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Denis Montarou

Avec vous, pour une Île-de-France humaine et inscrite dans le XXIème siècle, votons Claude Bartolone.

Affiche Barto gauche rassembléeDimanche dernier, au soir du 1er tour, le Front National a atteint un niveau particulièrement inquiétant qui doit toutes et tous nous interpeller. Il en va de même pour l’abstention. C’est pourquoi, bien que les causes de cette défiance soient profondes et qu’elles doivent être combattues sans relâche, nous vous appelons dimanche prochain à faire barrage à l’extrême-droite dans notre Région.

Nous ne pouvons pas non plus nous résoudre à laisser les clefs de la Région à Valérie Pécresse, candidate de Nicolas Sarkozy, celui-là même qui a tant abîmé la France lorsqu’il était au pouvoir.

Nous ne pouvons nous résoudre à confier le Conseil Régional à une candidate qui affiche sur ses listes des militant-e-s de la Manif Pour Tous qui luttent sans vergogne contre les droits des femmes, contre l’IVG, contre l’égalité entre les femmes et les hommes au nom de valeurs d’un autre temps.

Nous ne pouvons accepter que Valérie Pécresse dirige notre Région sur la base d’un programme truffé de promesses anticonstitutionnelles et qui ne relèvent pas des compétences de la Région.

Voter pour Valérie Pécresse, c’est voter pour le conservatisme et pour un programme inapplicable basé sur les mensonges, des contre-vérités, quand ce n’est pas de la diffamation contre les candidats de gauche… Mais jamais aucune attaque contre le candidat du Front National dont elle nourrit l’espoir que ses électeurs reportent leur voix sur ses propres listes.

Voter pour Walleyrand de Saint-Just, c’est confier notre Région – la 1ère région de France – à un parti réactionnaire, xénophobe, islamophobe, qui prône la préférence nationale et qui n’a aucun programme régional mais seulement les ambitions de servir des valeurs et des idées qui n’ont rien de républicaines.

C’est pourquoi, nous appelons de toutes nos forces à faire barrage à l’extrême-droite et à la droite dure en votant pour Claude Bartolone, candidat de la gauche et des écologistes rassemblés avec Emmanuelle Cosse et Pierre Laurent.

Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer.

Avec vous, pour une Île-de-France humaine et inscrite dans le XXIème siècle, votons Claude Bartolone.

Flyer 4 pages

Elodie Jauneau, Alain Bétant, Stéphane Fabe, Jérôme Rittling, Denis Montarou

Rester unis dans la douleur et le deuil national

Marianne qui pleure rougeAprès la tragédie d’hier soir à Paris. Denis Montarou a souhaité s’exprimer. Nous partageons ici son émotion.

Pourquoi cette sensation de déjà vu, de déjà vécu ?

Pourquoi ce sentiment d’impuissance devant tant d’incompréhension ? Pourquoi ces larmes de colère et de peine refoulées au plus profond de mon âme ?

Je ne comprends pas cette haine, cette violence. Je ne comprends pas ces vies volées ces familles brisées. Mon cœur est empli de douleur et de peine pour toutes ces victimes de la barbarie imbécile et aveugle.

Dans cette dure et nouvelle épreuve, nous nous devons d’oublier nos identités politiques. Nous nous devons de ne faire qu’un, qu’une plutôt : République. Nous devons nous unir dans l’union en mémoire des victimes du 13 novembre mais aussi de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher. Ne rien oublier. Mais ne pas haïr, ne pas faire d’amalgame trop facile en rejetant la faute sur Pierre, Marie, Mohammed, Fatima, David, ou Sarah. Ce n’est pas parce qu’une fraction de pseudo croyants s’est muée en terroristes que toutes et tous sont leurs semblables.

Aujourd’hui, et plus encore demain, nous devons être solidaires, montrer que nous sommes vivants pour que les victimes des ces attaques aveugles et terroristes ne nous aient pas quittés pour rien.

Unissons-nous dans la douleur, la paix et la prière dans le respect des croyances et principes de chacun.

Denis Montarou

Yerres, ville fleurie (ce qui se cache derrière ce label)

Yerres ville fleurieLe concours des « villes fleuries » existe en France depuis 1959, et il sert à promouvoir le développement des espaces verts dans les villes. Par extension, cela revient à promouvoir aussi l’équipe municipale en place qui œuvre au fleurissement de la commune.

Autrement dit :

« Je fais du beau et du visible pour montrer que je m’occupe bien de ma ville et que je pense à votre bien-être. »

C’est l’arbre qui cache la forêt.

Ce concours est National et gratuit. Mais attention : c’est le concours qui est gratuit… pas les dépenses engagées pour « villefleuriser » la commune.

Les récompenses vont de 1 à 3 fleurs décernées par le Conseil Régional des Villes et Villages fleuris, et de 4 fleurs à 1 fleur d’or attribuées par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris.

Il existe également un classement européen, baptisé « Entente Florale ». Mais il serait surprenant que Yerres concourt dans cette catégorie compte tenu de l’anti-européanisme affiché de Nicolas Dupont-Aignan, notre maire jardinier.

Passées ces quelques considérations d’ordre règlementaires, la question qui se pose à nous désormais, c’est :

« Quelles sont les réelles retombées économiques pour notre commune ? »

En effet, ce concours comporte plusieurs critères d’attribution :

  • Biodiversité, culture respectueuse de l’environnement.
  • Soutenabilité du fleurissement.
  • Motivation de l’’équipe municipale.
  • Démarches de mise en valeur par le végétal et le fleurissement sur l’ensemble de la commune.
  • Augmentation de la fréquentation touristique tout en améliorant continuellement cette démarche auprès de toute la population.
  • Mise en avant des moyens de gestion pour entretenir le patrimoine naturel tout en respectant la biodiversité.
  • Sans oublier toutes les autres actions d’embellissement et d’entretien de la voirie, des façades et du mobilier urbain (bancs, éclairages publics, poubelles, etc…)

Le tout en harmonisant les aménagements paysagers et la gestion sur la commune, cela va sans dire.

Comme on peut le constater, le principal et que cela soit visible au premier coup d’œil, tout en laissant tel quel les quartiers cachés, invisibles de la rue et des lieux de passage peu fréquentés.

C’est ainsi que se pratique le fleurissement de la ville de Yerres, à l’image de l’exposition de Nicolas Dupont-Aignan qui aime se montrer, se faire voir, s’exposer, prendre Yerres en exemple, tout en omettant soigneusement de dévoiler sa face cachée, celle qui se situe sous le vernis fleuri.

Mais combien coûte réellement cette mégalomanie jardinière ?

Dernièrement, Nicolas Dupont-Aignan a annoncé une augmentation de 4 % de nos impôts locaux. Est-ce pour financer ce jardinage urbain ? Toutes ces dépenses orchestrées depuis tant d’années, n’auraient-elles pas été plus utiles dans des activités socio-éducatives et / ou culturelles plutôt que dans une politique « m’as-tu-vu » ?

Que ce cache-t-il, à termes, derrière ce paysagisme ?

Autant de question que nous sommes en droit de nous poser et de poser à la majorité municipale.

Ces fleurs qui s’affichent sur nos panneaux d’entrée de ville ont été obtenues grâce à nos impôts locaux.

Payons-nous pour vivre, certes dans une jolie ville, ou pour bénéficier de vrais services de proximité, dignes de ce nom ?

Quelles sont les vraies priorités de notre maire ? Faire du beau, du tape-à-l’œil, pour une population qui vit de plus en plus difficilement à cause de la surfiscalité yerroise ? Ou penser enfin à ses concitoyens, ceux qui ont voté pour lui et tous les autres ?

Denis Montarou

Départementales 2015: Le programme défendu par Nicolas Dupont-Aignan est un tissu de démagogie et de contre-vérités

Yerres Clodong Lamoth Dupont-Aignan Départementales BrunoyAujourd’hui fut un grand moment de désarroi.  En effet, je me suis attelé à une tâche himalayenne: lire le programme du ticket soutenu par Nicolas Dupont-Aignan aux élections départementales des 22 et 29 mars prochain.

Première remarque : pour écrire un tel monceau d’inepties, il ne faut pas avoir une connaissance très élaborée de la vie départementale et des compétences du Conseil Général. Ensuite, la capacité mémorielle des candidats semble fortement dégradée. En effet, oser proposer un programme qu’ils n’ont jamais été capables de mettre en place dans leurs communes respectives, sans parler du fait qu’ils semblent complètement sourds aux propositions de leur concitoyens, cela force le respect.

Car, non seulement, ils passent leurs mandats actuels à dénigrer les propositions de leurs concitoyens mais maintenant qu’ils sont en campagne, ils s’autoproclament défenseurs des « vraies » valeurs, sous-entendu, les leurs.

Il serait temps que cette équipe composée d’extrêmo-souveraino-monarchistes passe enfin la main plutôt que de s’attacher à un monde qui est davantage tourné vers le passé que vers le 21ème siècle. Le tout en ne manquant pas d’évoquer les tragiques attentats parisiens du mois de janvier pour développer le concept d’une pseudo-république dans laquelle le culte du « moi je » prime sur celui de l’intérêt général.

  • Comment une telle équipe peut proposer une aide aux plus fragiles et aux personnes en situation de handicap lorsque dans les quartiers de Yerres les plus peuplés, seulement 3% de places de stationnement sont réservés aux personnes à mobilité réduite (par exemple : dans le quartier des Tournelles) ?
  • Comment une telle équipe peut proposer un financement des crèches, lorsque dans le même temps, elle en a supprimé plusieurs dizaines depuis 1995 à Yerres et qu’elle entend désormais facturer les frais de dossier à 50€ par famille ?
  • Comment une telle équipe peut proposer de financer les écoles de musique après sa tentative de démantèlement du Conservatoire à Rayonnement Départemental (CRD) ?
  • Comment une telle équipe peut évoquer la gestion des collèges quand, à échelle municipale, elle ne fait rien pour restaurer les écoles, mettre aux normes les gymnases (sinon en apparence parce que « ça se voit ») et que son leader, Nicolas Dupont-Aignan, ose leur imposer de « faire le ménage » en classe et dans les salles de sport ?
  • Comment une telle équipe peut prétendre défendre les transports – tout en affirmant que la Région et le Département sont inertes – alors que qu’une avancée majeure comme le pass navigo à tarif unique vient d’être adoptée et que leurs comparses élus au Conseil Régional ont voté contre ?
  • Comment une telle équipe peut défendre l’environnement quand, à échelle municipale, écologie ne rime qu’avec fleurissement de la ville ?
  • Comment oser critiquer les soit-disant dépenses pharaoniques du Département alors que Yerres a profité de subventions sans précédent du Conseil Général notamment pour promouvoir l’Exposition Caillebotte dans tout le département ?
  • Comment oser parler de hausse d’impôts alors que Yerres est l’une des communes les plus taxées de France et que les impôts du Conseil Général n’ont pas augmenté d’un centime depuis qu’il est à gauche, contre 47% lorsqu’il était dirigé par la droite ?
  • Comment oser parler de sécurité à échelle du Département, lorsqu’à Yerres, celle-ci se résume à près de 120 caméras de vidéo-surveillance, une brigade équestre inutile et une incitation à la délation avec le dispositif des voisins vigilants ?
  • Comment oser parler de sécurité routière lorsqu’à Yerres, on incite les écoliers à juger le comportement de leurs parents au volant ?

Je suis finalement parvenu à lire ce « programme » jusqu’au bout, non sans une certaine douleur et des picotements dans les yeux.

Denis Montarou

Yerres : souriez, vous êtes filmés

 Laissons parler les chiffres :

Caméras YerresA la lecture de ces chiffres éloquents, nous sommes en droit de nous demander quelle est la nécessité d’avoir autant de caméras pour une ville comme Yerres.

La Loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure (LOPSI), proposée par Michèle Alliot-Marie, ex ministre de l’Intérieur sous la Présidence de Nicolas Sarkozy, en conseil des ministres et au Parlement en 2008, objectivait de tripler en deux ans le nombre de caméras sur la voie publique. Cette loi mettait également en évidence un changement sémantique : il ne faut plus parler de vidéo-surveillance mais de vidéo-protection.

Pourtant, la vidéo-surveillance ne peut pas être envisagée comme une vidéo-protection pour tous.

Comme chacun sait, toute personne envisageant de commettre un méfait prendra bien garde à ne pas le faire sous l’œil des caméras (visage dissimulé, recoin sombre, hors champ…etc.). Par ailleurs, tout le monde sait également que la vidéo-surveillance n’empêche pas la délinquance : elle déplace simplement le problème en d’autres lieux… loin des caméras.

Si on devait respecter les attentes de Madame Alliot-Marie, il faudrait une vidéo-surveillance à tous les coins de rues, sur tous les poteaux, dans tous les lieux publics. Ce qui est, non seulement irréalisable, mais surtout impensable. Peut-on imaginer un instant une société totalement vidéo-protégée ou vidéo-surveillée ?

Le rapport de la CNIL va encore plus loin. Il affirme que le fait d’être (ou de se sentir) surveillé peut amener les personnes, même bien intentionnées, à modifier leur comportement. Par conséquent, on touche ici à la liberté d’aller et venir de tout un chacun. Filmer quelqu’un à son insu et sans son consentement est une atteinte à sa vie privée.

Les défenseurs de ce système vont nous rétorquer que si nous n’avons rien à nous reprocher, nous n’avons aucune raison de nous opposer à un tel dispositif.

Mais il s’agit là d’une inversion de la loi. Jusqu’à preuve du contraire, dans notre pays, toute personne est considérée innocente tant qu’il n’a pas été prouvé qu’elle fût coupable. Sauf que la vidéo-surveillance va à l’encontre de la présomption d’innocence : tous-tes celles et ceux qui passent devant les caméras sont, de fait, considérés comme potentiellement fautifs ou suspects.

A Yerres, qui est en tête de ce classement dans son nombre de caméras par habitant, nous pouvons légitimement interroger l’utilité et le bien fondé de cet équipement, d’autant plus que notre ville ne figure pas en tête des villes où la délinquance est importante et que la présence de caméras n’influence pas, ou très peu, ces résultats.

Alors ? Pourquoi autant de caméras à Yerres, si ce n’est pour donner l’illusion d’une ville bien surveillée ?

Le seul dispositif qui vaille en matière de lutte contre la délinquance est la présence humaine, le déploiement sur le territoire de forces de l’ordre, de médiateurs ou de travailleurs sociaux, au contact de la population. Les agents de la police municipale, astreints au visionnage des écrans ne seraient-ils pas plus efficaces dans nos rues à rassurer les Yerrois par leur présence physique ?

Ne pourrait-on pas procéder comme dans certaines communes (Boussy-St-Antoine, Quincy-Sous-Sénart et Varennes-Jarcy) où les moyens ont été mutualisés pour optimiser l’efficacité des forces de l’ordre tout en en réduisant le coût ?

Par ailleurs, le budget alloué à ce dispositif est loin d’être limpide. Nos élus ont maintes fois sollicité la Mairie pour obtenir des chiffres sur le coût de fonctionnement et d’investissement, mais toutes leurs requêtes sont restées lettres mortes. Ce dont on est sûr, c’est que le budget d’entretien pour une ville comme Yerres, serait d’environ 600 00 € par an, sachant que pour garantir la pérennité du système de surveillance, il faut réinvestir tous les ans 30 % de cette somme… A la charge des contribuables, cela va sans dire.Caméras Yerres

Enfin, la fiabilité de ce dispositif est loin d’être acquise puisque plusieurs délits et accidents dans les rues de Yerres n’ont pu être solutionnés grâce aux seules caméras (notamment pour des dégradations de voitures). Tous les Yerrois ont encore à l’esprit l’appel à témoins qui a suivi le tragique accident de voiture dont a été victime une jeune fille devant le CEC cette année.

Où est donc l’utilité de ces 114 caméras ? L’absence de réponse de la Mairie à ce sujet doit-elle être interprétée comme un manque de résultats ? Comment justifier les ambitions de Monsieur le Maire d’augmenter encore le nombre de caméras d’ici la fin de son mandat ?

Ne serait-il pas plus juste et plus profitable aux Yerrois d’investir autrement un telle somme ? Plutôt que de financer des programmes de vidéo-surveillance dont l’efficacité reste à prouver, il aurait été préférable de financer des projets dont les jeunes ont cruellement besoin et dont l’efficacité n’est plus à prouver (notamment des activités périscolaires ou culturelles dignes de ce nom).

Mais il est vrai que Nicolas Dupont-Aignan répond toujours présent à l’appel des caméras. Sauf que Yerres n’est pas un plateau télé.

S’il a fait de sa couverture médiatique une priorité, Monsieur le Maire doit garder à l’esprit que les Yerrois ne nourrissent pas tous l’ambition d’être filmés, qui plus est à leur insu.

Denis Montarou

Yerres la douceur de vivre

Le Canard’Yerres n°2 bientôt dans toutes les boîtes aux lettres yerroises

Bannière n°2

Actuellement en cours de distribution, il sera dans toutes les boîtes aux lettres yerroises d’ici la fin de l’année.

Au sommaire de ce numéro:

  • Réforme des rythmes scolaires: comment la municipalité a pourri la rentrée des enfants, de leurs parents et des équipes pédagogiques
  • Ce que nous aurions fait pour la mise en place des nouveaux rythmes scolaires
  • Tarification du centre de loisirs le mercredi: la municipalité avait tout prémédité
  • Jouons ensemble à « Question pour un quotient »
  • A droite toute!
  • Petit rappel à la loi à l’attention de Nicolas Dupont-Aignan

Cliquez ici pour accéder au numéro 2 du Canard’Yerres.

Vox de Gauche

 

Contribution de Denis Montarou pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Denis Montarou EGPSThème 11: Nation et intégration

Aujourd’hui notre pays est pluricultuel et pluriculturel. Et c’est ce qui en fait sa force et son originalité. De tous temps, la France a été une terre d’accueil et d’asile, et grâce à cela, elle s’est enrichie tant sur le plan humaniste que culturel.

Pour moi, être Français aujourd’hui, c’est vivre ensemble en allant dans le même sens. C’est poursuivre son développement personnel et sa construction citoyenne grâce aux différentes cultures présentes et à venir sur notre sol, qu’il soit métropolitain ou d’outre-mer. Nous devons permettre à toutes et tous de s’intégrer dans toutes les sphères de la société, aussi bien dans les métropoles que dans les zones péri-urbaines ou rurales.

Apprendre à vivre ensemble tout en mettant en valeur les connaissances et compétences de chacun.

C’est ouvrir nos portes à toutes les cultures sans les ghettoïser.

Aujourd’hui, notre démocratie doit permettre à toutes et tous de s’exprimer en ayant le droit de vote. Nous ne devons plus museler qui que ce soit.

Je suis et reste persuadé qu’en œuvrant dans cette direction, la France maintiendra sa place parmi les puissances influentes qui comptent sur la scène internationale et elle conservera son statut de grand pays des droits de l’homme.

Denis Montarou

Contribution de la Section PS de Yerres pour les Etats Généraux du PS #EGPS

PS Yerres EGPSThème 4 : activité et plein emploi

Que serait une société de plein emploi et du bon emploi ? Faut-il une société du plein emploi ou de la pleine activité ? Comment mettre la formation au cœur de la société et de la vie de chacun-e ? Comment répondre au chômage de masse vécu dans les quartiers ?

Depuis plusieurs décennies, les avancées technologiques ont permis d’améliorer les rendements et la productivité. Mais là où, quelques années auparavant, plusieurs salariés étaient nécessaires, aujourd’hui, seul(s) un ou deux (service comptabilité, robotisation des chaînes de montage, caisse automatique des supermarchés, bornes de paiement dans la restauration rapide…etc.) peuvent accomplir ces mêmes tâches.

Par conséquent, face à ces bouleversements technologiques, la société doit être réactive et proactive dans ses évolutions, notamment dans la formation professionnelle (changement d’orientation, qualification, etc…), l’apprentissage ou la revalorisation des filières techniques dans les classes d’orientation.

Les différentes organisations patronales mettent en avant la nécessité de diminuer drastiquement le coût du travail, et d’assouplir les règles du Code du Travail pour favoriser l’emploi. Nous pensons au contraire que les organisations patronales doivent s’engager dans des objectifs de création d’emplois plus précise et plus ambitieuse, pour ne pas reproduire l’échec (création d’emplois très relative) de la baisse de la TVA dans la restauration (de 19.6% en 2009 elle est passé à 5.5% en juillet 2009, puis à 7% en janvier 2012, pour revenir à 10% en janvier 2014).

Par ailleurs, certains secteurs ont un potentiel de développement très important. Ceux de l’économie sociale et solidaire ont l’avantage de créer des emplois non délocalisables (métiers de service).

Dans le domaine énergétique, le développement la filière énergie « verte » permettrait un changement de notre mode de consommation et de notre comportement dans l’utilisation des énergies renouvelables et moins polluantes (véhicules électriques, maison à énergie positive…). Tous les emplois créés dans ce secteur sont également non délocalisables.

Cependant, il nous semble également nécessaire d’augmenter les moyens humains pour lutter plus efficacement contre la fraude aux cotisations sociales (plus de 20 milliards d’euros en 2013 d’après la Cour des comptes) : sous-déclaration des heures effectivement travaillées, utilisation détournée du statut d’auto-entrepreneur, abus liés au statut de travailleur détaché d’autres pays de l’Union européenne … etc. Pour ce faire, une augmentation significative des effectifs de l’inspection du travail semble indispensable.

En parallèle, un meilleur accompagnement des demandeurs d’emploi passe par une augmentation des conseillers de Pôle Emploi, pour transformer l’accompagnement de masse non personnalisé à un accompagnement de qualité et un meilleur suivi du demandeur d’emploi.

Section PS de Yerres

Retrouvez ci-dessous les contributions des membres de la Section PS de Yerres:

Fermeture des écoles le 8 octobre: lettre ouverte à Nicolas Dupont-Aignan

L'hôpital qui se fout de la charitéNicolas Dupont-Aignan a vivement réagi contre la fermeture des écoles mercredi 8 octobre. Il en a avisé la Ministre de l’Éducation Nationale par courrier.

Nous lui adressons nous aussi une lettre ouverte.

Sachez, Monsieur le Maire, que les concertations de professeurs ne se sont jamais faites en dehors du temps de travail scolaire, autrement dit, en dehors des heures de travail des enseignants.

Vous viendrait-il à l’esprit de convoquer les personnels de la Mairie de Yerres en dehors de leurs heures de travail?

Réunir simultanément l’ensemble des enseignants des classes de maternelles, primaires et secondaires répond à une logique de consultation participative qui, au lieu d’être critiquée tous azimuts, devrait plutôt être saluée.

Vous criez au loup car vous estimez qu’il est injuste que, du jour au lendemain, on supprime un jour d’école et il n’y ait rien de prévu pour accueillir les enfants. Monsieur le Maire, cette directive ministérielle a été diffusée il y a plusieurs semaines. Les équipes dédiées à la vie scolaire auraient largement eu le temps de s’organiser.

Par ailleurs, à qui la faute si rien n’est en place à Yerres pour accueillir les enfants ?

En deux ans vous n’avez jamais lancé ne serait-ce qu’un programme concret pour les activités liées à l’aménagement des rythmes scolaires.Il n’y a même pas eu le début d’une idée venant de vous et votre équipe.

Il est vrai qu’il est beaucoup plus facile de faire rejaillir ses propres incompétences sur d’autres qui, eux, ne font que le travail pour lequel ils ont été nommés. C’est un bonne méthode pour noyer le poisson, et cela reflète parfaitement votre politique globale envers la jeunesse de Yerres.

Et, peut-être qu’à fortiori, souhaiteriez-vous faire porter le chapeau de cet état de fait à tous les parents qui ont osé s’opposer à vous en préférant le mercredi au samedi.

Enfin, pourquoi ne vous êtes-vous pas inquiété avec la même vivacité le 3 septembre lorsque vous avez laissé sur le trottoir de nos écoles parents et enfants en choisissant de cadenasser les écoles de la ville?

Reconnaissez que si les centres de loisirs de la ville ont pu accueillir les enfants le mercredi 3 septembre sur votre seule décision, il n’y a pas de raison valable pour qu’il en soit autrement le 8 octobre.

Il serait de bon ton Monsieur le Maire que vous fassiez preuve d’un peu plus de bonne foi et de discernement.

Denis Montarou

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais »: le nouveau crédo de la politique municipale à Yerres

Journal des YerroisDans le dernier Journal des Yerrois, nous avons eu droit à plusieurs pages sur le civisme… et surtout l’incivisme.

La pertinence de ce genre d’article dans un journal destiné, à priori, à informer les Yerrois sur la vie à Yerres, les évènements sur la commune ou encore la vie pratique, reste à prouver. En effet, la plupart des numéros du Journal des Yerrois nous prouve que telle n’est pas la ligne éditoriale choisie par la majorité municipale.

Consacrer plusieurs pages à l’incivisme dans une ville comme Yerres est disproportionné, et particulièrement cocasse en cette rentrée 2014.

Car cette même majorité qui se fait le porte parole du civisme n’a pas hésité à bafouer les lois de la République en cadenassant nos écoles et en empêchant leur accès aux enfants et aux enseignants. Tel est le paradoxe de cette majorité municipale qui erre dans des nimbes aux relents extrêmo-souveraino-monarchiques.

Ne serait-on pas en droit d’exiger que la majorité municipale montre l’exemple avant d’oser consacrer plusieurs pages à l’incivisme dans les colonnes du Journal des Yerrois?

Denis Montarou