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Nicolas Dupont-Aignan, candidat à tout, tout le temps

Crédit photo - AFP Patrick Kovarik

Crédit photo – AFP Patrick Kovarik

Eternel candidat à tout, tout le temps, Nicolas Dupont-Aignan est perpétuellement en campagne depuis qu’il est entré en politique.

Que ce soit pour prendre la tête de l’UMP en 2002 puis en 2004, ou pour briguer un énième mandat local, régional, national ou européen, Nicolas Dupont-Aignan passe davantage de temps à sillonner les routes de France que dans les bureaux de sa mairie ou à l’Assemblée nationale.

Elu à Yerres en 1995 comme maire puis comme président de la communauté d’agglomération, il s’est depuis lors présenté à toutes les élections possibles.

Aux présidentielles en 2012, il ne dépasse pas 2%.

Aux Européennes en 2009 il ne dépasse pas 2%. Rebelote en 2014 avec à peine 4% (une « gifle pour Bruxelles » selon ses propres mots !).

En 2015, il ne se présente pas aux élections départementales (un oubli ?) mais s’affiche fièrement au milieu des deux candidats DLF officiels et fait campagne pour eux.

Toujours en 2015, aux élections régionales, il brigue la présidence de la Région Île-de-France alors même que son cumul de mandats de député et maire l’empêcheraient de siéger s’il remportait ce scrutin. Et hop ! A peine 7% des voix.

A tous ces scrutins s’ajoutent bien évidemment les municipales tous les 6 ans et les législatives tous les 5 ans.

Qu’à cela ne tienne, Nicolas Dupont-Aignan remet ça pour 2017 en déclarant hier soir au JT de France 2 en 4 minutes chrono qu’il est candidat aux élections présidentielles. Se sentant pousser des ailes, il est convaincu qu’il sera présent au second tour. Ni une, ni deux, Marion Maréchal Le Pen imagine immédiatement un gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan, Eric Ciotti et Henri Guaino.

Voilà en substance les propos que j’ai tenus hier au Parisien qui voulait mon avis sur cette énième candidature. J’ai également longuement insisté sur le fait que Yerres n’est pas la France et qu’on n’administre pas une ville comme on administre un pays.

Et j’ai déploré que Monsieur le Maire prenne systématiquement Yerres en exemple pour justifier toutes ses candidatures, tout en martelant, comme il le fait depuis 2015, qu’il a sauvé la ville ruinée par la gauche.

Car chacun sait ici que ce n’est pas la gauche qui a ruiné Yerres, mais que c’est Michel Prats (RPR) le seul responsable de la dette abyssale causée par son projet mégalomane du centre aquatique « Le Triton ».

Elodie Jauneau

Les 4 vérités … et le mensonge de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan 4 véritésHier matin, bon timing : les enfants avaient déjeuné, leurs cartables étaient prêts… le rêve.Je reprends un 3ème café, allume la télé et profite des premiers rayons du soleil sur le balcon.

Après ma deuxième gorgée de café, William Leymergie annonce l’invité des « 4 vérités » : Nicolas Dupont Aignan. Et là, je me surprends à penser :« Peut-on encore regarder la télé le matin ou le soir sans tomber sur Monsieur le Maire ? », le même élu qui se plaint en permanence d’être insuffisamment présent dans les médias… cherchez l’erreur.

J’en arrive également à me dire que, visiblement, ses mandats locaux lui laissent beaucoup de temps libre… Bien plus qu’à moi soit-dit en passant.

« Les 4 vérités » commencent : Nicolas Dupont-Aignan nous explique encore et encore que lui seul détient la vérité sur l’Europe, l’écologie … Il a un avis sur tout. Outre le flot habituel de ses arguments, pour ceux qui sont contre, et contre ceux qui sont pour, rien de bien nouveau.

Mais soudain, au milieu de l’interview une phrase pleine de bon sens m’interpelle. Je cite :

« Moi je suis élu local, je suis maire depuis 20 ans. Les économies, elles viennent quand les citoyens contrôlent les élus »

Après un petit état des lieux rapide depuis les dernières élections municipales :

Il me vient une question :

« Qui contrôle cet élu ? »

Ce matin, j’ai bien entendu les 4 vérités mais j’ai surtout entendu un gros mensonge.

Stéphane Fabe

Nicolas Dupont-Aignan, nationaliste ou patriote?

Charles De Gaulle disait :

« Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres. »

Pour queDupont-Aignanlqu’un qui s’autoproclame “gaulliste”, visiblement sans l’avoir lu, la frontière entre ces deux notions est on ne peut plus floue.

Une frontière que Nicolas Dupont-Aignan n’hésite pas à franchir régulièrement, avec ou sans  kalachnikov c’est selon…

Briguer un mandat européen tout en rejetant l’Europe selon le sens du vent, relève d’une certaine aisance acrobatique tant le grand écart est quasi-permanent.

Ah!… Le joli slogan « ni système, ni extrême », qui veut tout dire et rien à la fois.

  • Ni système? Bien sûr… Sous-entendu: « Je rejette les partis politiques en omettant de préciser que je suis président de Debout la République, parti que j’ai moi-même créé puisque les autres partis ne pouvaient répondre à mes ambitions électorales et nationales.
  • Ni extrême? Ah non … Je flirte par médias interposés avec le vice-président du Front National, refusant d’aller chez lui mais lui proposant de me rejoindre puisque nous avons les mêmes valeurs. Et ce, devant des millions de spectateurs chez Laurent Ruquier. C’est dire comme le propos est assumé (émission du 26 avril 2014).

« Debout la France » était le slogan de « Debout la République » pour les élections européennes. La prochain ce sera quoi?  » Debout la France aux Français »  ? Pourquoi pas « Debout de ficelle » tellement le contenu du programme est bricolé au point de ratisser au plus large?

De plus en plus présent dans les médias, mais se plaignant pourtant de ne pas y être assez, comme d’autres extrêmes avant lui, il parle comme un livre… Mais de toute évidence il lui en manque quelques pages.

Celles du Général De Gaulle à coup sûr !

Stéphane Fabe

Ré-enchanter l’Europe

europeLors des élections européennes, le choix devait se porter entre:

  • ceux qui ne veulent pas d’Europe (FN),
  • ceux qui en veulent moins (DLR),
  • ceux qui en veulent autant (UMP),
  • ceux qui en veulent autrement (UDI-MODEM),
  • ceux qui ne préfèrent s’abstenir  (MRC)
  • et ceux qui en veulent mieux (PS-EELV-PRG-FDG).

Alors pourquoi, quand les sondages indiquent que la majorité des Français est plutôt pro-européenne, les anti-européens ont-ils gagné ?

D’abord, parce qu’en période de crise économique, il a été facile aux anti-européens de tout poil de faire de l’Europe le bouc émissaire des problèmes des Français, même si, contrairement aux idées reçues, le parlement français garde la prérogative sur plus de 80 % des lois qui nous gouvernent.

Ensuite, parce que les médias n’ont pas rempli leur mission – une fois de plus -, préférant organiser des joutes stériles pour audimat, durant lesquelles les responsables politiques n’ont aucune possibilité de développer leurs arguments, plutôt que de véritables émissions d’information. Que dire, par exemple, du fait que le service public n’ait même pas retransmis le débat organisé le 16 mai dernier entre les 5 candidats à la Présidence de la Commission ?

Résultat : alors que dans les sondages, les Français veulent une Europe qui fonctionne mieux et dont les décisions prennent davantage en compte leur réalité quotidienne, ils ont finalement voté pour moins d’Europe, voire plus d’Europe du tout. Affligeant ! Dans notre ville, près de la moitié des votants, soit le quart des Yerrois, ont choisi DLR de M. Dupont-Aignan ou le FN de Mme Le Pen, partis ultra-conservateurs, qui militent pour le retour au franc, aux frontières, à la famille et aux valeurs traditionnelles, aux anciens rythmes scolaires… Ces partis qui prônent le retour au XXème siècle sur bon nombre de questions économiques, sociales et sociétales, ne répondent pas aux enjeux de l’avenir.

C’est pourquoi la responsabilité des partis progressistes pro-européens, comme le PS, EELV et le PRG, est de redoubler d’efforts, malgré l’échec du 25 mai, pour aller au contact des Français et les convaincre que l’Europe, sous réserve de la rendre plus sociale, plus humaine et plus solidaire, est une solution et non un problème, une chance et non un handicap.

Un jour, chaque Européen sera convaincu que l’Europe est l’horizon indépassable dans lequel il dispose du maximum de chances pour s’épanouir. Avec le vote qui vient de se tenir, nous avions la possibilité de remplacer la majorité conservatrice de Bruxelles par une majorité progressiste et remplacer M. Barroso à la tête de la commission européenne par M. Schulz. Il est malheureusement à craindre que nous ayons perdu plusieurs années

Alain Bétant

Rendez-vous avec Pervenche Bérès et Manuel Valls lundi 19 mai

meeting valls européennes

Par notre vote, imposons une nouvelle croissance

Feuilletez ci-dessous la brochure de campagne de Pervenche Bérès et de sa liste pour les élections européennes.

Par Notre Vote Imposons Une Nouvelle Croissance by PS Yerres

50 propositions pour choisir notre Europe

Choisir notre EuropeDans quelques jours, nous élirons nos eurodéputés. Si les candidats des différents partis socialistes européens arrivent en tête, nous aurons alors l’assurance d’un vrai changement pour l’Union Européenne puisqu’ils éliront à leur tour, à l’automne prochain, Martin Schulz à la tête de la Commission Européenne.

Nous vous présentions ici les différents axes du programme de Martin Schulz, soutenu par Pervenche Bérès en Île-de-France, découvrez aujourd’hui les 50 propositions sur lesquelles il se base et retrouvez-les en détail sur le site Choisir notre Europe.

– Charte des droits fondamentaux => Sanctionner les Etats de l’Union qui ne respectent pas la Charte des droits fondamentaux

– Une seule vitesse pour la santé => Lutter contre les inégalités d’accès aux soins et le « tourisme de la santé

– Trop de normes ? => Légiférer en priorité sur les priorités sociales et économiques des citoyens plutôt que sur le volume des chasses d’eau et la taille des concombres ou des interrupteurs

– Services publics => Adopter une directive-cadre pour défendre des services publics diversifiés et de qualité

– Euro trop cher ? => Réviser la politique monétaire de l’Union pour soutenir la compétitivité de l’Europe et de ses entreprises

– Accord UE-USA => Garantir les intérêts économiques, stratégiques, sociaux et culturels de la France et de l’Europe dans les négociations commerciales entre Union européenne et les Etats-Unis

– Recherche et innovation => Atteindre et dépasser l’objectif des 3% du PIB consacrés à la recherche et l’innovation

– Discriminations => Faire aboutir la directive « anti-discriminations » afin de renforcer la protection de tous face aux injustices liées aux origines, à l’orientation sexuelle, aux convictions politiques, au handicap…etc.

– Service public du logement => Exempter le logement social des règles de concurrence et consacrer la mixité sociale

– Le retour au cintre ? Jamais ! => Garantir le droit à l’avortement partout en Europe

– Europe de la défense => Instaurer l’Europe de la Défense et développer une industrie commune de l’armement pour éviter les gaspillages

– L’investissement, ça paie => Investir pour mettre en œuvre de grands projets industriels et énergétiques transeuropéens

– Garantie jeunesse => Combattre le chômage des jeunes et appliquer la garantie jeunesse.

– Google doit payer => Faire payer les impôts des entreprises dans le pays dans lequel elles exercent leurs activités

– Les banques doivent payer => Mettre en place l’Union bancaire pour que les citoyens ne paient plus pour les banques

– Repenser les institutions => L’Union doit mieux fonctionner par un rééquilibrage des pouvoirs et un renforcement de la démocratie

– A travail égal, salaire égal => Mettre fin aux conditions de travail scandaleuses et à la concurrence déloyale des travailleurs détachés.

– Juste échange => Pour un commerce mondial régulé

– Pression des lobbies => Instituer des contre-pouvoirs efficaces face aux grands groupes de pression

– Égalité entre les femmes et les hommes => Appliquer le principe de l’égalité entre hommes et femmes sur les plans économique, social, salarial et politique

– C’est le paradis ! => Obliger les banques à plus de transparence et faire cesser les pratiques d’évasion vers les paradis fiscaux

– Miser sur les PME => Accompagner les PME dans leur développement

– Gouvernement économique => Instaurer un gouvernement économique de la zone euro pour définir en commun les grandes orientations économiques, sociales, budgétaires et financières

– AAA mais encore ? => Créer une agence européenne publique de notation pour sortir de la toute-puissance Moody’s et consorts

– L’Europe de la culture => Soutenir et préserver les cultures européennes dans la mondialisation et défendre l’exception culturelle

– Produire écologique et durable => Généraliser l’écoconception des produits industriels et le retraitement des déchets

– Harmoniser les droits des femmes par le haut => Défendre la « clause de l’Européenne la plus favorisée » pour tirer vers le haut la législation des 28, en prenant le meilleur de chaque pays européen

– Droit des consommateurs => Améliorer les droits des consommateurs, particulièrement dans les domaines des télécoms et du e-commerce

– Dérèglement climatique => Définir une politique offensive de lutte contre le changement climatique, en tenant les objectifs 3 X 20

– Refuser l’austérité => Réviser le pacte de stabilité pour donner la priorité à la croissance, la relance et l’emploi

– Eco-continent => Faire de l’Europe le premier éco-continent de la planète

– Stop au dumping social => Soutenir la mise en place d’un salaire minimum européen égal à au moins 60% du salaire médian du pays

– Tirons les leçons de Florange => Rénover et renforcer les industries traditionnelles, et notamment la sidérurgie

– Budget européen => Doter l’Union européenne d’un budget digne de ce nom et développer de nouveaux modes de financement : Taxe sur les transactions financières, Taxe carbone aux frontières …etc.

– « J’ai trouvé 35 milliards ! » => Mettre en place, maintenant, la taxe sur les transactions financières pour freiner les excès incontrôlés de la finance qui nous ont conduits à la crise

– Une pêche durable => Protéger les pêcheurs et la ressource halieutique en réorientant les politiques vers un objectif de pêche durable

– Traité social => Adopter un traité social européen garantissant à tous les salariés les droits du travail, la qualité des emplois, des rémunérations équitables, la protection sociale et le droit syndical

– Économie sociale et solidaire => Développer et protéger des règles de la concurrence l’économie sociale et solidaire qui constitue un gisement d’emplois et d’innovations

– Populisme et extrémismes => Lutter contre les extrémismes par une Europe des projets et des résultats

– Croissance bleue => Miser sur le développement économique des régions côtières : énergie, biotechnologies marines, pêche, construction navale.

– Énergies renouvelables => Investir et généraliser les énergies renouvelables et s’inspirer des régions d’outre–mer qui ont pour objectif de tendre vers le 100% d’énergies propres en 2050

– Réformer la PAC => Rompre avec le modèle de l’agriculture intensive, favoriser l’agriculture agro-écologique et bio et préserver l’autonomie alimentaire de l’Europe

– Agro-alimentaire => Restructurer nos filières agro-alimentaires et investir dans la qualité, la recherche et l’innovation pour qu’elles demeurent un atout dans la mondialisation

– Traçabilité des produits => Renforcer l’information des consommateurs, de manière à leur permettre un choix éclairé, et assurer la traçabilité des produits

– Langues régionales => Soutenir la préservation et la transmission des langues régionales

– NSA, go home ! => Protéger efficacement les données personnelles des citoyens

– Enseignement supérieur => Vers un service public européen de l’enseignement supérieur

– Coopération méditerranéenne renouvelée => Développer des relations fortes avec les pays de la rive sud de la Méditerranée.

– Le très haut débit pour tous ! => Développer l’accès à tous au numérique : un projet industriel créateur d’emplois et de croissance

– Égalité entre les territoires => En soutenant par ses aides les régions rurales comme les espaces urbains, l’Europe doit participer à l’égalité des territoires

Vous pouvez également consulter ci-dessous une sélection de 74 questions qui ont été posées aux différents candidats socialistes, avec leurs réponses. Elles sont classées en 11 thématiques.

Choisir notre Europe: meeting départemental à Evry (91)

Meeting départemental Evry

Le 25 mai prochain, nous voterons pour désigner nos députés européens. Ce sera l’occasion de porter une majorité progressiste au Parlement Européen. Dans le cadre de cette campagne, un grand meeting départemental est organisé.

Meeting départemental

Lundi 19 mai 2014 à 20h30

Salle Victor Schoelcher à EVRY

16 boulevard Louise Michel

avec

Pervenche BERES, tête de liste

et

Manuel VALLS, Premier Ministre

Le 25 mai 2014: une autre Europe est possible!

Elections européennes 2014Le 25 mai prochain, nous voterons pour les élections européennes. Nous élirons nos eurodéputés. Cette année, pour la première fois, lorsque les États membres désigneront le prochain Président de la Commission européenne qui succèdera à José Manuel Barroso à l’automne 2014, ils devront tenir compte du résultat des élections européennes du 25 mai prochain.

En d’autres termes, du résultat des élections européennes du 25 mai prochain dépendra la nomination du Président de la Commission.

Pour la première fois, les électeurs ont un véritable droit de regard en ce qui concerne la personnalité qui sera placée à la tête du gouvernement de l’Union.

La Section PS de Yerres s’engage aux côtés de Pervenche Bérès, tête de liste pour l’Île-de-France qui compte 15 colistiers :

  1. Pervenche Bérès
  2. Guilaume Balas
  3. Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy
  4. Jean-Michel Morer
  5. Hella Kribi-Romdhane
  6. Antoine Varoquié
  7. Garance Yayer
  8. Maurice Braud
  9. Michèle Christophoul
  10. Pierre Kanuty
  11. Corinne Bord
  12. Nicolas Gaborit
  13. Elisabeth Humbert-Dorfmuller
  14. Aleksander Glogowski
  15. Nadia Beaumel

En votant pour la liste conduite par Pervenche Bérès, eurodéputée depuis 1994, vous permettrez à Martin Schulz de devenir le nouveau président de la Commission Européenne alors qu’il est déjà actuellement Président du Parlement européen.

Pervenche Bérès est parmi les plus actives des 751 eurodéputés et elle devance nombre de ses collègues français avec un tôt de participation aux votes en session plénière de 83,7% et près de 150 discours (source) :

En charge du rapport sur les causes de la crise financière, économique et sociale, Pervenche Berès a mis sur la table des propositions fortes pour renforcer la gouvernance économique de la zone euro (taxe sur les transactions financières, euro-obligations, harmonisation sociale et fiscale…). Personnalité influente, elle a contribué au sauvetage du Fonds d’aide aux plus démunis. Elle se bat pour faire entendre la voix des jeunes, des travailleurs et des plus vulnérables, pour un salaire minimum en Europe et une dimension sociale de l’Union économique et monétaire. Elle a été à l’origine, avec d’autres députés européens, de l’organisation Finance Watch qui fournit une expertise décisive sur les textes ayant trait à la réglementation des marchés face aux puissants lobbies défendant les intérêts privés des grands acteurs financiers. (source)

choisir notre europeLa liste des propositions de Martin Shulz, soutenu par Pervenche Bérès et également est consultable sur le site Choisir notre Europe mais son programme peut se résumer ainsi :

  • Création d’un SMIC européen proportionnel au PIB de chaque pays,
  • Lutte contre le dumping social et fiscal au sein même de l’Europe,
  • Elaboration d’une «charte des droits numérique pour défendre les droits individuels des citoyens en Europe»
  • Fin des disparités salariales femme/homme.

 

Le 25 mai prochain, pour changer l’Europe,

votez pour Pervenche Bérès en Île-de-France !

Elodie Jauneau

Intervention de Pervenche Bérès au meeting de lancement de la campagne des Européennes

Pervenche BérèsRetrouvez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Pervenche Bérès, eurodéputée, lors du meeting de lancement de la campagne des Européennes le 17 avril dernier au Cirque d’Hiver.

Chers amis, chers camarades, quelle émotion. Chers collègues, qui portez les belles couleurs du Parti socialiste dans toutes ces belles régions de France, cher Bohuslav Sobotka, cher Jean-Christophe, cher Martin, chère Elena.

D’abord, je veux profiter de ce moment pour remercier les Alto-séquanais, les Essoniens, les Seine-et-marnais, les sancto-dionysiens, les Val-de-Marnais, les Val-d’Oisiens, les Yvelinois, les Parisiens et les Français de l’étranger qui m’ont témoigné leur confiance et m’ont confié l’immense responsabilité de conduire cette belle liste d’Ile-de-France avec Guillaume Balas. Avec Christine qui est tellement impatiente de devenir députée européenne qu’elle l’est déjà. Et je veux remercier celui qui jusqu’à présent était notre tête de liste, Harlem Désir.

C’est un honneur parce que l’Ile-de-France, c’est un territoire ouvert, un territoire de l’échange où l’Europe est partout présente. Et je suis honorée d’être votre tête de liste. Merci de votre confiance pour conduire cette campagne, celle de notre région si particulière, ce territoire de l’Ile-de-France si composite, à l’image de notre pays, avec ses espaces urbains, périurbains, ses espaces ruraux. Ici comme ailleurs, en France, en Europe, nous avons besoin de l’investissement social européen. Nous avons besoin de la réindustrialisation pour fabriquer l’économie de demain, mais pour ça, nous avons besoin de réorienter l’Europe pour pouvoir renouveler l’investissement, la création d’emploi. Alors chers amis, je vais vous faire une confidence. Ces jours-ci, j’entends dire ici ou là : « Pervenche, tout le monde pense que tu es très compétente, mais tu es peu connue en France », avec un soupçon de gêne dans la voix. Entre nous, je préfère cela que l’inverse. Mais je vais vous dire pourquoi il en est ainsi. Parce que voilà plusieurs mandats, vous m’avez demandé d’aller vous représenter à Strasbourg et à Bruxelles. Et j’ai considéré que cette responsabilité était une responsabilité immense, que c’était ma mission, mon devoir, de vous représenter dans ce que nous représentons ensemble. C’est la mission majeure que vous m’aviez confiée, alors j’ai bataillé, là où s’écrit la démocratie européenne, y compris avec tous mes collègues ici présents et que je salue, avec toi, Martin, qui est le meilleur d’entre nous, puisque aujourd’hui, tu es notre candidat. Mais chers franciliens, je vous rassure, dans le mois qui vient, vous me verrez, vous m’entendrez, et j’espère que vous apprendrez à mieux me connaître et que vous apprendrez que jamais je ne me résigne, et que lorsqu’il s’agit d’incarner la volonté d’une autre Europe, quelque chose dans mon histoire personnelle et politique me dit que je peux bien le faire.

Et puis je veux vous dire autre chose, qui ne doit pas rester un secret entre nous. Le Parlement européen, c’est un lieu de pouvoir au service des citoyens européens. Ne vous y trompez pas. L’élection européenne n’est pas un sondage grandeur nature, c’est faire le choix de ceux qui vous représenterons demain au Parlement européen. Etre député européen, ce n’est pas vociférer contre les autres, pointer, prendre l’argent et penser que l’on a raison juste parce que l’on est français. Etre député européen, c’est savoir que l’on n’a pas raison tout seul, c’est convaincre les autres pour gagner, c’est travailler avec nos camarades du Parti socialiste européen autour d’un manifesto dans lequel nous disons que les libertés économiques ne peuvent pas, ne doivent pas l’emporter sur les droits sociaux.

Dans nos territoires, vous avez tous rencontré ces citoyens désemparés par l’ampleur de ce qu’ils n’osent appeler une mutation, avec l’idée que tout se décide ailleurs, quelque part en Europe. Alors allez leur dire que ce quelque part se dessine entre leurs mains quand ils éliront leurs députés le 25 mai, et qu’il faut y envoyer ceux qui seront présents dans les débats. J’entends dire que le Parlement européen ne servirait pas à grand-chose. Mais savez-vous que c’est au Parlement européen qu’a commencé la bataille pour sauver le fonds d’aide aux plus démunis que Madame Merkel et Monsieur Sarkozy avaient voulu supprimer ? Savez-vous que c’est grâce au Parlement européen qu’a été sanctuarisée la dépense sociale dans la politique des fonds structurels ? Savez-vous que c’est grâce au Parlement européen, avec le soutien du mouvement des jeunes socialistes européens que j’ai pu mener la bataille pour une garantie jeunesse que nous avons inscrite dans la loi européenne ?

Et puis contre tous les euro-sceptiques, ceux qui ne comprennent rien à l’Europe, quelle belle victoire nous venons de remporter pour que la directive détachement des travailleurs redevienne une directive de protection des travailleurs.

Parfois, on m’a dit : tu ne vas pas nous refaire une campagne sur la question de l’Europe sociale. Eh bien si, chers camarades, parce que ce n’est pas parce qu’on a eu raison trop tôt qu’il faut y renoncer.

Et moi, je vous le dis, le temps est venu de faire aboutir cette évidence. Il nous faut une Europe sociale, une majorité de gauche pour la faire advenir, il nous faut ouvrir la bataille du traité pour que l’on arrache cette primauté des droits sociaux sur les libertés du marché intérieur, cette bataille, c’est notre bataille dans cette campagne.

Pour nous, socialistes européens internationalistes, la question du progrès social pour tous est la priorité du projet européen. Dans les droits européens, il y en a un qui est aujourd’hui médiatisé, c’est celui de la libre circulation des personnes. Il y en a un qui est malmené, c’est celui dont les formations d’extrême droite veulent se saisir pour proposer d’abolir et d’éliminer cette belle liberté, la liberté de circuler, et qui veulent prendre en bouc émissaire les populations les plus défavorisées. Nous ne les laisserons pas faire.

L’Europe que nous voulons, celle que nous allons construire avec toi, cher Martin, ce n’est pas celle de Madame Dati. Nous, nous nous battons pour une Europe où chacun serait libre de vivre où il veut en Europe et où, avec nos camarades du SPD, nous allons enfin arracher ce salaire minimum européen.

Mais pour cela, nous le savons, nous avons besoin d’une autre majorité au Parlement européen. Nous avons besoin d’une autre majorité à la Commission. Je vois la mobilisation générale des forces progressistes comme la seule manière de rebattre les cartes dans cette Europe abîmée depuis dix ans par la droite sous la direction de monsieur Barroso et de monsieur Jean-Claude Juncker. Mes amis, c’est en jetant toutes nos forces dans la bataille du 25 mai qu’une majorité progressiste autour du Parti socialiste européen et de son candidat Martin Schulz se dégagera pour donner un nouveau mot d’ordre à l’Europe, notre Europe, celle de la solidarité.

Cette majorité progressiste autour des socialistes au Parlement européen, autour de toi, cher Martin, à la présidence de la Commission européenne, elle est aujourd’hui entre vos mains, dans notre capacité de mobilisation, dans ces quatre belles semaines de campagne. Ne vous laissez pas gagner par des esprits mauvais qui vous diraient : à quoi ça sert d’aller voter et qui après, pleurent parce que l’Europe ne les écoute pas. Moi, je suis fier que nous ayons tiré les leçons. Hier, nous faisions campagne pour dire non à Barroso, aujourd’hui, nous disons oui à Martin Schulz, il me semble que c’est un scénario bien meilleur.

Alors, le 25 mai, en un seul jour, un seul tour, un seul vote, celui qui permet de faire gagner Martin Schulz. Tu peux compter sur nous parce que nous savons que nous pouvons compter sur toi.