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Hollande

Avoir une opinion objective sur le mandat de François Hollande ? C’est possible !

François HollandePour redonner ses lettres de noblesse à la politique, il faudrait en premier lieu que ses principaux acteurs, les responsables politiques et les commentateurs, délaissent les critiques infondées, les jugements péremptoires, les postures convenues et les procès d’intention.

Il faudrait qu’ils puissent évaluer et critiquer les politiques menées sur des faits et rien que sur des faits.

Pour cela, le site http://www.luipresident.fr/ a entrepris une démarche d’objectivité vis-à-vis du mandat de François Hollande en suivant la réalisation des 543 engagements écrits et oraux qu’il a pris durant sa campagne.

D’après ce site (qui, pour ce que j’en ai vu, semble sérieux), la situation est à ce jour la suivante :

  • 121 promesses tenues,
  • 46 promesses en partie tenues,
  • 256 promesses pas encore tenues ou en cours,
  • 51 promesses brisées, non atteintes ou reportées
  • 20 promesses imprécises.

Naturellement, ces engagements ne constituaient qu’une feuille de route, qu’un plan prévisionnel qui, comme tous les plans prévisionnels, a dû s’adapter aux évolutions, qu’elles aient été prévisibles ou pas.

Il est donc normal que des engagements ne soient pas pris, que d’autres ne le soient que partiellement ou encore que certaines décisions prises n’aient pu être prévues.

Mais c’est au seul regard de ce bilan, semble-t-il objectif et régulièrement actualisé, qu’il revient à chacun de se faire une opinion, au regard de ses propres convictions.

J’invite donc toutes celles et tous ceux qui souhaitent parler en connaissance de cause du mandat de François Hollande à se rendre sur ce site.

Alain Bétant

Retour sur le beau défilé du 14 juillet

Défilé du 14 juillet 2014Le défilé de ce 14 juillet a rendu hommage aux poilus de 1914-1918, à nos alliés et aux armées françaises dans leur ensemble. Que cette cérémonie ne fasse pas l’unanimité, c’est un fait. Depuis longtemps déjà, de nombreux politiques et personnalités de la société civile s’interrogent sur sa nécessité, son coût, sa perception souvent galvaudée.

Toujours est-il qu’on ne peut que saluer celui de ce matin qui était résolument tourné vers la paix: le défilé en hommage aux poilus – contrairement à ce qu’on a pu entendre ici ou là – avait bien vocation à honorer leur mémoire tout en adoptant la posture de 1918, à savoir « plus jamais ça ».
Le lâcher de colombes en fin de cérémonie a également été critiqué parce que jugé inapproprié et hypocrite au vu de ce qui se passe en Irak, en Israël, en Syrie ou encore en Centrafrique où les troupes françaises sont toujours mobilisées.
Certes, la guerre fait rage au Moyen-Orient, c’est un fait que l’on ne peut nier.

  • Mais alors? Que proposent les détracteurs de ce défilé et de son final?
  • Qu’on supprime cette cérémonie parce qu’elle est inappropriée?
  • Qu’on ne célèbre plus le 14 juillet au seul prétexte que cela coûte trop cher?
  • Qu’aurait-on du proposer en guise de final? Une allocution du Président de la République en hommage à la guerre et à la barbarie?

Soyons réalistes. Les Français sont attachés à cette cérémonie.

Enfin, que dire des quelques manifestants qui se sont octroyé la liberté de siffler le Président de la République lorsqu’il remontait l’Avenue des Champs Elysées?
Que certains Français soient en désaccord avec la politique menée par le Gouvernement, c’est tout à fait leur droit. Mais siffler un Président élu démocratiquement pendant une cérémonie officielle est une attitude lamentable qui dessert leurs revendications.
Comme l’a souligné Christiane Taubira:

« Manifestement tout le monde n’accepte pas les valeurs de la République, manifestement tout le monde n’accepte pas la discipline d’un État de droit », mais « l’État de droit est plus fort ».

Et dans un souci de cohésion nationale, plutôt que de ne retenir que ces quelques huées isolées, mieux vaut retenir ces images-ci:


Bain et de foule et ovation pour François Hollande par Elooooody

Elodie Jauneau

François Hollande a-t-il raison trop tôt ?

FMILe Fonds Monétaire International ( FMI ) vient de rejoindre François Hollande sur sa politique fiscale et recommande :

  • d’augmenter le pression fiscale sur les plus favorisés:
  • d’éviter des coupes dans les dépenses publiques susceptibles de gêner la reprise.

C’est exactement l’inverse que le FMI recommandait il y a deux ans et que Bruxelles s’obstine à recommander encore aujourd’hui. Espérons que les technocrates de l’UE finiront par reconnaitre qu’il est vain,s’agissant de la France, de lui réclamer des baisses d’impôts au profit des sociétés au-delà des mesures ciblées pour les créateurs d’entreprise, les ETI et les PME ni de réclamer des réductions drastiques dans notre protection sociale au nom de la sois-disante réforme des structures

Il ne serait pas étonnant que sur bien d’autres points de la politique du gouvernent nous aurons à constater la vision prémonitoire du Président de la République.

Vox de Gauche ne manquera pas de le signaler.

Vox de Gauche

1er anniversaire: La feuille de route de François Hollande est respectée!

60 engagements pour la FranceDepuis qu’il est entré en campagne électorale jusqu’à aujourd’hui, François Hollande n’a eu de cesse de rappeler aux Français ses engagements que l’on peut ainsi résumer:

  • « Il nous faudra 2 ans pour nous redresser et 3 ans pour nous dépasser »
  • « La courbe du chômage s’inversera fin 2013 et la croissance reprendra en 2014 »
  • « Les 60 promesses de mon programme seront mis en œuvre durant mon quinquennat »

C’est sur la base de ces engagements que François Hollande a été élu et rien ne permet, à ce jour, de dire qu’ils ne seront pas respectés. Malgré tout, il s’abat chaque jour, sur lui et son Gouvernement, une pluie de critiques, de reproches, de jugements, de condamnations sans parler des sondages tous plus mauvais que les autres.

Concernant les 60 engagements, il n’y a qu’à aller sur le site Bilan-Engagements pour voir où en est l’état d’avancement de chacun d’entre eux. S’il reste naturellement beaucoup de choses à faire, le travail déjà accompli en une seule année est déjà très important et parfaitement conforme avec ce qui était annoncé.

Alors, pourquoi toutes ces critiques?

On peut bien sur comprendre celles de la droite pour qui une crise doit d’abord servir à dérèglementer, à baisser les impôts des riches, à mettre à mal la protection sociale, à faire travailler les Français davantage, à baisser le pouvoir d’achat, à augmenter la TVA et la dette publique. Aussi, on peut comprendre que la droite soit attristée de voir qu’une autre politique est mise en œuvre.

Mais pourquoi tant de critiques émanant notamment de l’autre gauche et d’un certain nombre de socialistes ayant pourtant voté pour François Hollande l’an dernier? Pourquoi sont-ils à ce point déçus alors que comme indiqué plus haut, rien ne permet de dire aujourd’hui que les engagements pour lesquels ils ont voté ne seront pas respectés ?

Sans doute parce qu’ils espéraient malgré tout des changements immédiats sur le front du chômage, sur leurs fiches de paye, sur la fiscalité, dans leur vie quotidienne, à l’école, au travail…

Comment ne pas les comprendre?

Il est difficile, en effet, de demander à tant de personnes qui connaissent aujourd’hui des difficultés dans leur vie quotidienne, du fait de la crise et du quinquennat de Nicolas Sarkozy, d’être patients et d’attendre encore quelques mois pour voir concrètement les premiers signes d’une reprise.

Dans cette conjoncture difficile, nous pouvons également regretter que sous prétexte d’une 6ème République que nous sommes nombreux à souhaiter, la manifestation du 5 mai organisée par Jean-Luc Mélenchon, n’ait servi qu’à diviser la gauche, à accentuer la radicalisation de la droite et la montée en puissance de l’extrême droite. Plutôt que de se quereller, il serait plus pertinent que toute la gauche se réunisse pour faire gagner la France et les Français.

Ne pas le faire, c’est faire un cadeau à nos adversaires politiques. Ne pas le faire c’est se tirer une balle dans le pied.

Alain Bétant

Il faut couper les mauvaises branches et non l’arbre entier

Parlant de l’affaire Cahuzac, Jean-Luc Mélenchon a utilisé l’expression « grand coup de balai » et demandé un nettoyage de la classe politique « constituée de tout-puissants seigneurs ». Même s’il a également précisé que « la plupart des hommes politiques exerçaient leur travail avec à l’esprit le bien public et l’intérêt général » que faut-il penser de ces déclarations ?

Jérôme Cahuzac est-il une personne qui a failli ou bien est-ce, comme l’a affirmé Jean-Luc Mélenchon, un « système qui a révélé sa pourriture intrinsèque » ?

Et que faut-il penser du large rassemblement auquel ce dernier invite les Français le 5 mai, date anniversaire de l’élection de François Hollande, au prétexte que « l’on ne peut accepter que le peuple français humilié ne s’en mêle pas » et qu’il est nécessaire de « purifier l’atmosphère politique insupportable » ?

Oui, bien sur, l’affairiste Cahuzac doit être jugé et puni pour son attitude coupable, inadmissible, intolérable, indigne ! Oui, bien sur, si l’on démontre que des hommes politiques, à quelque niveau que ce soit de leurs responsabilités, ont couvert Jérôme Cahuzac, ils doivent eux aussi rendre des comptes aux Français ! Oui, bien sur, toutes les mesures qu’il est possible de prendre pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale doivent être mises en œuvre au plus vite !

Mais en faisant en sorte que les mots très forts qu’il a utilisés à l’encontre de Jérôme Cahuzac, soient entendus par les Français comme destinés à la classe politique toute entière, Jean-Luc Mélenchon a pris le risque de passer une fois de plus pour un populiste et de conforter le sentiment chez de nombreux français que le Front de Gauche et le Front National ont de nombreux points communs, ce qui est paradoxal quand on connait la différence de leurs programmes sur le fond.

Après avoir nommé son parti le Front de Gauche et s’être présenté contre Marine Le Pen lors des dernières Législatives, Jean-Luc Mélenchon utilise vis-à-vis de ses adversaires politiques la même rhétorique que celle utilisée par le Front National. Cela constitue une 3ème erreur stratégique qui conforte l’idée chez de nombreux français que le Front de Gauche n’existe que par rapport au Front National. Posture qui ne fait que crédibiliser la stratégie de « victimisation » du Front National sans pour autant mettre la lumière sur les idées et le programme du Front de Gauche.

De tout cela, c’est naturellement le Front National qui en tire le plus de bénéfices.

Après avoir traité Pierre Moscovici de salopard il y a 15 jours et en faisant rejaillir aujourd’hui sur toute la classe politique l’opprobre jetée sur Jérôme Cahuzac, Jean-Luc Mélenchon continue donc d’apporter sa contribution au « tous pourris » et relègue ainsi son projet politique, ceux des partis démocratiques et l’intégrité de la très grande majorité des hommes politiques, au 2ème plan.

Par ailleurs, en organisant la manifestation du 5 mai autour de l’idée d’une 6ème République, il laisse à penser que celle-n’aurait comme vertu que de moraliser la vie publique alors que son ambition est beaucoup plus vaste. La dimension sociale, économique et culturelle de la 6ème République, à laquelle adhère aujourd’hui la très grande majorité des socialistes, mériterait un autre éclairage et une autre promotion.

Alain Bétant