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Démocratie

Que l’année 2015 soit celle de la fraternité retrouvée

2015Quand la date de notre cérémonie de vœux a été fixée avec nos camarades de Brunoy, j’avais prévu un discours.
Et puis, les terribles attentats du début du mois de janvier nous ont tellement bouleversés que l’heure n’était plus au long discours.
Mais j’ai réalisé qu’il m’était impossible de vous recevoir ici à Yerres sans prendre la parole et sans vous présenter officiellement mes vœux pour 2015.
Ces vœux qui, au détour d’un chemin, au détour d’un meeting ou d’une réunion, au détour d’une journée de travail peuvent passer pour une formalité ou une marque de politesse, sont, cette année, si importants, tant le traumatisme dans lequel nous avons été plongés au moment même de se souhaiter « la bonne année » a été violent.
Malgré ces terribles attentats, la République est restée debout.
La démocratie a repris ses droits, portée par l’élan et la solidarité populaire, par cette soif de liberté, par cet esprit du 11 janvier.

Quelle autre preuve de démocratie et de liberté que celle de nous retrouver ici entre élus, militants, amis, camarades qui partageons des valeurs communes ?

2015 a débuté dans le sang, dans l’effroi et la douleur mais elle doit se poursuivre, plus que jamais, plus que les autres années dans la solidarité, la cohésion et la fraternité.
Nous ne devons pas laisser le champ libre aux extrémismes – quels qu’ils soient – faire feu de tout bois et tirer un sordide profit des évènements passés pour nous monter les uns contre les autres et pour nous diviser.
Nous devons porter haut nos valeurs, celles du vivre ensemble, tous ensemble, quelles que soient nos origines, notre religion, notre milieu social, nos croyances ou notre couleur de peau.

Ne pas vivre les uns à côtés des autres, mais tous ensemble.

Tel est mon souhait pour cette année.
Et telles sont les valeurs que je défends et que je vous présente comme des vœux pour 2015:
Que cette année soit pour vous et vos proches, celle de la solidarité et du partage et que ce moment de convivialité en soit la démonstration.

A toutes et à tous, je vous souhaite le meilleur pour 2015.
Que cette année soit celle de la fraternité retrouvée.

Elodie Jauneau

Yerres : Polémique sur la « préférence nationale »

Retrouvez ci-dessous l’article du Parisien qui reprend nos inquiétudes quant aux critères de nationalité imposés par la Municipalité pour les candidats au dispositif « Coup de Pouce » au permis de conduire.

On appréciera tout particulièrement la réponse de Monsieur le Maire:

« Cela existe depuis des années et personne ne s’en est jamais ému. D’ailleurs, nous n’avons jamais exclu personne de ce dispositif à cause du critère de nationalité. »

Ce n’est pas parce que personne « ne s’en est jamais ému » qu’il convient de laisser le dispositif en l’état.

Sur le même sujet, nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse à notre requête adressée mercredi 26 novembre à Monsieur le Maire.

Yerres polémique préférence nationaleElodie Jauneau

Lettre à Nicolas Dupont-Aignan: demande de suppression d’un critère de discrimination

Coup de pouce permis de conduire YerresRetrouvez ci-dessous copie du courrier que nous venons d’adresser à Monsieur le Maire au sujet du règlement du dispositif « Coup de Pouce au permis de conduire » qui comporte un critère de discrimination relatif à la nationalité.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la réponse qui nous parviendra.

Monsieur le Maire,

Nous saluons l’effort qui a été fait par vos services afin de réécrire le règlement du dispositif Bourse Jeune Animateur Yerrois après que Jérôme Rittling a soulevé en Commission Affaires Générales et Finances du 13 novembre dernier le caractère discriminatoire du premier critère d’éligibilité au dispositif, à savoir: être de nationalité française.

En effet, comme vous le savez fort bien, aucune loi n’impose la nationalité française aux jeunes qui souhaitent obtenir le BAFA.

Selon la même logique, Monsieur Rittling et moi-même sollicitons une réécriture du dispositif Coup de Pouce au permis de conduire afin que la mention « être de nationalité française » soit supprimée de la liste des conditions à remplir pour pouvoir en bénéficier.

En effet, comme vous le savez (encore) fort bien, tout le monde peut passer le permis de conduire en France et ce, quelle que soit sa nationalité.

Par conséquent, quand le règlement du dispositif Coup de Pouce au permis de conduire aura été modifié, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir le soumettre à l’approbation du prochain Conseil Municipal.

En cas de refus de votre part, nous serions dans l’obligation de saisir le Tribunal Administratif pour discrimination.

Nous vous remercions par avance de bien vouloir nous tenir informés des suites que vous donnerez à cette requête et, dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de notre considération sincère.

Elodie JAUNEAU et Jérôme RITTLING

La préférence nationale ne passera pas par Yerres

Yerrois de soucheLors du Conseil Municipal du 24 novembre 2014, le point n° 27 à l’ordre du jour visait à approuver le règlement de la convention type de la Bourse Jeune Animateur Yerrois.

Préalablement, ce point a été examiné en Commission Finances et Affaires Générales le 13 novembre 2014. Pendant cette commission, Jérôme Rittling a attiré l’attention des élus sur les critères d’éligibilité au dispositif. En effet, tel que le dispositif nous a été présenté, il était stipulé que les candidats à la Bourse Jeune Animateur Yerrois devaient être de nationalité française.

Règlement mentionnant la nationalité

Ce critère étant contraire à nos principes républicains d’égalité, Jérôme Rittling a soulevé cette question en Commission.

question Jérôme Rittling

Jérôme Rittling n’a reçu aucune réponse à sa question.

Lorsque l’ordre du jour détaillé du Conseil municipal nous a été transmis le 18 novembre, ce critère discriminatoire figurait toujours dans le règlement dudit dispositif. Dans ces conditions, il était hors de question que nous, élus socialistes, approuvions ce règlement en l’état.

Cependant, le point n°27 a été modifié en séance ce lundi 24 novembre et nous a été présenté ainsi :

Point 27 modifié

Nous nous réjouissons que les remarques de Jérôme Rittling aient été prises en compte mais nous regrettons néanmoins que ce critère reste encore flou. Il eut été plus clair de citer la loi afin de dissiper les doutes :

« La personne volontaire doit posséder la nationalité française ou celle d’un État membre de l’Union européenne ou celle d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou justifier d’une résidence régulière et continue de plus d’un an en France. La condition de durée de résidence ne s’applique pas lorsque la personne volontaire est bénéficiaire d’un contrat d’accueil et d’intégration tel que défini à l’article L. 117-1 du code de l’action sociale et des familles. »

Source : LOI n° 2006-586 du 23 mai 2006 relative au volontariat associatif et à l’engagement éducatif

Nous regrettons aussi qu’il ait fallu 15 jours à la Municipalité pour mesurer le caractère discriminatoire de ce critère et nous sommes surpris que la première ébauche de ce règlement n’ait heurté personne dans la Majorité municipale.

C’est pourquoi nous nous sommes penchés sur les autres dispositifs existants et nous allons saisir la Municipalité pour que le Coup de Pouce au permis de conduire soit modifié.

Selon les mêmes principes d’égalité, nous exigeons que le critère de nationalité française soit retiré du règlement de ce dispositif car aucune loi française ne stipule que le candidat au permis de conduire soit français.

Coup de pouce permis de conduire YerresNous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites données à nos requêtes.

Elodie Jauneau

Monsieur Dupont-Aignan, un homme du passé

Nicolas Dupont-Aignan CayenneParmi les responsables politiques dont l’activité principale consiste à parler de sujets qu’ils ne connaissent pas (il y en a pléthore), M. Dupont-Aignan a, une fois de plus, fait très fort dans une interview donnée à Sud Radio le 20 novembre.

Sur le retour des français djihadistes, il considère que « lorsqu’un Français se livre au djihad à des actes monstrueux, il doit à son retour en France être assigné à résidence et éloigné ».

Bon… pour l’instant pourquoi pas… Encore faut-il préciser les modalités de cette assignation, ce que fait M. Dupont-Aignan en ajoutant qu’il faudrait « rétablir à Cayenne un centre de détention qui permette d’isoler ces fous furieux ».

Là ça se gâte. Rouvrir Cayenne fermé depuis près de 80 ans ? Et puis… peut-on vraiment qualifier de fous furieux tous les jeunes français de retour du djihad ? Mais bon… compte-tenu de l’émotion légitime que les actes horribles de certains djihadistes provoquent en nous, nous pouvons passer sur cette expression, même si, nous le verrons plus loin, elle ne correspond pas forcément à la réalité. Mais là où ça se gâte, c’est dans la suite de son interview.  M. Dupont-Aignan arrive en effet à dire dans la même phrase que dans le cadre de la réouverture de Cayenne il ne peut y avoir « de retour possible » et que l’objectif serait « d’isoler et de rééduquer ».

Rééduquer sans retour possible ! Que dire alors aux jeunes djihadistes repentis ? Qu’ils ne quitteront jamais Cayenne malgré leur repentance ? Tout cela est absurde !

Pour comprendre ce dont il est question, il est d’abord nécessaire de comprendre qui sont les jeunes français qui reviennent du djihad, ce que, visiblement, M. Dupont-Aignan, n’a pas essayé de faire. Prenons le temps, par exemple, d’écouter Jean-Yves Liénard, avocat au barreau de Versailles qui lui, connait bien le problème :

« Ces jeunes gens partent dans un élan qui peut être qualifié de tout ce qu’on veut : d’endoctrinement, de volonté d’aventure, de quête d’identité au travers de la religion… Ils sont très souvent d’origine maghrébine, et ils sont complètement paumés. A dix-neuf, vingt, vingt-deux ans, ils vivaient au pied des tours de leur cité, sans boulot, sans espoir de réussite, sans se sentir intégrés. On leur a mis en tête des idées religieuses totalement dévoyées et on leur a expliqué des choses qui ne sont pas dans les principes de l’Islam. La Syrie, l’uniforme, l’amitié, la fraternité des armes : tout cela peut facilement l’emporter chez un gamin qui va croire que son combat se trouve là-bas, alors qu’une fois sur place, il sera confronté à une réalité qui ne sera pas celle d’un jeu vidéo… A leur retour, ce sont des jeunes plutôt fracassés par leur expérience récente et absolument incapables de comprendre pourquoi on les jette en prison…  En fait, ces jeunes gens paient un peu pour l’actualité récente : pour Mohamed Mérah, et maintenant pour Mehdi Nemmouche... Certes, ce sont là des parenthèses terrifiantes mais je crois qu’il faudrait plus de discernement dans cette affaire, qu’il faudrait analyser quelles ont été leurs actions, leurs intentions et reprendre en mains ceux qui se sont dévoyés en leur expliquant les choses. Malheureusement, c’est l’option prison qui est retenue et j’ai bien peur que la prison ne se systématise « .

Pour M. Dupont-Aignan, ce n’est même pas l’option prison qui doit être retenue, c’est l’option bagne sans retour. Par ailleurs, tous les spécialistes de la question sont d’accord avec Mathieu Guidère (islamologue réputé) pour dire que

« Les non retours sont la majorité car la plupart des individus qui partent faire le jihad sont dans une logique de Hijra (émigration) vers une terre de l’Islam. Leur objectif, c’est d’instaurer un gouvernement islamique ou de vivre sous un gouvernement islamique… Ces individus partent souvent en famille, ou veulent faire souche sur place, et ne veulent pas revenir. Ils envisagent soit la victoire sur un régime honni, soit la mort. Du coup, contrairement aux idées reçues, ceux qui reviennent ne sont pas des héros mais des déçus du jihad… Et ceux qui reviennent en France avec des projets terroristes en tête ne sont qu’une catégorie extrêmement minoritaire sur l’ensemble des retours potentiels, qui sont eux-mêmes marginaux. Soit en gros, une personne tous les trois ans ».

Bref, pour Nicolas Dupont-Aignan, il s’agit de mettre sous le tapis de Cayenne ce que l’on ne veut pas voir sur le parquet de la métropole et, tout en rééduquant ces « fous furieux » qui se comptent sur les doigts d’une main, de leur dire que de toute façon et même si on arrive à les rééduquer, ils ne pourront jamais revenir en métropole.

Pour conclure, laissons la parole à Gabriel Serville (député de Guyane) et Antoine Karam (sénateur de Guyane) qui ont répondu à la proposition de M. Dupont-Aignan en disant que ce dernier…

« … avait non seulement réaffirmé sa vision passéiste d’une France antirépublicaine mais également insulté sans ménagement la Guyane… Monsieur Dupont-Aignan, avez-vous pensé à ce qu’allaient ressentir les Guyanais en vous entendant proposer que des «fous furieux» soient envoyés dans leur région qui souffre déjà de l’image déplorable véhiculée par les médias ? Que dire du billet posté sur votre blog et que vous avez, avec malice, intitulé «Les égorgeurs à Cayenne !» ? Quel manque de considération pour tous ces citoyens français déjà durement éprouvés ! Avez-vous imaginé le tort que vous faites à toute une population lorsque vous expliquez que vous ne voulez pas «que ceux qui reviennent du jihad soient en libre circulation dans notre pays» ? Mais à quel pays faites-vous donc allusion Monsieur Dupont-Aignan ? »

En fait, au-delà de leur caractère démagogique et réactionnaire, les propos de M. Dupont-Aignan illustrent une fois de plus une approche extrêmement simpliste des problèmes, à l’opposé de celle que devrait avoir l’homme d’Etat qu’il croit être et qu’il n’est pas.

Alain Bétant

Le monde avance, Nicolas Dupont-Aignan recule

bagne Cayenne Nicolas Dupont-Aignan

Hier je tombe sur cet article du Point:

« Nicolas Dupont-Aignan veut faire de Cayenne un centre de détention pour djihadistes »

Même si le djihadisme est un sujet extrêmement sérieux, la solution préconisée par Nicolas Dupont-Aignan est inappropriée et antirépublicaine : la réouverture du bagne de Cayenne ? Soyons sérieux cinq minutes !

Se souvient-t-il des conditions de détention à Cayenne et du personnel chargé de surveiller les détenus ? S’est-il penché deux secondes sur la logistique liée à l’implantation géographique ?

Je l’ai déjà dit dans un précédent article : je suis un fier descendant de paysan gascon.  Je suis aussi, comme mes aïeux l’étaient avant moi, un fier patriote : ce n’est pas un gros mot, et cela ne veut pas dire non plus que je suis nostalgique de la France d’hier.

Ancien marin moi même, mon grand père faisait partie des 50 000 Français libres entre 1939 et 1945, son  père était combattant en 1914-1918 et le père de son père : gardien à Cayenne !

A l’époque, mon arrière-arrière-grand-père n’avait pas choisi d’aller là-bas, c’était pour y faire son service militaire de six ans… après avoir été tiré au sort.

Voici ce que répondait mon aïeul à une sœur lui demandant pourquoi il ne priait pas pour sa famille, lors de la prière collective sur le bateau qui conduisait les conscrits au bagne :

« C’est plutôt à elle de prier pour moi ! »

Alors Monsieur Dupont-Aignan, avant de piocher dans le passé, sans doute par manque d’idées neuves, prenez donc dans son entier les éléments contextuels des idées que vous pillez.

Donner une deuxième vie aux objets, ça peut être sympa, le recyclage, c’est nécessaire, mais aller chercher des idées pour la France d’aujourd’hui dans les recoins poussiéreux de ce que la République a fait de pire, c’est assez affligeant. Et c’est un euphémisme.

Avant de nous proposer le rétablissement de la peine de mort, le rétablissement du service militaire, le port de la blouse à l’école, voire la suppression du droit de vote aux femmes tant qu’on y est… je propose à notre maire d’arrêter son cinéma médiatique, de visionner « Alcatraz » avec Clint Eastwood ou « Papillon » avec Steeve McQueen.

Voilà un vrai cinéma « d’avant » avec de vrais acteurs professionnels de talent.

Stéphane Fabe

Contributions de Jérôme Rittling pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Jérôme Rittling EGPSThème 5: Démocratie et représentation

Pour intéresser les citoyens à la vie politique, il faudrait déjà leur donner les moyens de le faire. Un salarié du privé qui s’engage en politique, doit prendre en compte qu’une fois élu, il devra associer sa vie professionnelle avec son engagement politique. Pour accomplir notre travail, nous sommes rémunérés et nous avons du temps pour cela. En étant élu, une indemnité nous est versée (qui ne couvre pas la perte de salaire) et un certain temps est mis à disposition, calculé par trimestre et non considéré comme étant du temps de travail effectif (donc non rémunéré par notre employeur), ce qui complique grandement l’implication de nouveaux talents qui ne seraient pas issus du monde politique ou de l’administration. Il serait nécessaire de faire prendre en charge par la commune (ou par le « périmètre » dont dépendent les élus) la perte de salaire à laquelle ils s’exposent, et de leur attribuer un temps d’implication plus important au vu du nombre de commissions et de conseils (municipaux, communautaires …etc.) auxquels ils sont tenus d’assister s’ils veulent honorer correctement le mandat qui leur a été confié par les électeurs.

Thème 6 : Droits et individus

A la veille de discussions pour modifier les seuils sociaux, voire plus, dans le Code du Travail, et face à la baisse de l’intérêt collectif au détriment de l’intérêt individuel, il faudrait changer la vision que les salariés ont du collectif dans l’entreprise. Pour cela, au vu du faible nombre de salariés syndiqués, il faudrait faire comme dans d’autre pays européens, être adhérent à un syndicat pour pouvoir bénéficier des accords négociés dans les entreprises. Cela permettrait à chaque salarié de changer son regard sur l’utilité du dialogue social au sein de l’entreprise, ce qui faciliterait la lutte contre l’individualisme, en développant une meilleure image du collectif. De façon plus large, cela permettrait également d’avoir des organisations syndicales qui ne « vivent » pas que de subventions, mais plutôt grâce au fruit de leur « labeur »: les cotisations de leurs adhérents.

Jérôme Rittling

Bienvenue dans la République Autonome de Yerres

République autonome yerroiseRetrouvez ci-dessous le courrier que je viens d’adresser à Monsieur le Maire, Monsieur le Directeur de Cabinet et Monsieur le Directeur Général des Services de la ville de Yerres.

Messieurs,

Je vous informe que si nous avons confirmation, comme nous le pensons, que la consultation que vous organisez ce jour auprès des Yerrois est illégale (absence de délibération du conseil municipal, délai de 2 mois d’une info préalable au scrutin non respecté…) l’opposition socialiste que je représente saisira la justice.

Nous sommes également surpris de voir que vous utilisez dans le cadre de cette consultation des enveloppes RF et sommes toujours en attente des réponses aux questions que je vous ai posées au sujet des actions que vous avez mises en œuvre pour protester contre la réforme des rythmes scolaires : qui a payé les bus pour aller à la Préfecture, les tracts et autres affichettes que vous avez réalisés, les chaines et les cadenas apposés sur les portes des écoles…?

Dans l’attente de votre réponse que j’espère rapide et détaillée, je vous prie de croire, Messieurs, en l’expression de ma considération sincère.

Elodie Jauneau

Retour sur le beau défilé du 14 juillet

Défilé du 14 juillet 2014Le défilé de ce 14 juillet a rendu hommage aux poilus de 1914-1918, à nos alliés et aux armées françaises dans leur ensemble. Que cette cérémonie ne fasse pas l’unanimité, c’est un fait. Depuis longtemps déjà, de nombreux politiques et personnalités de la société civile s’interrogent sur sa nécessité, son coût, sa perception souvent galvaudée.

Toujours est-il qu’on ne peut que saluer celui de ce matin qui était résolument tourné vers la paix: le défilé en hommage aux poilus – contrairement à ce qu’on a pu entendre ici ou là – avait bien vocation à honorer leur mémoire tout en adoptant la posture de 1918, à savoir « plus jamais ça ».
Le lâcher de colombes en fin de cérémonie a également été critiqué parce que jugé inapproprié et hypocrite au vu de ce qui se passe en Irak, en Israël, en Syrie ou encore en Centrafrique où les troupes françaises sont toujours mobilisées.
Certes, la guerre fait rage au Moyen-Orient, c’est un fait que l’on ne peut nier.

  • Mais alors? Que proposent les détracteurs de ce défilé et de son final?
  • Qu’on supprime cette cérémonie parce qu’elle est inappropriée?
  • Qu’on ne célèbre plus le 14 juillet au seul prétexte que cela coûte trop cher?
  • Qu’aurait-on du proposer en guise de final? Une allocution du Président de la République en hommage à la guerre et à la barbarie?

Soyons réalistes. Les Français sont attachés à cette cérémonie.

Enfin, que dire des quelques manifestants qui se sont octroyé la liberté de siffler le Président de la République lorsqu’il remontait l’Avenue des Champs Elysées?
Que certains Français soient en désaccord avec la politique menée par le Gouvernement, c’est tout à fait leur droit. Mais siffler un Président élu démocratiquement pendant une cérémonie officielle est une attitude lamentable qui dessert leurs revendications.
Comme l’a souligné Christiane Taubira:

« Manifestement tout le monde n’accepte pas les valeurs de la République, manifestement tout le monde n’accepte pas la discipline d’un État de droit », mais « l’État de droit est plus fort ».

Et dans un souci de cohésion nationale, plutôt que de ne retenir que ces quelques huées isolées, mieux vaut retenir ces images-ci:


Bain et de foule et ovation pour François Hollande par Elooooody

Elodie Jauneau

Retour sur le Conseil Municipal du 9 avril 2014

dossier-credit-impot-rechercheRetrouvez ci-dessous les deux interventions d’Alain Bétant au Conseil Municipal du 9 avril 2014 et téléchargez le bilan des fixations et attributions des commissions municipales et des commissions d’appels d’offres.

Télécharger les attributions et désignations des commissions municipales

Intervention d’Alain Bétant au sujet du règlement intérieur du Conseil Municipal

  • Concernant les comptes-rendus des conseils

Nous regrettons que ne soient diffusés, et notamment sur le site de la ville, que les comptes-rendus sommaires des conseils municipaux et non les procès-verbaux intégraux qui sont les seuls documents qui reprennent non seulement les textes des délibérations et les votes des conseillers mais aussi le contenus des débats. Pourquoi ne pas diffuser sur le site de la ville ces procès-verbaux ? Par ailleurs, nous regrettons que ces procès-verbaux ne soient diffusés que 3 jours au minimum avant le conseil municipal suivant. Nous imaginons qu’ils sont rédigés plus tôt alors pourquoi ne pas les diffuser plus tôt ?

  • Concernant les tribunes dans le Journal des Yerrois

Vous indiquez que la remise des textes doit intervenir au plus tard le 14 de chaque mois. C’est-à-dire près de 3 semaines avant leur publication, au motif de la durée de fabrication du journal. Nous nous étonnons d’une durée aussi longue alors que, par exemple, 4 jours après le 1er tour vous avez publié, dans le Journal des Yerrois, un éditorial qui mentionnait les résultats de l’élection. 20 jours d’un côté, 4 jours de l’autre… Ce délai de 20 jours est-il le même pour le groupe majoritaire ? Quoiqu’il en soit, nous aimerions que vous réfléchissiez à la possibilité de porter la remise des textes au 21 de chaque mois.

Toujours concernant nos tribunes, nous espérons ne pas revoir ce que j’ai personnellement trop vu, entre 2001 et 2008, quand les élus de la majorité réagissaient à nos tribunes, dans le même numéro.  Vous conviendrez que ce n’était pas très démocratique.

Par ailleurs, vous indiquez dans le règlement intérieur 2 500 caractères au plus par groupe d’élus dans le Journal des Yerrois et 3 000 caractères sur le site Internet. Dans votre esprit, s’agit-il de 2 tribunes différentes ou de 2 versions d’une même tribune ? Je n’ai pas très bien compris. Merci pour vos précisions.

  • Enfin… concernant les indemnités

Tout d’abord je vous remercie d’indemniser l’ensemble des conseillers municipaux et notamment ceux de l’opposition parce que je ne crois pas que vous y soyez obligés. Ceci dit, je constate que cette indemnité est passée de 90 euros nets en 2004 à 68,50 euros aujourd’hui. 24% de baisse en 10 ans, j’espère que votre indemnité et celles des adjoints n’ont pas été impactées dans les mêmes proportions.

Intervention d’Alain Bétant au sujet de la réforme des rythmes scolaires

Sur la réforme des rythmes scolaires, je voudrais faire un bref rappel :

En 2009 vous avez déclaré « Concentrer autant d’heures sur 4 jours est une folie, il faut arriver à reconquérir un matin ». Vous aviez raison. Les petits français travaillent 144 jours par an, contre 180 en moyenne dans les autres pays d’Europe. Pour un nombre d’heures comparable.

Le 17 mai 2013 au CEC, vous avez déclaré « Nous avons décidé d’appliquer la réforme en septembre 2014. Nous voulons l’appliquer de la meilleure façon qui soit. La décision sera prise début avril après les élections Municipales par la future majorité ».

Jusqu’à présent, vous aviez tout bon.

Ensuite, vous avez lancé une concertation. Très bien. En tout cas sur le principe car sur la méthode il y avait des choses un peu contestables

Tout ça pour, finalement, prendre une décision contraire à tous vos engagements après une concertation factice, en court-circuitant les travaux engagés avec les parents d’élèves.

Au-delà de la façon contestable dont vous vous y êtes pris, nous nous pensons que la commune aurait pu, si elle l’avait voulu, s’organiser pour mettre en place cette réforme à la rentrée 2014 et que votre décision unilatérale et contraire à vos engagements, est mauvaise pour les enfants, mauvaise pour leur bien-être, à la fois intellectuel et physiologique, et mauvaise pour la justice aussi car aujourd’hui seulement 1 enfant sur 5 a des activités le mercredi, ceux dont les parents peuvent payer, après la réforme ce sera 4 enfants sur 5.

Enfin, je ne comprends pas ce préalable de décider le report de la réforme alors même que la décision de souplesse annoncée par le 1er ministre avant-hier consiste à écouter les communes qui, de bonne foi, rencontrent des difficultés à appliquer cette réforme.

Nous voterons donc contre le report de cette réforme.