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Pervenche Bérès

Rendez-vous avec Pervenche Bérès et Manuel Valls lundi 19 mai

meeting valls européennes

Par notre vote, imposons une nouvelle croissance

Feuilletez ci-dessous la brochure de campagne de Pervenche Bérès et de sa liste pour les élections européennes.

Par Notre Vote Imposons Une Nouvelle Croissance by PS Yerres

Le 25 mai 2014: une autre Europe est possible!

Elections européennes 2014Le 25 mai prochain, nous voterons pour les élections européennes. Nous élirons nos eurodéputés. Cette année, pour la première fois, lorsque les États membres désigneront le prochain Président de la Commission européenne qui succèdera à José Manuel Barroso à l’automne 2014, ils devront tenir compte du résultat des élections européennes du 25 mai prochain.

En d’autres termes, du résultat des élections européennes du 25 mai prochain dépendra la nomination du Président de la Commission.

Pour la première fois, les électeurs ont un véritable droit de regard en ce qui concerne la personnalité qui sera placée à la tête du gouvernement de l’Union.

La Section PS de Yerres s’engage aux côtés de Pervenche Bérès, tête de liste pour l’Île-de-France qui compte 15 colistiers :

  1. Pervenche Bérès
  2. Guilaume Balas
  3. Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy
  4. Jean-Michel Morer
  5. Hella Kribi-Romdhane
  6. Antoine Varoquié
  7. Garance Yayer
  8. Maurice Braud
  9. Michèle Christophoul
  10. Pierre Kanuty
  11. Corinne Bord
  12. Nicolas Gaborit
  13. Elisabeth Humbert-Dorfmuller
  14. Aleksander Glogowski
  15. Nadia Beaumel

En votant pour la liste conduite par Pervenche Bérès, eurodéputée depuis 1994, vous permettrez à Martin Schulz de devenir le nouveau président de la Commission Européenne alors qu’il est déjà actuellement Président du Parlement européen.

Pervenche Bérès est parmi les plus actives des 751 eurodéputés et elle devance nombre de ses collègues français avec un tôt de participation aux votes en session plénière de 83,7% et près de 150 discours (source) :

En charge du rapport sur les causes de la crise financière, économique et sociale, Pervenche Berès a mis sur la table des propositions fortes pour renforcer la gouvernance économique de la zone euro (taxe sur les transactions financières, euro-obligations, harmonisation sociale et fiscale…). Personnalité influente, elle a contribué au sauvetage du Fonds d’aide aux plus démunis. Elle se bat pour faire entendre la voix des jeunes, des travailleurs et des plus vulnérables, pour un salaire minimum en Europe et une dimension sociale de l’Union économique et monétaire. Elle a été à l’origine, avec d’autres députés européens, de l’organisation Finance Watch qui fournit une expertise décisive sur les textes ayant trait à la réglementation des marchés face aux puissants lobbies défendant les intérêts privés des grands acteurs financiers. (source)

choisir notre europeLa liste des propositions de Martin Shulz, soutenu par Pervenche Bérès et également est consultable sur le site Choisir notre Europe mais son programme peut se résumer ainsi :

  • Création d’un SMIC européen proportionnel au PIB de chaque pays,
  • Lutte contre le dumping social et fiscal au sein même de l’Europe,
  • Elaboration d’une «charte des droits numérique pour défendre les droits individuels des citoyens en Europe»
  • Fin des disparités salariales femme/homme.

 

Le 25 mai prochain, pour changer l’Europe,

votez pour Pervenche Bérès en Île-de-France !

Elodie Jauneau

Intervention de Pervenche Bérès au meeting de lancement de la campagne des Européennes

Pervenche BérèsRetrouvez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Pervenche Bérès, eurodéputée, lors du meeting de lancement de la campagne des Européennes le 17 avril dernier au Cirque d’Hiver.

Chers amis, chers camarades, quelle émotion. Chers collègues, qui portez les belles couleurs du Parti socialiste dans toutes ces belles régions de France, cher Bohuslav Sobotka, cher Jean-Christophe, cher Martin, chère Elena.

D’abord, je veux profiter de ce moment pour remercier les Alto-séquanais, les Essoniens, les Seine-et-marnais, les sancto-dionysiens, les Val-de-Marnais, les Val-d’Oisiens, les Yvelinois, les Parisiens et les Français de l’étranger qui m’ont témoigné leur confiance et m’ont confié l’immense responsabilité de conduire cette belle liste d’Ile-de-France avec Guillaume Balas. Avec Christine qui est tellement impatiente de devenir députée européenne qu’elle l’est déjà. Et je veux remercier celui qui jusqu’à présent était notre tête de liste, Harlem Désir.

C’est un honneur parce que l’Ile-de-France, c’est un territoire ouvert, un territoire de l’échange où l’Europe est partout présente. Et je suis honorée d’être votre tête de liste. Merci de votre confiance pour conduire cette campagne, celle de notre région si particulière, ce territoire de l’Ile-de-France si composite, à l’image de notre pays, avec ses espaces urbains, périurbains, ses espaces ruraux. Ici comme ailleurs, en France, en Europe, nous avons besoin de l’investissement social européen. Nous avons besoin de la réindustrialisation pour fabriquer l’économie de demain, mais pour ça, nous avons besoin de réorienter l’Europe pour pouvoir renouveler l’investissement, la création d’emploi. Alors chers amis, je vais vous faire une confidence. Ces jours-ci, j’entends dire ici ou là : « Pervenche, tout le monde pense que tu es très compétente, mais tu es peu connue en France », avec un soupçon de gêne dans la voix. Entre nous, je préfère cela que l’inverse. Mais je vais vous dire pourquoi il en est ainsi. Parce que voilà plusieurs mandats, vous m’avez demandé d’aller vous représenter à Strasbourg et à Bruxelles. Et j’ai considéré que cette responsabilité était une responsabilité immense, que c’était ma mission, mon devoir, de vous représenter dans ce que nous représentons ensemble. C’est la mission majeure que vous m’aviez confiée, alors j’ai bataillé, là où s’écrit la démocratie européenne, y compris avec tous mes collègues ici présents et que je salue, avec toi, Martin, qui est le meilleur d’entre nous, puisque aujourd’hui, tu es notre candidat. Mais chers franciliens, je vous rassure, dans le mois qui vient, vous me verrez, vous m’entendrez, et j’espère que vous apprendrez à mieux me connaître et que vous apprendrez que jamais je ne me résigne, et que lorsqu’il s’agit d’incarner la volonté d’une autre Europe, quelque chose dans mon histoire personnelle et politique me dit que je peux bien le faire.

Et puis je veux vous dire autre chose, qui ne doit pas rester un secret entre nous. Le Parlement européen, c’est un lieu de pouvoir au service des citoyens européens. Ne vous y trompez pas. L’élection européenne n’est pas un sondage grandeur nature, c’est faire le choix de ceux qui vous représenterons demain au Parlement européen. Etre député européen, ce n’est pas vociférer contre les autres, pointer, prendre l’argent et penser que l’on a raison juste parce que l’on est français. Etre député européen, c’est savoir que l’on n’a pas raison tout seul, c’est convaincre les autres pour gagner, c’est travailler avec nos camarades du Parti socialiste européen autour d’un manifesto dans lequel nous disons que les libertés économiques ne peuvent pas, ne doivent pas l’emporter sur les droits sociaux.

Dans nos territoires, vous avez tous rencontré ces citoyens désemparés par l’ampleur de ce qu’ils n’osent appeler une mutation, avec l’idée que tout se décide ailleurs, quelque part en Europe. Alors allez leur dire que ce quelque part se dessine entre leurs mains quand ils éliront leurs députés le 25 mai, et qu’il faut y envoyer ceux qui seront présents dans les débats. J’entends dire que le Parlement européen ne servirait pas à grand-chose. Mais savez-vous que c’est au Parlement européen qu’a commencé la bataille pour sauver le fonds d’aide aux plus démunis que Madame Merkel et Monsieur Sarkozy avaient voulu supprimer ? Savez-vous que c’est grâce au Parlement européen qu’a été sanctuarisée la dépense sociale dans la politique des fonds structurels ? Savez-vous que c’est grâce au Parlement européen, avec le soutien du mouvement des jeunes socialistes européens que j’ai pu mener la bataille pour une garantie jeunesse que nous avons inscrite dans la loi européenne ?

Et puis contre tous les euro-sceptiques, ceux qui ne comprennent rien à l’Europe, quelle belle victoire nous venons de remporter pour que la directive détachement des travailleurs redevienne une directive de protection des travailleurs.

Parfois, on m’a dit : tu ne vas pas nous refaire une campagne sur la question de l’Europe sociale. Eh bien si, chers camarades, parce que ce n’est pas parce qu’on a eu raison trop tôt qu’il faut y renoncer.

Et moi, je vous le dis, le temps est venu de faire aboutir cette évidence. Il nous faut une Europe sociale, une majorité de gauche pour la faire advenir, il nous faut ouvrir la bataille du traité pour que l’on arrache cette primauté des droits sociaux sur les libertés du marché intérieur, cette bataille, c’est notre bataille dans cette campagne.

Pour nous, socialistes européens internationalistes, la question du progrès social pour tous est la priorité du projet européen. Dans les droits européens, il y en a un qui est aujourd’hui médiatisé, c’est celui de la libre circulation des personnes. Il y en a un qui est malmené, c’est celui dont les formations d’extrême droite veulent se saisir pour proposer d’abolir et d’éliminer cette belle liberté, la liberté de circuler, et qui veulent prendre en bouc émissaire les populations les plus défavorisées. Nous ne les laisserons pas faire.

L’Europe que nous voulons, celle que nous allons construire avec toi, cher Martin, ce n’est pas celle de Madame Dati. Nous, nous nous battons pour une Europe où chacun serait libre de vivre où il veut en Europe et où, avec nos camarades du SPD, nous allons enfin arracher ce salaire minimum européen.

Mais pour cela, nous le savons, nous avons besoin d’une autre majorité au Parlement européen. Nous avons besoin d’une autre majorité à la Commission. Je vois la mobilisation générale des forces progressistes comme la seule manière de rebattre les cartes dans cette Europe abîmée depuis dix ans par la droite sous la direction de monsieur Barroso et de monsieur Jean-Claude Juncker. Mes amis, c’est en jetant toutes nos forces dans la bataille du 25 mai qu’une majorité progressiste autour du Parti socialiste européen et de son candidat Martin Schulz se dégagera pour donner un nouveau mot d’ordre à l’Europe, notre Europe, celle de la solidarité.

Cette majorité progressiste autour des socialistes au Parlement européen, autour de toi, cher Martin, à la présidence de la Commission européenne, elle est aujourd’hui entre vos mains, dans notre capacité de mobilisation, dans ces quatre belles semaines de campagne. Ne vous laissez pas gagner par des esprits mauvais qui vous diraient : à quoi ça sert d’aller voter et qui après, pleurent parce que l’Europe ne les écoute pas. Moi, je suis fier que nous ayons tiré les leçons. Hier, nous faisions campagne pour dire non à Barroso, aujourd’hui, nous disons oui à Martin Schulz, il me semble que c’est un scénario bien meilleur.

Alors, le 25 mai, en un seul jour, un seul tour, un seul vote, celui qui permet de faire gagner Martin Schulz. Tu peux compter sur nous parce que nous savons que nous pouvons compter sur toi.