SUIVEZ-NOUS SUR LES RESEAUX SOCIAUX!

https://www.facebook.com/psyerres/
https://twitter.com/PSYerres
https://www.instagram.com/psyerres/

CONTACTEZ VOS ÉLUS

COMMISSIONS & CONSEILS

http://voxdegauche.fr/commissions-conseils-municipaux-et-communautaires-ordres-du-jour-et-comptes-rendus/

LE CANARD’YERRES

http://canardyerres.blogspot.fr/

BLOGROLL

Départementales

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à tout, tout le temps

Crédit photo - AFP Patrick Kovarik

Crédit photo – AFP Patrick Kovarik

Eternel candidat à tout, tout le temps, Nicolas Dupont-Aignan est perpétuellement en campagne depuis qu’il est entré en politique.

Que ce soit pour prendre la tête de l’UMP en 2002 puis en 2004, ou pour briguer un énième mandat local, régional, national ou européen, Nicolas Dupont-Aignan passe davantage de temps à sillonner les routes de France que dans les bureaux de sa mairie ou à l’Assemblée nationale.

Elu à Yerres en 1995 comme maire puis comme président de la communauté d’agglomération, il s’est depuis lors présenté à toutes les élections possibles.

Aux présidentielles en 2012, il ne dépasse pas 2%.

Aux Européennes en 2009 il ne dépasse pas 2%. Rebelote en 2014 avec à peine 4% (une « gifle pour Bruxelles » selon ses propres mots !).

En 2015, il ne se présente pas aux élections départementales (un oubli ?) mais s’affiche fièrement au milieu des deux candidats DLF officiels et fait campagne pour eux.

Toujours en 2015, aux élections régionales, il brigue la présidence de la Région Île-de-France alors même que son cumul de mandats de député et maire l’empêcheraient de siéger s’il remportait ce scrutin. Et hop ! A peine 7% des voix.

A tous ces scrutins s’ajoutent bien évidemment les municipales tous les 6 ans et les législatives tous les 5 ans.

Qu’à cela ne tienne, Nicolas Dupont-Aignan remet ça pour 2017 en déclarant hier soir au JT de France 2 en 4 minutes chrono qu’il est candidat aux élections présidentielles. Se sentant pousser des ailes, il est convaincu qu’il sera présent au second tour. Ni une, ni deux, Marion Maréchal Le Pen imagine immédiatement un gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan, Eric Ciotti et Henri Guaino.

Voilà en substance les propos que j’ai tenus hier au Parisien qui voulait mon avis sur cette énième candidature. J’ai également longuement insisté sur le fait que Yerres n’est pas la France et qu’on n’administre pas une ville comme on administre un pays.

Et j’ai déploré que Monsieur le Maire prenne systématiquement Yerres en exemple pour justifier toutes ses candidatures, tout en martelant, comme il le fait depuis 2015, qu’il a sauvé la ville ruinée par la gauche.

Car chacun sait ici que ce n’est pas la gauche qui a ruiné Yerres, mais que c’est Michel Prats (RPR) le seul responsable de la dette abyssale causée par son projet mégalomane du centre aquatique « Le Triton ».

Elodie Jauneau

Élections départementales: un défi collectif

Danger FN pireLes résultats récents liés aux intentions de vote pour les prochaines élections départementales font froid dans le dos. Ils ouvrent pour ma part, la porte à quelques interrogations et à de grosses incompréhensions.

Suite aux attentats perpétrés en France il y a quelques semaines, nous assistions à une mobilisation massive des français, prompts à revendiquer et réaffirmer les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité. Plus de 5 millions de personnes se sont déplacées pour manifester.

Que voteront ces mêmes 5 millions de Français en mars prochain?

Il n’est pas concevable, logique et cohérent, que ces mêmes personnes puissent voter Front National ou même s’abstenir (ce qui d’une certaine façon, revient au même). Hors, force est de constater que les sondages troublent ce raisonnement. Bien sûr, il y a tout ceux qui, ce mémorable dimanche, sont restés chez eux et j’en ai fait partie. Mais quand même, c’est ahurissant et incompréhensible.

Comment est-ce possible que la mobilisation prévue pour les prochains votes ne soit pas aussi forte que lors des attentats?

Un attentat, par définition, et c’est en cela qu’il est si violent, ne peut pas s’anticiper. On est là, au mauvais moment, au mauvais endroit. Mais il serait inexcusable de ne pas aller voter pour un parti républicain, alors que nous sommes prévenus depuis des mois et que le mal et son auteur sont bien identifiés.

Bien sûr, les articles de la presse écrite qui dénoncent ce danger réel font moins de bruit que les bombes ou les coups de feu. Mais les dégâts que causeraient les probables victoires du FN ou du moins, ses arrivées massives au second tour seraient eux aussi tout aussi grave pour notre république. Et là, les victimes seraient bien trop nombreuses pour être comptées.

Anne-Laure Fonbaustier

Voter pour le FN, c’est se punir soi-même !

Vote FN Yerres Brunoy DépartementalesLe tract des candidats du FN aux élections départementales sur le canton de Yerres reprend naturellement les chevaux de bataille de l’extrême droite : sécurité, immigration, assistanat, menace islamiste, politique familiale, souveraineté, soumission à Bruxelles, identité de la France, etc… Bref, la litanie habituelle de l’extrême droite qui ne sait communiquer que sur les peurs et le rejet de l’autre.

Mais ce tract est d’abord et avant tout un déni de démocratie.

En premier lieu parce qu’il est le même pour tous les candidats du FN, dans tous les départements. D’un tract à l’autre, seuls changent les photos et les noms des candidats.

Sur 8 pages qui reprennent les égoïsmes haineux habituels de l’extrême droite, ce tract ne parle de l’Essonne que 2 fois : en haut à droite de la 1ère page pour mentionner le « canton de Yerres » (mention obligatoire) et au verso, sur 13 lignes écrites en gros, pour dénoncer une « politique de l’assistanat à outrance du département de l’Essonne » et un « projet indécent de stade de rugby à Ris-Orangis ». C’est tout ! Aucune référence au programme des candidats, à leurs idées pour améliorer la vie dans notre canton, à leurs propositions pour ce qui touche aux compétences du département. Aucune critique du bilan de la majorité sortante. Pas de présentation non plus des candidats si ce n’est leurs photos et leurs noms, aucune information sur l’identité de leurs suppléants… A croire qu’il s’agit de candidats virtuels, sans identité réelle.

Malheureusement, malgré les idées nauséabondes du FN, malgré le déni de démocratie dans lequel ce parti aime à se complaire, malgré les mises en garde (souvent maladroites) des démocrates (de gauche comme de droite) sur les conséquences du vote FN, il semble que les intentions de vote pour ce parti ne faiblissent pas. Il suffirait pourtant que les Français qui s’apprêtent à voter FN se renseignent sur ce qui s’est passé dans toutes les collectivités qui ont élu un Frontiste à leur tête. Moins de culture, moins de social, moins d’associatif, moins de solidarité, moins de libertés… En fait, le vote FN c’est comme un boomerang.

On veut punir certains, généralement parce qu’on est en colère, et on se punit soi-même.

Alain Bétant

Départementales 2015: Le programme défendu par Nicolas Dupont-Aignan est un tissu de démagogie et de contre-vérités

Yerres Clodong Lamoth Dupont-Aignan Départementales BrunoyAujourd’hui fut un grand moment de désarroi.  En effet, je me suis attelé à une tâche himalayenne: lire le programme du ticket soutenu par Nicolas Dupont-Aignan aux élections départementales des 22 et 29 mars prochain.

Première remarque : pour écrire un tel monceau d’inepties, il ne faut pas avoir une connaissance très élaborée de la vie départementale et des compétences du Conseil Général. Ensuite, la capacité mémorielle des candidats semble fortement dégradée. En effet, oser proposer un programme qu’ils n’ont jamais été capables de mettre en place dans leurs communes respectives, sans parler du fait qu’ils semblent complètement sourds aux propositions de leur concitoyens, cela force le respect.

Car, non seulement, ils passent leurs mandats actuels à dénigrer les propositions de leurs concitoyens mais maintenant qu’ils sont en campagne, ils s’autoproclament défenseurs des « vraies » valeurs, sous-entendu, les leurs.

Il serait temps que cette équipe composée d’extrêmo-souveraino-monarchistes passe enfin la main plutôt que de s’attacher à un monde qui est davantage tourné vers le passé que vers le 21ème siècle. Le tout en ne manquant pas d’évoquer les tragiques attentats parisiens du mois de janvier pour développer le concept d’une pseudo-république dans laquelle le culte du « moi je » prime sur celui de l’intérêt général.

  • Comment une telle équipe peut proposer une aide aux plus fragiles et aux personnes en situation de handicap lorsque dans les quartiers de Yerres les plus peuplés, seulement 3% de places de stationnement sont réservés aux personnes à mobilité réduite (par exemple : dans le quartier des Tournelles) ?
  • Comment une telle équipe peut proposer un financement des crèches, lorsque dans le même temps, elle en a supprimé plusieurs dizaines depuis 1995 à Yerres et qu’elle entend désormais facturer les frais de dossier à 50€ par famille ?
  • Comment une telle équipe peut proposer de financer les écoles de musique après sa tentative de démantèlement du Conservatoire à Rayonnement Départemental (CRD) ?
  • Comment une telle équipe peut évoquer la gestion des collèges quand, à échelle municipale, elle ne fait rien pour restaurer les écoles, mettre aux normes les gymnases (sinon en apparence parce que « ça se voit ») et que son leader, Nicolas Dupont-Aignan, ose leur imposer de « faire le ménage » en classe et dans les salles de sport ?
  • Comment une telle équipe peut prétendre défendre les transports – tout en affirmant que la Région et le Département sont inertes – alors que qu’une avancée majeure comme le pass navigo à tarif unique vient d’être adoptée et que leurs comparses élus au Conseil Régional ont voté contre ?
  • Comment une telle équipe peut défendre l’environnement quand, à échelle municipale, écologie ne rime qu’avec fleurissement de la ville ?
  • Comment oser critiquer les soit-disant dépenses pharaoniques du Département alors que Yerres a profité de subventions sans précédent du Conseil Général notamment pour promouvoir l’Exposition Caillebotte dans tout le département ?
  • Comment oser parler de hausse d’impôts alors que Yerres est l’une des communes les plus taxées de France et que les impôts du Conseil Général n’ont pas augmenté d’un centime depuis qu’il est à gauche, contre 47% lorsqu’il était dirigé par la droite ?
  • Comment oser parler de sécurité à échelle du Département, lorsqu’à Yerres, celle-ci se résume à près de 120 caméras de vidéo-surveillance, une brigade équestre inutile et une incitation à la délation avec le dispositif des voisins vigilants ?
  • Comment oser parler de sécurité routière lorsqu’à Yerres, on incite les écoliers à juger le comportement de leurs parents au volant ?

Je suis finalement parvenu à lire ce « programme » jusqu’au bout, non sans une certaine douleur et des picotements dans les yeux.

Denis Montarou

En Essonne, les 22 et 29 mars, on vote pour la Gauche unie et rassemblée

Elections départementales en EssonneElections départementales en Essonne