et Montgeron, puisque la communauté d’agglomération s’est récemment étendue à ces villes.

Par ailleurs, alors que M. Dupont-Aignan avait promis, lors de la dernière campagne des Municipales, de revoir les quotients familiaux particulièrement injustes dans notre ville, il ne l’a toujours pas fait.

La justice sociale c’est pour quand dans notre ville ?

Nos inquiétudes portent aussi sur le futur aménagement urbain du projet de la gare.

Qui va devoir rembourser le nouveau crédit de 2.7 M€ effectué pour ce programme ? Lors de la campagne des dernières municipales M. Dupont-Aignan n’indiquait-il pas que ce projet ne coûterait pas 1 centime d’euros aux Yerrois-es ?

Si nous sommes inquiet-e-s sur ce projet c’est parce qu’en réalité ce n’est pas 1 centime d’euros qu’il va coûter mais 270 millions de centimes d’euros !

Certain-e-s ont saisi la justice sur ce projet, ce qui suspend les travaux d’au moins 2 ou 3 ans, un laps de temps plus que nécessaire pour permettre à la municipalité de trouver une solution à cette future hausse d’impôt inévitable qui taxera de nouveau les Yerrois, déjà pressés comme des citrons.

Jérôme Rittling

Budget 2016 : aucune surprise, aucun souffle nouveau

Budget YerresTribune parue dans le Journal des Yerrois d’avril 2016.

Pour cause de vote du budget au Conseil Départemental et n° spécial en début d’année, nous n’étions pas revenus sur les raisons qui nous ont poussés à voter contre le budget soumis en Conseil municipal en décembre 2015.

Nous regrettons que le seul argument avancé par M. Dupont-Aignan pour justifier ses choix budgétaires ait été celui de la baisse de la Dotation Générale au Fonctionnement (DGF).

Comme si le budget ne relevait d’aucun choix et d’aucune priorité politique !

Bien sûr des efforts sont nécessaires pour rembourser la dette qui, après avoir augmenté de 50 % sous la présidence de M. Sarkozy (passant de 921 à 1386 milliards €) n’a commencé à diminuer qu’avec l’arrivée de M. Hollande.

Mais nous regrettons amèrement que toutes nos propositions aient rejetées en bloc sans discussion possible.

Nous pensons que certains postes budgétaires peuvent et doivent être sanctuarisés (surtout en période de crise). Par exemple, nous rêvons à Yerres d’une culture pour tous, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. C’est pourquoi nous avons suggéré que nos jeunes talents soient davantage mis en lumière, notamment pendant la Fête de la Ville qui pourrait célébrer aussi la Fête de la Musique en offrant à tous les Yerrois des scènes ouvertes.

Nous avons également appelé de nos vœux l’organisation d’évènements tournés vers les jeunes, à des tarifs accessibles, et visant à promouvoir les musiques actuelles et les arts urbains… Ce ne sont que quelques exemples de ce que nous avons proposé.

Nous avons donc voté contre ce budget car non seulement il ne propose aucune nouveauté, aucune politique de solidarité nouvelle, aucune vision d’avenir pour les jeunes mais aussi parce qu’il fera supporter aux Yerrois, une année de plus, des quotients familiaux parfaitement injustes, malgré nos revendications répétées.

Elodie Jauneau

Faire payer les Yerrois : la solution de facilité de Nicolas Dupont-Aignan

yerres budgetTribune parue dans le Journal des Yerrois de juin 2015.

Le mois dernier, nous contestions vigoureusement les choix budgétaires de Monsieur le Maire pour les années à venir : augmentation des tarifs périscolaires, augmentation des tarifs du cinéma et des Musicales de Caillebotte, gel des primes des assistantes maternelles, augmentation du nombre de caméras de vidéo-surveillance, déploiement de la brigade équestre (un gouffre financier pour notre commune), mais surtout : l’augmentation des impôts locaux.

Alors qu’il nous promettait en 2014 que les Yerrois n’auraient plus à subir la moindre augmentation fiscale (rappelons que notre ville figure parmi les plus imposées de France) et qu’il allait réviser la grille des quotients familiaux (nous sommes toujours dans l’attente), une fois de plus M. Dupont-Aignan renie ses promesses de campagne et repousse aux calendes grecques les vraies réformes de justice sociale.

Arguer que ces hausses tarifaires et les sacrifices demandés aux agents – parmi les plus modestes – sont les conséquences directes de la baisse des dotations aux collectivités et du coût de la réforme des rythmes scolaires, est trop facile.

Trop facile parce que cette baisse des dotations aurait pu être anticipée dès 2009. Trop facile parce que si la Municipalité avait honoré sa part du contrat dans la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, elle aurait pu bénéficier, comme toutes les communes françaises qui ont appliqué la réforme, du fonds d’amorçage de l’Etat.

Faire payer aux Yerrois les errements et les lubies politiques de Nicolas Dupont-Aignan est décidément trop facile.

S’acharner à faire des dépenses de prestige inutiles alors que tant d’autres postes budgétaires tournés vers le bien-être des Yerrois sont délaissés en dit long sur les priorités de la Majorité.

Elodie Jauneau

Le Canard’Yerres n°2 bientôt dans toutes les boîtes aux lettres yerroises

Bannière n°2

Actuellement en cours de distribution, il sera dans toutes les boîtes aux lettres yerroises d’ici la fin de l’année.

Au sommaire de ce numéro:

  • Réforme des rythmes scolaires: comment la municipalité a pourri la rentrée des enfants, de leurs parents et des équipes pédagogiques
  • Ce que nous aurions fait pour la mise en place des nouveaux rythmes scolaires
  • Tarification du centre de loisirs le mercredi: la municipalité avait tout prémédité
  • Jouons ensemble à « Question pour un quotient »
  • A droite toute!
  • Petit rappel à la loi à l’attention de Nicolas Dupont-Aignan

Cliquez ici pour accéder au numéro 2 du Canard’Yerres.

Vox de Gauche

 

Monsieur le Maire, que sont vos promesses de campagne devenues ?

question-mark-460869_640Depuis mars dernier, certaines promesses de campagne de M. Dupont-Aignan ne sont plus que de lointains souvenirs.

Alors qu’il nous a promis de réviser la grille des quotients familiaux, tout ce qu’il a fait pour l’instant c’est augmenter purement et simplement les tarifs des prestations municipales, dont les tarifs scolaires et périscolaires, sans toucher à cette grille particulièrement injuste à Yerres. Résultat : bien que la journée de centre de loisirs du mercredi a été réduite de moitié, son tarif a augmenté pour la tranche A (la plus haute) ! Nous pourrions éventuellement comprendre cette logique qui impose aux familles de la tranche A de payer plus cher une prestation réduite de moitié, si ces familles faisaient toutes partie des catégories sociales les plus aisées. Mais c’est loin d’être le cas. Cette grille est tellement injuste que le simple fait de travailler place les Yerrois de facto dans cette tranche. Ainsi, un couple avec un seul enfant à charge, dont les revenus annuels sont de 34 320 € bruts (soit un SMIC mensuel chacun) se situe dans la tranche A. Est-ce normal ? Apparemment oui pour M. Dupont-Aignan qui refuse, malgré ses promesses, de rendre cette grille plus juste.

Et alors qu’il a indiqué pendant les municipales qu’il reviendrait à l’équipe élue de mettre en place la réforme des rythmes scolaires, quelles ont été ses décisions depuis son élection ? Des coups médiatiques, des cadenas et des chaînes, une consultation inutile des parents d’élèves, le tout pour un montant de 7 931 €, chiffre avancé par la Municipalité. Et alors que les sorties scolaires sont limitées faute de moyens, une fédération de parents d’élèves a relevé que cette somme aurait permis de financer la sortie de 19 classes ou de 568 élèves.

Comment ne pas être scandalisé par le fait que M. le Maire préfère financer, avec nos impôts, son plan média et sa carrière personnelle, plutôt que le bien-être de nos enfants ?

Elodie Jauneau

Les drôles de comptes de la Mairie de Yerres

Hier, pendant le Conseil Municipal, le point n°10 à l’ordre du jour portait sur les nouvelles modalités de tarification des centres de loisirs le mercredi et l’accueil post-scolaire maternel.

Le tableau qui nous a été présenté était le suivant :

Tableau du CM

Après examen approfondi de ces tarifs, j’ai interpellé Monsieur le Maire pour qu’il m’explique pourquoi j’en étais arrivée aux conclusions suivantes :

tableau corrigéEn toute honnêteté, il a paru surpris. L’histoire ne dit pas s’il fut surpris que l’opposition sache compter ou s’il fut surpris que tant d’erreurs grossières se soient glissées dans ce tableau. Il s’est justifié en faisant porter la responsabilité de cette bourde à une erreur informatique alors que tout le monde sait que les pourcentages sont au programme de 4ème. Mais admettons.

Il nous a donc assuré que ce tableau tarifaire serait corrigé afin de garantir une majoration de 10 % et pas un centime de plus. Nous restons donc attentifs à cette promesse et nous ne manquerons de publier cette grille tarifaire dans sa version définitive dès que la Municipalité nous l’aura transmise.

Cela étant, nous avons – en dépit de la correction promise – voté contre ces nouvelles modalités de tarification pour 2 raisons :

  1. Nous sommes opposés à ce principe de majoration de 10% qui pénalise lourdement les parents en ne leur laissant aucun droit aux imprévus ni aux aléas de la vie (maladie, problèmes de transports, contretemps de dernière minutes…etc.)
  1. Nous sommes opposés à cette facturation qui ne distingue que la 1ère demi-heure de 16h à 16H30 et qui impose aux parents de payer le prix fort quelle que soit l’heure à laquelle ils viennent chercher leurs enfants entre 16H30 et 19h. Autrement dit, que les parents viennent chercher leurs enfants à 16H45, 17H30 ou 18H45, ils paient le même prix.

C’est pourquoi nous avons demandé aux élus de la majorité de mettre en place une facturation à la demi-heure. Monsieur le Maire nous a répondu qu’il « n’y était pas hostile » mais Madame Bougerol, élue en charge des affaires scolaires, a laissé entendre que cela entraînerait une surcharge de gestion pour les services de la ville.

Par ailleurs, si cette distinction entre la 1ère demi-heure est aujourd’hui mise en place, ce serait, selon les dires de Monsieur le Maire, « parce que nombre de parents ont fait savoir qu’ils ne souhaitaient pas être pénalisés par les nouveaux rythmes scolaires ».

Faut-il en conclure que si les parents ne se manifestent pas, la Mairie ne fera aucune proposition en leur faveur ?

Nicolas Dupont-Aignan qui n’a pas hésité à consulter les parents sur les nouveaux rythmes scolaires en organisant un simulacre de référendum ne pourrait-il pas les consulter de la même façon sur ces nouvelles tarifications ?

Il semblerait que ces « merveilleuses manifestations de démocratie », comme il se plaît à qualifier la consultation du 12 septembre, ne valent le coup que si elles vont dans le sens des intérêts de la Ville, et que point trop n’en faut !

Enfin, il reste à espérer que les autres tableaux tarifaires de la Ville ne sont pas remplis de la même façon car sinon, c’est le moment de s’inquiéter.

Elodie Jauneau

Une rentrée toujours plus chère à Yerres

Flash info YerresOn va dire que je ne suis jamais content mais le dernier flash info de la mairie adressé aux familles le 22 août 2014, a de quoi m’agacer.

Au motif d’économies de frais de gestion, la mairie demande aux familles, qui ne sont pas encore mensualisées, de payer les prestations péri et extra scolaires avant qu’elles n’aient lieu.

  • Concernant la cantine scolaire, dont les tarifs augmentent encore à la rentrée, un petit parallèle s’impose :

Au restaurant, accepteriez-vous de payer un repas avant de l’avoir consommé ?

De plus si ce repas était médiocre, vous auriez toute liberté de ne pas y retourner !

  • Concernant l’étude et la garderie du soir auxquelles les enfants non-inscrits à l’avance n’ont pas accès :

Personne n’ignore que le trafic francilien, qu’il soit ferroviaire ou routier, entraîne souvent des temps de trajet longs et non maîtrisables. Que deviendront les enfants dont les parents seront coincés dans les transports et qui ne seront pas parvenus à venir les chercher à temps ? Au commissariat ? Ce retard leur sera-t-il facturé en mode « double-peine » ?

A ce genre de mesure appliquée au moment de la rentrée scolaire, que l’on sait de plus en plus coûteuse, s’ajoutent la surtaxe de ces tarifs mis en place il y a 2 ans (en cas de réservation ou annulation sous 48h), le solde des impôts sur le revenu, la taxe foncière et d’habitation…etc. Cette accumulation de dépenses va sans aucun doute pénaliser les Yerrois aux revenus modestes qui peinent déjà à s’en sortir.

L’inaction de la mairie sur la refonte des quotients familiaux n’arrange rien non plus…

Les classes moyennes, majoritaires et en tranche A, sont assommées par l’impôt, ne bénéficient d’aucune aide sociale et ne disposent d’aucun avantage fiscal alors que le quotient familial est censé rééquilibrer les efforts contributifs des ménages !

On ignore de quel ordre seront les économies escomptées… Espérons qu’elles ne serviront pas à recruter un énième jardinier, à financer une énième caméra de vidéosurveillance ou à remeubler le Parc Caillebotte !

Stéphane Fabe

Yerres: la folie des grandeurs?

folie des grandeursSur le site du Parisien, le 21 juillet dernier, Nicolas Dupont-Aignan déclarait : « Yerres doit être la petite sœur de Giverny […] En 2015-2016, nous remeublerons la propriété ».

Pour un maire qui n’a de cesse de répéter qu’il faut gérer au plus juste  dans cette période de crise, les priorités budgétaires qu’il a choisies pour les années à venir sont vraiment étranges.

 Pour mémoire, c’est ce même Nicolas Dupont-Aignan qui:

Et la liste des non-priorités de Monsieur le Maire est encore bien longue.

Nous savons maintenant avec certitude à quoi serviront nos impôts exorbitants. Est-il utile de rappeler que Yerres est la ville la plus taxée des 450 plus grandes villes de France (Capital, mars 2013)?

Non ! Visiblement, nos impôts ne serviront pas uniquement à réduire la dette de la ville, ni à améliorer l’avenir de sa jeunesse ou le quotidien des Yerrois …

Oui ! L’art sous toutes ses formes doit être défendu. Mais dans un contexte de crise économique et de réduction budgétaire, une famille préfèrera toujours nourrir, habiller et divertir ses enfants plutôt que de se soucier des toiles de maître que la ville aura acquises. Nicolas Dupont-Aignan, lui, persistera en privilégiant des prestations hors de prix et passéistes, comme en témoigne la programmation culturelle du CEC. Et ce, au détriment de l’accès culturel à la portée de tous…

Tout est question de priorité.

Monsieur le Maire, vous qui semblez être amateur d’impressionnisme, impressionnez-nous en respectant vos belles promesses électorales.

Stéphane Fabe

Les 4 vérités … et le mensonge de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan 4 véritésHier matin, bon timing : les enfants avaient déjeuné, leurs cartables étaient prêts… le rêve.Je reprends un 3ème café, allume la télé et profite des premiers rayons du soleil sur le balcon.

Après ma deuxième gorgée de café, William Leymergie annonce l’invité des « 4 vérités » : Nicolas Dupont Aignan. Et là, je me surprends à penser :« Peut-on encore regarder la télé le matin ou le soir sans tomber sur Monsieur le Maire ? », le même élu qui se plaint en permanence d’être insuffisamment présent dans les médias… cherchez l’erreur.

J’en arrive également à me dire que, visiblement, ses mandats locaux lui laissent beaucoup de temps libre… Bien plus qu’à moi soit-dit en passant.

« Les 4 vérités » commencent : Nicolas Dupont-Aignan nous explique encore et encore que lui seul détient la vérité sur l’Europe, l’écologie … Il a un avis sur tout. Outre le flot habituel de ses arguments, pour ceux qui sont contre, et contre ceux qui sont pour, rien de bien nouveau.

Mais soudain, au milieu de l’interview une phrase pleine de bon sens m’interpelle. Je cite :

« Moi je suis élu local, je suis maire depuis 20 ans. Les économies, elles viennent quand les citoyens contrôlent les élus »

Après un petit état des lieux rapide depuis les dernières élections municipales :

Il me vient une question :

« Qui contrôle cet élu ? »

Ce matin, j’ai bien entendu les 4 vérités mais j’ai surtout entendu un gros mensonge.

Stéphane Fabe

Le Journal des Yerrois pour les nuls

Journal des Yerrois pour les nulsNous allons être directs, le Journal des Yerrois n’en est pas un. Il devrait s’intituler le Journal de la mairie. Ce journal, grand par la taille mais petit par son contenu n’a qu’un seul objectif : entretenir la vision fantasmée de Yerres par l’équipe municipale en place.

Tout ceci avec une ligne éditoriale quasi inexistante, accumulant sans vergogne contre-vérités, volte-face du maire au gré des tendances, et compilations d’informations formelles sans oublier la rubrique « chats écrasés ».

Faisons un jeu :

Masquez les photos, la pub, l’état civil… etc. Que reste-t-il ?

Un contenu purement rédactionnel qui ne dépasse guère celui d’une copie double d’élève de 3ème.

Petits morceaux choisis dans le Journal du mois de Mai 2014 :

  • Edito du maire en page 3  « Priorité à la jeunesse » :

Un florilège de bonnes intentions sur le jeune Yerrois de sa naissance à son premier emploi, oubliant au passage les quotients familiaux (à moins que les enfants ne s’élèvent tout seuls), l’opération « un bébé, un arbre » tellement utile pour les jeunes, les places en crèches « objectif : plus de 300 places » alors qu’il y a déjà 286 (courage Monsieur le Maire : plus que 14 places à créer dans les 6 prochaines années), la démolition du skate parc deux jours après les élections, ce qui a valu à Nicolas Dupont-Aignan d’être chahuté par les jeunes eux-mêmes lors du 1er conseil municipal.

  • Page 4 « L’actualité des réseaux sociaux » :

Une rubrique sensée s’adresser aux jeunes qui maîtrisent le langage 2.0… Sauf que : à la lecture de l’article, on se demande depuis quand l’équipe municipale n’a pas parlé à un jeune.

  • Page 5 « Actualité Elections et  sur le vote blanc » :

Là c’est le summum : la mairie semble oublier qu’un Yerrois sur trois ne s’est même pas déplacé aux dernières élections.

  • Page 6 « Yerres s’oppose à la reforme des rythmes scolaires » :

La mairie s’oppose : ça c’est sûr, mais quid de l’absence totale de réelle concertation avec les parents ?

Petit conseil de lecture, il faut en fait lire : « Je lance une concertation avec les parents puis je décide tout seul »

Soit disant demandé par les jeunes, déplacé sur une zone soit disant moins gênante et pour finir, l’argument de la proximité d’un fast-food (il est vrai que la qualité des cantines scolaires laisse plus qu’à désirer).

C’est la cerise sur le Mc Do.

Stéphane Fabe