SUIVEZ-NOUS SUR LES RESEAUX SOCIAUX!

https://www.facebook.com/psyerres/
https://twitter.com/PSYerres
https://www.instagram.com/psyerres/

CONTACTEZ VOS ÉLUS

Contactez Elodie Jauneau et Jérôme Rittling copie

COMMISSIONS & CONSEILS

http://voxdegauche.fr/commissions-conseils-municipaux-et-communautaires-ordres-du-jour-et-comptes-rendus/

LE CANARD’YERRES

http://canardyerres.blogspot.fr/

BLOGROLL

Fiscalité

Une rentrée au goût bien amer

rentree-yerresTribune parue dans le Journal des Yerrois d’octobre 2016

Pour les Yerrois-es, et pour l’ensemble des Essonnien-ne-s, la rentrée 2016 est placée sous le signe de la rigueur et de l’austérité. Après une hausse de 29% des impôts locaux décidée par la majorité de droite au Conseil départemental, et effective dès cette année, c’est toute une batterie de mesures toutes plus injustes les unes que les autres qui s’est abattue sur les Essonnien-ne-s :

  • Suppression de la prise en charge à 50% de la carte Imagin’R pour les lycéen-ne-s, à laquelle s’ajoute une augmentation tarifaire votée par le Conseil régional de droite,
  • Suppression de la carte jeune,
  • Fin de la gratuité pour les plus faibles revenus et augmentation pour toutes les familles des tarifs dans les cantines des collèges,
  • Dégradation des prises en charge des personnes âgées dépendantes et des personnes handicapées,
  • Arrêt du financement des emplois d’avenir,
  • Baisse du soutien aux Missions locales,
  • Diminution de 30% des crédits pédagogiques des collèges,
  • Dégradation de la trésorerie des établissements médico-sociaux,
  • Baisse drastique du soutien au monde associatif, sportif et culturel,

Le Conseil départemental justifie toutes ces mesures au nom d’une soi-disant faillite que lui aurait léguée la précédente majorité alors que tous les audits successifs ont affirmé que le Département de l’Essonne n’était pas en faillite.

Pire ! Cette même majorité a récemment adopté le compte administratif du Département… Excédentaire de 35 millions d’euros ! Où est donc passée la fameuse faillite ?

Qu’en conclure sinon que la majorité départementale a délibérément menti pour justifier toutes ces augmentations tarifaires et fiscales doublées d’une suppression et / ou d’une baisse de toutes les aides aux plus démunis ?

A toutes ces mesures injustes s’ajoutent une augmentation de 4% des impôts locaux de Yerres votée par la majorité municipale.

Non décidément, qui pour croire encore que la gauche et la droite, c’est pareil ?

Elodie JAUNEAU

Hausse des impôts départementaux: la colère à géométrie variable des élus du canton de Yerres

intox-tract-yerresAinsi donc Martine Sureau et Olivier Clodong s’insurgent contre la hausse de 29% d’augmentation pour la part départementale de la taxe foncière dans un tract récemment diffusé à Yerres et Brunoy.

L’inverse eut été pour le moins surprenant quand on sait qu’Olivier Clodong, 1er adjoint au Maire de Yerres, a voté, avec toute la majorité municipale, une hausse de 4% des impôts locaux et de toutes les prestations municipales dans une ville déjà écrasée fiscalement depuis 1995, à tel point que le magazine Capital la plaçait en 2013 sur la 1ère marche du podium des villes les plus imposées de France.

Passé le premier paragraphe de colère sélective de Martine Sureau et Olivier Clodong sans aucun doute « profondément choqués », la communication politicienne reprend le dessus en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Les voici tous les deux qui brandissent ce qui relève désormais de la légende urbaine, à savoir : une soi-disant faillite alors que le Département vient d’adopter un compte administratif excédentaire de 35 millions €, et des soi-disant factures impayées dont le montant change tous les quatre matins depuis des mois.

Et quelques lignes plus loin, Ô miracle, « en accord avec notre Député Nicolas Dupont-Aignan », ils se sont opposés à la hausse de 29% de la part départementale des impôts fonciers. Loué soit Nicolas Dupont-Aignan, 5ème de liste sur les affiches de campagne, et qui s’oppose à une augmentation d’impôts !

On croit rêver.

Néanmoins, frappés au coin du bon sens, Martine Sureau et Olivier Clodong proposent d’autres « gisements d’économies ». Ouf ! Ils sont donc d’accord avec le Groupe RGE (Rassemblement de la Gauche et des Ecologistes) : oui ! Un autre budget était possible.

Sauf que… Leur seul argument, leur seul contre-budget se résume à traquer davantage « la fraude aux aides sociales (RSA) » (dixit).

Dans la droite ligne de leur mentor qui a fait du RSA sa fixette quotidienne, il serait pourtant de bon ton de leur rappeler qu’à échelle nationale, si la fraude au RSA existe bel et bien, elle représente 52,3 millions € en 2014 contre 5 184 millions € non versés à des bénéficiaires du RSA qui n’en font pas la demande !

On pourrait aussi dénoncer la fraude des entreprises qui représente à elle seule plus de 20 milliards € par an (travail non déclaré donc pas de cotisations patronales, avantages en nature non déclaré, heures supplémentaires non déclarées, etc…) ou bien la fraude fiscale (Bercy vient de demander à HSBC de lui fournir la liste de nom de + de 40 000 noms de français ayant des comptes au Luxembourg non déclaré à l’administration fiscale), ou encore les entreprises et les grosses fortunes qui pratiquent l’optimisation fiscale à outrance….

Mais sans doute est-ce trop politiquement correct…

Afficher l'image d'origineSource : Départementales : le RSA, les assistés, les fraudeurs… et les autres

D’après un rapport du comité national d’évaluation du RSA et de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) de décembre 2011, « près de la moitié des éligibles au RSA n’en sont pas bénéficiaires ». La plupart du temps, ces personnes ne font pas les démarches pour obtenir ces

prestations tout simplement par manque d’information. Et si le scandale du RSA, c’était plutôt cela ? Ces sommes non demandées représentent 432 millions d’euros non versés, soit plus de 5 milliards sur une année.

Dans ces conditions, difficile d’imaginer comment, à la seule échelle de l’Essonne, Martine Sureau et Olivier Clodong auraient pu proposer un contre-budget uniquement basé sur la traque aux fraudes aux aides sociales…

Elodie Jauneau

Compte administratif de Yerres: une gestion toujours plus inégalitaire et fiscalement écrasante

Yerres compte administratifLors du dernier conseil municipal, le point n°18 à l’ordre du jour portait sur l’approbation du compte administratif de 2015.
Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention.

Nous souhaitons faire quelques remarques sur le Compte Administratif 2015.

Prenons en premier lieu les informations financières et les ratios, et comparons-les avec le Budget Supplémentaire 2016 et la moyenne de strate (2014).

L’encours de la dette par rapport aux recettes réelles de fonctionnement est de 0,63%, soit bien en deçà de celui indiqué dans le Budget Supplémentaire 2016 qui est à 0.73%.
Par conséquent, deux hypothèses s’offrent à nous :
Soit vous augmentez l’endettement de notre commune alors même que votre plan de communication exprime l’inverse, soit vous tablez sur une forte baisse des recettes, ce qui est contraire à l’augmentation que vous avez votée.

Deuxième point, l’encours de dette par habitant est de 913,17€ par habitant, là où la moyenne de la strate est à 1100€.

Cet indicateur ne varie pourtant pas dans votre Budget Supplémentaire 2016, alors que, dès 2015, vous avez perçu davantage (que ce que vous n’escomptiez) de recettes grâce aux impositions, et qu’aujourd’hui, en 2016, grâce aux hausses des taux, nous pourrions diminuer l’endettement par habitant de manière plus rapide.

Troisième point, les produits des impositions directes par rapport à la population est de 783,57€. Ce taux est très nettement supérieur aux autres communes de même taille. Les Yerrois-es sont donc encore et toujours surtaxé-e-s par rapport à leurs voisins.

Un autre élément important à prendre en compte est la baisse de la population yerroise

Car, comme tout le monde le sait, plus nous sommes nombreux, plus la dette est répartie (sans pour autant augmenter proportionnellement les dépenses).
A Yerres, la population a baissé de 143 habitants entre le Budget Primitif 2015 et le Compte Administratif 2015.
Espérons que ce ne soit qu’un épiphénomène, sinon nous sommes en droit de craindre une nouvelle hausse d’impôts juste après la prochaine échéance électorale comme ce fut le cas en 2014.

Par ailleurs, nous contestons la sincérité de ce budget dès lors que le chapitre dédié aux impôts locaux est excédentaire de plus de 269 000€ par rapport au Budget Primitif 2015, et ce, sans prendre en compte les hausses d’impôts (4%) que vous avez votées en 2015, pour une application dès 2016.
Pourtant, dans le Budget Supplémentaire 2016, vous minimisez les futures recettes de ces impôts

Dernier point et non des moindres : les dotations

Vous n’avez pas cessé de mettre en avant que la baisse de la DGF vous a obligé à augmenter les impôts, tout comme la réforme des rythmes scolaires. Cependant, votre discours ne va pas avec la réalité des chiffres du Compte Administratif 2015.

Maintenir une pression fiscale importante sur les Yerrois-es vous permet de bénéficier d’une La dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale (DSU) plus importante, que vous avez minimisée alors que vous avez reçu le double (+158 000€).

Par conséquent, la compensation de l’Etat sur les exonérations de taxe d’habitation démontre qu’une partie grandissante des Yerrois-es s’en trouve donc exempte, laissant reposer l’effort fiscal sur une partie de la population dite de la « classe moyenne ».

Votre vision de la gestion des comptes municipaux, basée sur une forte imposition, abusant du recours à l’emprunt, étouffant la population yerroise sous une pression fiscale des plus importantes, n’est nullement partagée par l’opposition de gauche que nous représentons.

Jérôme Rittling

La municipalité doit baisser les impôts et revoir les quotients familiaux!

Budget YerresTribune parue dans le Journal des Yerrois de mai 2016.

La dette de la commune est passée de 45 M€ en 1995 (arrivée de M. Dupont-Aignan) à 26 M€ aujourd’hui. Il y a donc eu 19 M€ remboursés en 20 ans. Mais en parallèle, la commune a contracté 68 M€ de nouveaux emprunts. En fait, M Dupont-Aignan, qui n’a de cesse de rappeler la dette de notre commune, applique une politique qui maintient artificiellement l’endettement de notre commune.

Mais alors si la dette de 1995 est soldée, pourquoi nos impôts restent-ils si élevés ? Pourquoi les familles sont-elles toujours plus taxées à Yerres que partout ailleurs ?

Certains répondront que la dette du nouveau CEC pèse sur les comptes de la municipalité.

Dans les faits, elle pèse sur les épaules des Val d’Yerrois mais aussi sur celles des habitant-e-s de Draveil, Vigneux et Montgeron, puisque la communauté d’agglomération s’est récemment étendue à ces villes.

Par ailleurs, alors que M. Dupont-Aignan avait promis, lors de la dernière campagne des Municipales, de revoir les quotients familiaux particulièrement injustes dans notre ville, il ne l’a toujours pas fait.

La justice sociale c’est pour quand dans notre ville ?

Nos inquiétudes portent aussi sur le futur aménagement urbain du projet de la gare.

Qui va devoir rembourser le nouveau crédit de 2.7 M€ effectué pour ce programme ? Lors de la campagne des dernières municipales M. Dupont-Aignan n’indiquait-il pas que ce projet ne coûterait pas 1 centime d’euros aux Yerrois-es ?

Si nous sommes inquiet-e-s sur ce projet c’est parce qu’en réalité ce n’est pas 1 centime d’euros qu’il va coûter mais 270 millions de centimes d’euros !

Certain-e-s ont saisi la justice sur ce projet, ce qui suspend les travaux d’au moins 2 ou 3 ans, un laps de temps plus que nécessaire pour permettre à la municipalité de trouver une solution à cette future hausse d’impôt inévitable qui taxera de nouveau les Yerrois, déjà pressés comme des citrons.

Jérôme Rittling

Budget 2016 : aucune surprise, aucun souffle nouveau

Budget YerresTribune parue dans le Journal des Yerrois d’avril 2016.

Pour cause de vote du budget au Conseil Départemental et n° spécial en début d’année, nous n’étions pas revenus sur les raisons qui nous ont poussés à voter contre le budget soumis en Conseil municipal en décembre 2015.

Nous regrettons que le seul argument avancé par M. Dupont-Aignan pour justifier ses choix budgétaires ait été celui de la baisse de la Dotation Générale au Fonctionnement (DGF).

Comme si le budget ne relevait d’aucun choix et d’aucune priorité politique !

Bien sûr des efforts sont nécessaires pour rembourser la dette qui, après avoir augmenté de 50 % sous la présidence de M. Sarkozy (passant de 921 à 1386 milliards €) n’a commencé à diminuer qu’avec l’arrivée de M. Hollande.

Mais nous regrettons amèrement que toutes nos propositions aient rejetées en bloc sans discussion possible.

Nous pensons que certains postes budgétaires peuvent et doivent être sanctuarisés (surtout en période de crise). Par exemple, nous rêvons à Yerres d’une culture pour tous, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. C’est pourquoi nous avons suggéré que nos jeunes talents soient davantage mis en lumière, notamment pendant la Fête de la Ville qui pourrait célébrer aussi la Fête de la Musique en offrant à tous les Yerrois des scènes ouvertes.

Nous avons également appelé de nos vœux l’organisation d’évènements tournés vers les jeunes, à des tarifs accessibles, et visant à promouvoir les musiques actuelles et les arts urbains… Ce ne sont que quelques exemples de ce que nous avons proposé.

Nous avons donc voté contre ce budget car non seulement il ne propose aucune nouveauté, aucune politique de solidarité nouvelle, aucune vision d’avenir pour les jeunes mais aussi parce qu’il fera supporter aux Yerrois, une année de plus, des quotients familiaux parfaitement injustes, malgré nos revendications répétées.

Elodie Jauneau

Nicolas Dupont-Aignan, François Durovray : tel père, tel fils !

dupont CD91On savait que M. Dupont-Aignan avait un culot d’acier, mais en écrivant cela, c’est du grand art ! En effet, qu’a fait son ancien bras droit M. Durovray si ce n’est suivre son exemple ? Et encore… M. Durovray, en arrivant à la tête de l’exécutif départemental, a plutôt joué « petit bras » en n’augmentant les impôts « que » de 29 % alors que M. Dupont-Aignan les avaient augmentés de plus de 40 % en arrivant à la mairie de Yerres. Plutôt que de critiquer M. Durovray par simple posture politicienne et démagogie électoraliste, M. Dupont-Aignan aurait dû être fier de voir son ancien élève suivre scrupuleusement son exemple, à savoir :

1) Augmenter fortement les impôts quand on arrive à la tête d’une collectivité en misant sur le fait que les contribuables auront oublié à la fin du mandat.

C’est ce qui s’est passé à Yerres alors que l’augmentation de plus de 40 % appliquée par M. Dupont-Aignan sur la taxe d’habitation se répète mécaniquement chaque année depuis 20 ans et a projeté les Yerrois parmi les plus imposés de France.

2) Invoquer la mauvaise gestion de ses prédécesseurs pour justifier cette augmentation.

En l’occurrence, M. Guedj, ancien président socialiste du Conseil Départemental, a aussitôt mis à mal toutes les accusations qui ont été portées contre lui et les budgets courageux qu’il a mis en œuvre durant sa présidence (courageux car intégrant toujours, malgré la conjoncture budgétaire difficile, une forte dimension sociale sans augmentation d’impôts). Rappelons-nous… il s’était passé la même chose à Yerres quand M. Dupont-Aignan avait accusé M. Lucas, son prédécesseur socialiste, d’être le responsable de l’augmentation de la taxe d’habitation, laissant croire que celui-ci était à l’origine des problèmes budgétaires de la ville, ce qui était complètement faux (et puis… il y aurait eu à l’époque d’autres solutions, plus favorables aux Yerrois, que celle d’augmenter les impôts comme l’a fait M. Dupont-Aignan).

3) Assortir ces hausses d’impôts d’une diminution des budgets de la culture, du social et de la jeunesse, les trois variables d’ajustement classiques de la droite.

En effet, pour la droite, diminuer les budgets des actions qui se voient peu permet d’augmenter ceux des actions qui se voient beaucoup : embellissement, caméras de surveillance, personnes âgées (qui, contrairement aux jeunes, votent), … Pour la droite, le paraître a toujours été plus important que l’être. Là encore il s’est passé la même chose à Yerres qui dispose aujourd’hui de budgets « peaux de chagrin », ridicules au regard d’une ville de 30 000 habitants, notamment en matière de culture, de social et de jeunesse.

4) Appliquer cette politique aux collectivités « amies ».

Ainsi, Montgeron, ville dont M. Durovray était maire avant d’être élu à la présidence du Conseil Départemental et de céder son fauteuil à sa 1ère adjointe, ne s’est pas contentée d’augmenter les impôts. La nouvelle maire LR a aussi réalisé des coupes importantes dans les domaines du scolaire, de la jeunesse et des dotations des services. Ben voyons !

Décidément… Celles et ceux qui, de bonne foi, pensent que la droite et la gauche c’est pareil, devraient consulter au plus vite leur ophtalmologiste. En attendant, avec M. Dupont-Aignan à la mairie et M. Durovray au Département, ce sera double peine pour les Yerrois jusqu’au jour où ils comprendront que le slogan « la douceur de vivre » donné à notre ville par M. Dupont-Aignan ne s’applique qu’à lui-même et à ses amis et que pour les autres, les chômeurs, les précaires et les jeunes, il s’agit plutôt de « la difficulté de vivre ».

Alain Bétant

Budget 2016 de l’Essonne : La droite est là, l’austérité aussi !

Mesures budgétaires CD91Lundi 25 janvier 2016, le Conseil départemental de l’Essonne a fait le choix de l’austérité. Pas très étonnant pour ceux qui connaissent François Durovray, son nouveau président, qui a été le bras armé de Nicolas Dupont-Aignan quand ce dernier a décidé d’augmenter de plus de 40% la taxe d’habitation des Yerrois-es.

Ce choix est clivant puisque ce budget n’a été adopté qu’à 25 voix de la majorité, 3 s’étant abstenues et 2 ayant voté contre aux côtés des 12 élu-e-s du groupe RGE.

Alors que les compétences du Conseil départemental semblent parfois éloignées des préoccupations de nos concitoyen-ne-s, des Essonnien-ne-s et des Yerrois-es, les mesures fiscales et budgétaires qui ont été adoptées en début de semaine sont bien concrètes et auront des répercussions immédiates sur notre vie quotidienne.

Dans le viseur de ce budget : les familles, les jeunes et les plus fragiles. Autrement dit, plusieurs dizaines de milliers d’Essonnien-ne-s.

Sans avoir jamais consulté l’opposition et en balayant d’un revers de main la totalité du contre-budget et des mesures proposées par nos élu-e-s, la majorité de droite a décidé d’étrangler les Essonnien-ne-s.

Basé sur une hausse d’impôts de 29% – ce qui, dans notre commune déjà hyper-fiscalisée, aura des conséquences immédiates sur le pouvoir d’achat des Yerrois-es – le budget adopté par le Conseil départemental est à l’image des décisions prises par la droite dans son ensemble, qu’elle soit à la tête de nos mairies ou de notre région :

  • Abandon de la carte jeune
  • Fin de la subvention de la carte Imagin’R pour les collégiens
  • Fin de la gratuité dans l’aide à la restauration scolaire
  • Fin de l’expérimentation des petits déjeuners dans les collèges
  • Suppression du Festival Cinessonne
  • Abandon de l’APA+ pour nos séniors les plus modestes
  • Baisse des subventions aux associations de lutte contre les discriminations
  • Baisse du financement des missions locales de l’Essonne
  • Fin du co-financement des emplois d’avenir
  • …etc.

Alors que d’importantes concertations sont actuellement en cours à Matignon pour repenser et proposer de nouvelles solutions sur le financement des aides sociales – qui relèvent, rappelons-le, des compétences obligatoires du Conseil départemental –, alors que le budget pouvait être voté jusqu’au 15 avril 2016, François Durovray a préféré s’inscrire dans une posture démagogique et droitière. Exactement comme il l’a fait en arrivant à la tête de la mairie de Montgeron en 2014 où il a immédiatement augmenté les impôts de 12% juste avant de démissionner pour rejoindre la Présidence du Conseil départemental.

Conscient des difficultés à résoudre au plus vite, le groupe des élu-e-s RGE a proposé un contre-budget garantissant 15 millions d’euros d’économies sans aucune augmentation d’impôts, 2,5 millions de recettes, le maintien de la dette à un niveau supportable et un soutien indéfectible à celles et ceux qui en ont le plus besoin : les jeunes, les familles et les plus fragiles.

A tous-tes celles et ceux qui considèrent encore que la droite et la gauche, c’est la même chose ou, pour reprendre une expression populaire, c’est « blanc bonnet et bonnet blanc », les décisions qui viennent d’être prises cette semaine par l’exécutif départemental démontrent sans aucune équivoque possible que nos valeurs, nos priorités et nos luttes ne sont clairement pas les mêmes.

Moralité : ce dont les Essonnien-ne-s ont vraiment besoin, la droite a décidé de s’en passer. 

Elodie Jauneau

Faire payer les Yerrois : la solution de facilité de Nicolas Dupont-Aignan

yerres budgetTribune parue dans le Journal des Yerrois de juin 2015.

Le mois dernier, nous contestions vigoureusement les choix budgétaires de Monsieur le Maire pour les années à venir : augmentation des tarifs périscolaires, augmentation des tarifs du cinéma et des Musicales de Caillebotte, gel des primes des assistantes maternelles, augmentation du nombre de caméras de vidéo-surveillance, déploiement de la brigade équestre (un gouffre financier pour notre commune), mais surtout : l’augmentation des impôts locaux.

Alors qu’il nous promettait en 2014 que les Yerrois n’auraient plus à subir la moindre augmentation fiscale (rappelons que notre ville figure parmi les plus imposées de France) et qu’il allait réviser la grille des quotients familiaux (nous sommes toujours dans l’attente), une fois de plus M. Dupont-Aignan renie ses promesses de campagne et repousse aux calendes grecques les vraies réformes de justice sociale.

Arguer que ces hausses tarifaires et les sacrifices demandés aux agents – parmi les plus modestes – sont les conséquences directes de la baisse des dotations aux collectivités et du coût de la réforme des rythmes scolaires, est trop facile.

Trop facile parce que cette baisse des dotations aurait pu être anticipée dès 2009. Trop facile parce que si la Municipalité avait honoré sa part du contrat dans la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, elle aurait pu bénéficier, comme toutes les communes françaises qui ont appliqué la réforme, du fonds d’amorçage de l’Etat.

Faire payer aux Yerrois les errements et les lubies politiques de Nicolas Dupont-Aignan est décidément trop facile.

S’acharner à faire des dépenses de prestige inutiles alors que tant d’autres postes budgétaires tournés vers le bien-être des Yerrois sont délaissés en dit long sur les priorités de la Majorité.

Elodie Jauneau

Yerres : améliorer notre cadre de vie sans augmenter les impôts, c’est possible

indémnités des élus à YerresBien que nous ayons sollicité la Majorité municipale pour répondre à nos demandes de précisions concernant le budget 2015 qu’ils ont construit, nous n’avons pas eu de réponses à ce jour.

Gardons en mémoire que la municipalité met en moyenne 2 à 3 mois pour répondre à nos sollicitations… et encore, nous sommes contraints de saisir les instances administratives pour y parvenir… L’opposition socialiste dérange par ses questions, comme nous l’a aimablement rappelé Nicolas Dupont-Aignan en Conseil municipal en nous accusant d’être dans l’abus de procédure.

Cependant, comme nous nous y étions engagés dans notre dernière tribune, voici une liste d’actions permettant de ne pas augmenter les impôts, voire même de les diminuer, tout en améliorant notre cadre de vie.

  • Diminution du parc automobile de la commune.

124 véhicules pour 414 agents.

En diminuant le nombre de véhicules du service « Allo Propreté », en diminuant le nombre de véhicules mis à disposition des personnels administratifs et ceux utilisés par les nombreuses équipes de jardiniers, nous ferons une économie sur les dépenses de fonctionnement.

  • Mettre un terme à la prolifération des caméras de vidéo-surveillance.

Le coût annuel d’entretien par caméra revient à 400€, soit 48 056 € en tout.

Nicolas Dupont-Aignan a prévu de doubler ce nombre, donc de doubler les coûts, soit un budget d’entretien annuel d’environ 100 000 €.

Le tout, sans prendre en compte le coût horaire des personnels mobilisés derrière les écrans de surveillance 24h sur 24h, 7 jours sur 7.

Notre objectif est de revenir à un nombre raisonnable de caméras (seuil de 50 caméras), tout en développant la télésurveillance faite par la Police Municipale chez les particuliers.

  • Diminution des travaux d’enfouissement des câbles. Passer d’une enveloppe budgétaire annuelle d’environ 500 000€ à 250 000€.
  • Augmenter l’implantation de petites résidences respectant le PLU et de 3 étages maximum, qui s’intégreraient parfaitement dans le paysage yerrois. Faire passer notre seuil de logements sociaux de 13% à 15%, puis sur les années futures continuer progressivement pour atteindre 20%.
  • Réorganiser les pratiques d’embellissement de l’espace public (moins de fleurs, plus de plantes durables et vivaces, plus d’espaces naturels, tontes moins fréquente sauf dans les parcs à forte fréquentation).

Amélioration de l’efficacité des dispositifs et diminution des coûts :

  • Mutualiser les Polices Municipales des communes de la communauté d’agglomération.
  • Réaffecter les agents municipaux de la brigade équestre vers des missions de Police Municipale moins chevaleresque, par exemple : une brigade de VTT.
  • Mise à la retraite des chevaux de la brigade équestre.
  • Passer d’une intention de baisser les heures supplémentaires des agents municipaux à une volonté plus prononcée, en se fixant des objectifs de diminution des heures supplémentaires de 50% sur 2015, pour être en 2016 à 10% du volume d’heures supplémentaires de 2014.
  • Réorganisation des temps d’activités périscolaires en impliquant plus étroitement les associations yerroises pouvant développer l’éveil de nos enfants.
  • Réduire les coûts de la cérémonie des vœux du Maire.
  • Baisse du budget de communication et de publication. Modifier le format du Journal des Yerrois (A4 à la place d’un A3). Limiter le nombre de publications ponctuelles en petit format.
  • Réduire des indemnités des élus.
  • Eteindre un éclairage sur trois après minuit.

Conséquences :

  • Baisse des impôts fonciers et d’habitation.
  • Baisse des coûts impactant les familles ayant des enfants en écoles maternelle et primaire.
  • Baisse des coûts des centres de Loisirs.
  • Amélioration des tranches des quotients familiaux.

Nicolas Dupont-Aignan qui se positionne contre l’Europe, applique pourtant la même politique que cette Europe gérée par des partis politiques de droite.

En ne recourant pas à l’utilisation des emprunts (de façon raisonnable), mais en voulant diminuer à tout prix la dette de la ville, cela l’oblige à maintenir une pression fiscale très importante sur les Yerrois, voir même, comme c’est notre cas, à recourir à des hausses d’impôts directs et indirects.

Jérôme Rittling

Yerres : un budget qui ne présage rien de bon pour les Yerrois

yerres budgetLe point n°6 à l’ordre du jour du dernier conseil municipal portait sur le débat d’orientations budgétaires. Retrouvez ci-dessous notre intervention

« Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs,

Dans le contexte actuel, il serait irresponsable de nier la crise économique mondiale, le contexte européen et national extrêmement difficile et contraint.

Il serait irresponsable de ne pas mettre en avant les sommets vertigineux atteints par la dette publique. Il serait par ailleurs malvenu de considérer que le seul responsable de cette situation est le Gouvernement actuel, celui-là même que, Monsieur le Maire, vous n’avez de cesse d’accuser de tous les maux. Car, pour être tout à fait honnête, il est important de repréciser qu’1/4 de cette dette a été réalisée par Nicolas Sarkozy, lorsqu’il était Président de la République, faisant passer cette dette de l’équivalent de 64,2% du PIB à 90,2% en 2012.

Ainsi, par lien de cause à effet, notre Gouvernement actuel a hérité d’un contexte économique exécrable.

Concernant la baisse des Dotations Générales de Fonctionnement (DGF) qui cristallise les débats, il convient également de rappeler qu’avant qu’elle ne soit concrètement chiffrée par le Gouvernement actuel, la DGF avait été gelée pendant plusieurs exercices consécutifs, ce qui représentait déjà une baisse en euros constants.

Par conséquent, cette baisse globale de la DGF est loin d’être une surprise. Et elle aurait pu être anticipée depuis plusieurs années. Cela vous aurait évité de marteler à chaque décision budgétaire que tout ceci est le résultat d’une politique gouvernementale de désengagement vis-à-vis des collectivités.

Car, après lecture attentive de vos documents relatifs au débat d’orientations budgétaires, un état de fait se dégage : les seuls responsables de la politique budgétaire yerroise seraient l’Etat et le Conseil Général.

Bien évidemment, il eût été surprenant d’y lire un mea culpa de la Municipalité ou une révision à la baisse des dépenses imposées aux Yerrois depuis des années. Tout ceci est de bonne guerre.

Mais c’est une curieuse façon d’endosser ses responsabilités et d’assumer la charge toujours plus lourde qui pèse sur les Yerrois. Comme pour pratiquer la méthode coué, vous nous dites au fil des pages et des documents que vous allez « tout faire pour ne pas augmenter les impôts » ou que vous refusez d’envisager une « solution fiscale »…

Doit-on lire entre les lignes que rien n’est moins sûr ?

Doit-on comprendre que nous ne sommes pas à l’abri d’une hausse d’impôts qui achèverait d’expulser de la ville les Yerrois les plus modestes qui ne parviennent plus à honorer leurs impôts locaux ?

Vous affirmez que la volonté de la municipalité reste de ne pas alourdir la pression fiscale. Vous dites aussi que les taux sont en diminution depuis 1996. Admettons.

Sauf que ces taux n’ont baissé que de 1.28% depuis votre élection à la Mairie de Yerres. A ce jour nous avons une taxe d’habitation plus élevée de 1.55% par rapport à la moyenne de la strate des communes équivalente. Mais par contre, depuis 1996, vous avez fait augmenter la taxe foncière de près d’1%, faisant passer la commune à 2.22% par rapport à la moyenne de la strate des communes équivalente.

De plus, comme à votre habitude, vous oubliez de dire qu’au début de votre 1er mandat vous avez augmenté le taux de la taxe d’habitation de plus de 20% et que dans le même temps vous avez supprimé la majoration facultative de l’abattement à la base de 15%.

Et cette augmentation que vous avez mise en place dès votre 1er mandat se répercute année après année puisque l’abattement facultatif à la base n’a pas été rétabli. En fait, les millions de recettes de la ville sont ceux récoltés grâce à la sur-fiscalité yerroise. Il serait de bon ton de le rappeler régulièrement.

Mais il serait surtout de bon ton de se souvenir que si les Yerrois paient autant d’impôts aujourd’hui, c’est parce que la ville a été ruinée par la droite et non pas par la gauche – comme vous vous plaisez à le dire – et que vous, Monsieur le Maire, avez pris ces dispositions fiscales dès 1995.

Dans l’édito du livret « les finances à Yerres », vous dites :

« C’est pourquoi j’ai demandé à chacun de faire des économies et de poursuivre les efforts »

Il eût été plus honnête de dire :

« J’ai demandé à chaque Yerrois de payer toujours plus cher les prestations municipales et toujours aussi cher les impôts locaux. »

Venons-en maintenant au contenu.

  • Parmi les sources de dépenses, vous placez la réforme des rythmes scolaires en bonne position. Sans surprise.

Mais, si la Ville n’a rien mis en place pour les nouveaux rythmes scolaires, est-ce la faute de l’Etat ?

Vous omettez de dire que si la réforme avait été appliquée correctement et dignement, en temps et en heure, la Ville aurait touché l’aide de l’Etat, une année plus tôt.

Pour 2014-2015 : la ville était, comme toute les communes de France, éligible au fonds d’amorçage qui finance la réforme des rythmes scolaires (soit 50 euros par élève auxquels s’ajoutent 40 euros par élève de la CAF).

Pour 2015-2016 : la commune  peut de nouveau bénéficier de cette dotation, si elle met en œuvre la réforme.

Il y a donc beaucoup à redire sur les additions et les soustractions qui figurent à chaque page du livret détachable édité avec l’avant-dernier JdY.

Par ailleurs, vous annoncez que cette réforme coûte 500 000 €. Auparavant, vous marteliez qu’elle s’élevait à 650 000 puis 600 000 €. La moindre des choses serait de communiquer de façon transparente sur comment se décompose cette somme.

Nous avons sollicité votre cabinet à plusieurs reprises pour avoir connaissance du détail de cette somme. En vain, comme nombre de nos demandes. Pourtant, ce décompte nous eût été fort utile pour ce Débat d’Orientations Budgétaires.

Par exemple, nous aurions aimé savoir quelle est la part de cette somme couverte par les augmentations tarifaires des prestations périscolaires. Nous aurions aimé savoir comment vont être réinjectés les bénéfices du mercredi en centre de loisirs dont le tarif est le même qu’une journée complète alors que nos enfants n’y vont qu’une demi-journée.

Nous aurions aimé savoir ce que la Ville a à gagner à ne pas faire les travaux nécessaires dans nos écoles, faisant d’elles des gouffres énergétiques puisque l’isolation et les fenêtres sont en partie à refaire, notamment à Brossolette et Saint-Exupéry pour ne citer que ces établissements scolaires.

Comment vous croire lorsque vous dites que vous n’allez pas augmenter les impôts alors que depuis des années vous promettez des travaux dans nos écoles et que ceux-ci ne sont faits que pour les parties visibles : devantures et façades.

  • Vous accusez également le Conseil Général de se désengager des communes.

Vous dites qu’il a décidé de revoir son mode d’attribution des subventions destinées à la petite enfance et que celles-ci vont disparaître en 2016.

Voilà une vision tout à fait simpliste de la chose si je puis me permettre. Il ne tient qu’à vous, Monsieur le Maire, que Yerres perçoive encore des subventions du CG. Pour ce faire, il suffit de créer des places de crèches. Car, en effet, le mode d’attribution a changé mais il n’a pas vocation à disparaître !

Auparavant, le CG subventionnait les places existantes. Il s’agissait donc de subvention de fonctionnement. Désormais, il s’agit de subvention d’investissement pour la création de places en crèches. C’est donc un financement incitatif. Par ailleurs, nous vous rappelons que la petite enfance n’est pas une compétence obligatoire du Conseil Général.

Le Conseil général de l’Essonne a maintenu aussi longtemps qu’il le pouvait un dispositif qui, rappelons-le, ne relève pas de ses compétences obligatoires

Dans un contexte de désengagement massif de la CAF, dont c’est la compétence première (-15% pour la PSEJ en un an), le Département n’a pas à se substituer à la CAF ni aux communes.

Le nouveau dispositif maintient une aide en fonctionnement incitative pour la création de places : le Département est dans son rôle d’incitateur, en proposant une aide sur 3 ans, pour permettre la montée en charge progressive. Le Conseil général repositionne ses aides dans le cœur de ses compétences.

Moralité : si vous mettez en place un programme de création de places en crèches, celui-ci sera subventionné. Il ne tient qu’à vous de faire en sorte que la Ville soit éligible à cette subvention.

Nous tenons à rappeler que les subventions du CG de l’Essonne n’ont jamais été aussi importantes que depuis que la gauche y est majoritaire, preuve en est : le contrat de territoire qui permettra à Yerres de percevoir 2.818 millions d’euros de subvention d’ici 2016 (page 32 du livret).

N’oublions pas non plus que le CG de l’Essonne finance quasiment 100% les services d’incendie et de secours, faisant ainsi économiser aux communes de Brunoy et de Yerres 2.5 millions €.

Malgré la politique volontariste du CG91 d’aider les communes, vous, Monsieur le Maire, vous continuez à maintenir une pression fiscale très importante et vous augmentez désormais les impôts indirects.

  • Vous reprochez à l’Etat d’imposer à la Ville 377 000 € pour de nouvelles mesures statutaires

Les employés communaux apprécieront que vous, Monsieur le Maire, considériez que l’augmentation du SMIC, des cotisations patronales et salariales, et la prise en charge des droits à la retraite des employés de la commune venant du privé soient des contraintes imposées par l’Etat. N’est-il pas surprenant que vous mettiez sur le même plan la réforme gouvernementale des rythmes scolaires que vous combattez sans relâche, et l’amélioration des droits sociaux des employés communaux ?

Nous, au contraire, nous nous réjouissons de l’amélioration des conditions statutaires du personnel municipal. Votre vision comptable masque une réalité humaine que vous ne voulez pas prendre en compte.

Nous aurons donc une meilleure visibilité de vos intentions lors de la présentation du budget 2015, dans lequel nous espérons que la jeunesse et la culture ne seront pas vos variables d’ajustements aux profits de la spirale sécuritaire et fiscale que vous continuez à mettre en place. »

Elodie Jauneau

Jérôme Rittling