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Famille

A Yerres, on résout les problèmes par l’argent… Encore et toujours.

finances yerresLors du dernier Conseil Municipal, le point n°7 à l’ordre du jour portait – encore une fois – sur une nouvelle révision des tarifs périscolaires. Il s’agit de faire passer de 10 à 30% la majoration des inscriptions hors-délais.

Nous avons voté contre cette révision qui pénalise injustement  des familles.

Tout d’abord, les tarifs étant déjà extrêmement élevés et les grilles de quotients familiaux qui les fixent étant particulièrement injustes, nous nous opposons à toute autre forme d’augmentation tarifaire.

Selon la Majorité, il semble que seulement 20 % des familles ne soient pas sensibles à cette majoration et aient plusieurs fois affirmé aux services référents que cette majoration n’était pas dissuasive et que cela ne leur posait aucun problème de la payer.

Nous émettons donc de sérieux doutes sur l’efficacité d’une augmentation de la majoration, d’autant plus que, pour une minorité de parents peu consciencieux, cette augmentation va impacter toutes les familles yerroises, y compris les plus modestes.

Nous suggérons, plutôt qu’une augmentation, une sensibilisation ciblée auprès des familles.

Nous suggérons également d’élargir les délais d’inscription jusqu’à 1 jour avant le jour J. En cas de dépassement des délais, il est tout à fait possible de refuser l’inscription de l’enfant comme c’est le cas dans toute autre situation nécessitant une inscription (sorties, RDV médicaux, voyages, loisirs…etc.)

Par ailleurs, on pourrait aussi envisager un système d’avertissement bien plus pédagogique que la sanction financière, à savoir un système d’avertissement : au-delà de 2 inscriptions hors-délais, plus aucune inscription hors-délais ne serait possible.

Elodie Jauneau

Jérôme Rittling

Les drôles de comptes de la Mairie de Yerres

Hier, pendant le Conseil Municipal, le point n°10 à l’ordre du jour portait sur les nouvelles modalités de tarification des centres de loisirs le mercredi et l’accueil post-scolaire maternel.

Le tableau qui nous a été présenté était le suivant :

Tableau du CM

Après examen approfondi de ces tarifs, j’ai interpellé Monsieur le Maire pour qu’il m’explique pourquoi j’en étais arrivée aux conclusions suivantes :

tableau corrigéEn toute honnêteté, il a paru surpris. L’histoire ne dit pas s’il fut surpris que l’opposition sache compter ou s’il fut surpris que tant d’erreurs grossières se soient glissées dans ce tableau. Il s’est justifié en faisant porter la responsabilité de cette bourde à une erreur informatique alors que tout le monde sait que les pourcentages sont au programme de 4ème. Mais admettons.

Il nous a donc assuré que ce tableau tarifaire serait corrigé afin de garantir une majoration de 10 % et pas un centime de plus. Nous restons donc attentifs à cette promesse et nous ne manquerons de publier cette grille tarifaire dans sa version définitive dès que la Municipalité nous l’aura transmise.

Cela étant, nous avons – en dépit de la correction promise – voté contre ces nouvelles modalités de tarification pour 2 raisons :

  1. Nous sommes opposés à ce principe de majoration de 10% qui pénalise lourdement les parents en ne leur laissant aucun droit aux imprévus ni aux aléas de la vie (maladie, problèmes de transports, contretemps de dernière minutes…etc.)
  1. Nous sommes opposés à cette facturation qui ne distingue que la 1ère demi-heure de 16h à 16H30 et qui impose aux parents de payer le prix fort quelle que soit l’heure à laquelle ils viennent chercher leurs enfants entre 16H30 et 19h. Autrement dit, que les parents viennent chercher leurs enfants à 16H45, 17H30 ou 18H45, ils paient le même prix.

C’est pourquoi nous avons demandé aux élus de la majorité de mettre en place une facturation à la demi-heure. Monsieur le Maire nous a répondu qu’il « n’y était pas hostile » mais Madame Bougerol, élue en charge des affaires scolaires, a laissé entendre que cela entraînerait une surcharge de gestion pour les services de la ville.

Par ailleurs, si cette distinction entre la 1ère demi-heure est aujourd’hui mise en place, ce serait, selon les dires de Monsieur le Maire, « parce que nombre de parents ont fait savoir qu’ils ne souhaitaient pas être pénalisés par les nouveaux rythmes scolaires ».

Faut-il en conclure que si les parents ne se manifestent pas, la Mairie ne fera aucune proposition en leur faveur ?

Nicolas Dupont-Aignan qui n’a pas hésité à consulter les parents sur les nouveaux rythmes scolaires en organisant un simulacre de référendum ne pourrait-il pas les consulter de la même façon sur ces nouvelles tarifications ?

Il semblerait que ces « merveilleuses manifestations de démocratie », comme il se plaît à qualifier la consultation du 12 septembre, ne valent le coup que si elles vont dans le sens des intérêts de la Ville, et que point trop n’en faut !

Enfin, il reste à espérer que les autres tableaux tarifaires de la Ville ne sont pas remplis de la même façon car sinon, c’est le moment de s’inquiéter.

Elodie Jauneau

Une rentrée toujours plus chère à Yerres

Flash info YerresOn va dire que je ne suis jamais content mais le dernier flash info de la mairie adressé aux familles le 22 août 2014, a de quoi m’agacer.

Au motif d’économies de frais de gestion, la mairie demande aux familles, qui ne sont pas encore mensualisées, de payer les prestations péri et extra scolaires avant qu’elles n’aient lieu.

  • Concernant la cantine scolaire, dont les tarifs augmentent encore à la rentrée, un petit parallèle s’impose :

Au restaurant, accepteriez-vous de payer un repas avant de l’avoir consommé ?

De plus si ce repas était médiocre, vous auriez toute liberté de ne pas y retourner !

  • Concernant l’étude et la garderie du soir auxquelles les enfants non-inscrits à l’avance n’ont pas accès :

Personne n’ignore que le trafic francilien, qu’il soit ferroviaire ou routier, entraîne souvent des temps de trajet longs et non maîtrisables. Que deviendront les enfants dont les parents seront coincés dans les transports et qui ne seront pas parvenus à venir les chercher à temps ? Au commissariat ? Ce retard leur sera-t-il facturé en mode « double-peine » ?

A ce genre de mesure appliquée au moment de la rentrée scolaire, que l’on sait de plus en plus coûteuse, s’ajoutent la surtaxe de ces tarifs mis en place il y a 2 ans (en cas de réservation ou annulation sous 48h), le solde des impôts sur le revenu, la taxe foncière et d’habitation…etc. Cette accumulation de dépenses va sans aucun doute pénaliser les Yerrois aux revenus modestes qui peinent déjà à s’en sortir.

L’inaction de la mairie sur la refonte des quotients familiaux n’arrange rien non plus…

Les classes moyennes, majoritaires et en tranche A, sont assommées par l’impôt, ne bénéficient d’aucune aide sociale et ne disposent d’aucun avantage fiscal alors que le quotient familial est censé rééquilibrer les efforts contributifs des ménages !

On ignore de quel ordre seront les économies escomptées… Espérons qu’elles ne serviront pas à recruter un énième jardinier, à financer une énième caméra de vidéosurveillance ou à remeubler le Parc Caillebotte !

Stéphane Fabe

Des quotients familiaux toujours injustes à Yerres

calcul quotientLors du dernier conseil municipal, le 34ème point à l’ordre du jour portait sur « la révision des tarifs des services municipaux applicables à compter du 1er septembre 2014 et du 1er janvier 2015 ».

Parmi les différentes prestations municipales, plusieurs répondent à des tarifs variables selon les quotients familiaux.

Cliquez ici pour accéder au détail du point 34 qui concerne les tarifs des services municipaux selon les quotients familiaux.

Dans son programme électoral pour les Municipales 2014, Nicolas Dupont-Aignan promettait en page 7 :

« Revoir la grille des quotients familiaux pour multiplier les tranches et adapter les tarifs aux revenus des familles ».

Et ce n’est pas la première fois qu’il en parle. Ca fait des années qu’il promet aux Yerrois une révision totale de la grille des quotients.

Quelle ne fut donc pas notre surprise de constater que ce point n’évoquait aucune révision des quotients familiaux mais une hausse pure et simple des tarifs des prestations municipales. Pour preuve, la grille ci-dessous qui illustre l’augmentation des tarifs de centre de loisirs et des repas scolaires :Quotients Familiaux Yerres

Nous sommes donc très loin de la promesse de campagne de Nicolas Dupont-Aignan.

Pour mesurer l’ampleur de l’injustice pratiquée à Yerres en termes de quotients familiaux, il suffit de se rendre sur la page du site dédiée à la simulation :

  • Un couple avec un seul enfant à charge, et dont les revenus annuels sont de 34 320 € bruts (soit un SMIC mensuel chacun) sans aucune autre source de revenu, se situe dans la tranche A, soit la plus élevée des Yerrois.
  • Si l’un des deux parents se retrouve au chômage, les revenus annuels de ce couple seront de 27 960 € bruts. Ils se retrouvent dans la tranche B.
  • Pour qu’un couple avec un seul enfant à charge puisse « profiter » des tarifs proposés dans la tranche C ou D, il faut que les deux parents soient au chômage et perçoivent une ARE de 900 € nets par mois.

Est-il normal dans la conjoncture actuelle que les Yerrois les plus modestes se retrouvent dans les tranches les plus élevées ?

Lorsque j’ai fait cette démonstration à Monsieur le Maire lors du dernier conseil municipal, il a paru surpris.

Lors du dernier CCVS élargi consacré à la réforme des rythmes scolaires, Nicolas Dupont-Aignan a avancé l’argument que 84% des familles yerroises ayant choisi de s’organiser le mercredi pour s’occuper de leurs enfants, si la ½ journée travaillée était le mercredi, cela bouleverserait l’emploi du temps de toute la famille.

Lorsqu’on regarde de plus près les tarifs proposés par la mairie pour les centres de loisirs et les cantines qui vont avec, on est en droit de se poser la question suivante :

« Parmi les 84% de familles qui n’inscrivent pas leurs enfants au centre de loisirs, combien ont fait ce choix parce qu’ils n’en avaient tout simplement pas les moyens ? »

Dans ces conditions, vendredi dernier, nous avons choisi de voter contre cette « révision des tarifs des services municipaux » et nous attendons que Nicolas Dupont-Aignan tienne sa promesse de campagne pour des quotients plus justes qui profitent à tous les Yerrois, mais surtout aux plus précaires.

C’est pourquoi il est urgent d’augmenter le nombre de tranches et de passer de 6 à 10 tranches au moins (tarifs extérieurs mis à part) en proposant des tarifs cohérents et accessibles à tous les Yerrois, quels que soient leurs ressources. Il n’est pas normal que les classes moyennes paient le même prix que les Yerrois les plus aisés ni que les plus modestes se retrouvent dans les tranches les plus hautes.

Elodie Jauneau

Petite enfance : une mise au point s’impose

Crèche YerresDans le Journal des Yerrois du mois dernier, la Municipalité indique avoir créé 100 places de crèche depuis 2008. Mais elle se garde bien de dire qu’elle en a supprimé 88 en 1995, dès le premier mandat de M. Dupont-Aignan, suite à sa décision de ne plus recruter d’assistantes maternelles. En réalité, depuis 1995, seulement 9 places ont été créées pour les enfants de moins de 3 ans, toutes structures confondues.

Pour les 6 années à venir, les ambitions affichées sont de 40 places supplémentaires dans la future structure du futur quartier de la gare. Autrement dit : dans un avenir très incertain puisque le réaménagement de ce quartier n’a toujours pas débuté.

La Municipalité se vante d’accueillir 286 enfants dans ses structures. Comment peut-on se satisfaire d’un constat si médiocre ? Elle compare aussi notre capacité d’accueil avec les villes voisines, sans prendre en compte le nombre d’habitants alors que Yerres est la ville la plus importante.

Les Yerrois sont en droit d’attendre davantage qu’une modeste ambition de 40 places de plus pour les 6 ans à venir surtout quand des solutions durables, rapides à mettre en place et peu onéreuses existent.

Par exemple : développer les micro-crèches avec un accueil simultané de 9 enfants serait plus profitable aux Yerrois et coûterait bien moins cher que la création d’une crèche collective plus importante. Et recruter des assistantes maternelles au sein des crèches familiales permettrait aux familles qui n’ont pas de places en collectif de bénéficier d’un accueil « familial » encadré par une équipe pédagogique et s’appuyant sur les quotients familiaux de la Caisse d’Allocations Familiales.

Elodie Jauneau