Elections départementales : des lendemains qui déchantent

Tribune parue dans le Journal des Yerrois de Mars 2016.

Moins d’un an après son arrivée au Département, M. Durovray a plutôt joué « petit » en n’augmentant les impôts « que » de 29 % alors que M. Dupont-Aignan les avait augmentés de plus de 40 % en arrivant à la mairie de Yerres. M. Dupont-Aignan doit être fier de voir son ancien élève suivre son exemple, à savoir :

Augmenter fortement les impôts quand on arrive à la tête d’une collectivité en misant sur le fait que les contribuables auront la mémoire courte.

  • 1995, avec M. Dupont-Aignan, Yerres a vu ses impôts augmenter de 40%.
  • 2015, avec M. Dupont-Aignan, Yerres a vu ses impôts augmenter de 4%.
  • 2014, avec M. Durovray, Montgeron a vu ses impôts augmenter de 12%.
  • 2016, avec M. Durovray, l’Essonne verra ses impôts augmenter de 29%.

Invoquer la mauvaise gestion de ses prédécesseurs pour justifier l’augmentation.

La droite essonnienne a lancé un grand plan de communication sur une prétendue faillite du Département. Son seul et unique objectif est de faire accepter aux Essonnien-ne-s une augmentation démesurée des impôts.

Assortir ces hausses d’impôts d’une baisse des budgets de la culture, du social et de la jeunesse, les trois variables d’ajustement de la droite.

  • Baisse des crédits pédagogiques dans les collèges de -30%.
  • Suppression de la carte jeune.
  • Fin de la prise en charge, pour les lycéens, de la carte imagin’R.

Un autre budget était possible !

La gauche et les écologistes du conseil départemental ont proposé un contre-budget, sans attaques contre les familles, équilibré et surtout financé SANS augmentation des impôts.

La droite l’a rejeté en bloc.

Décidément, celles et ceux qui pensent que la droite et la gauche c’est pareil, se trompent.

En attendant, avec M. Dupont-Aignan à la mairie et M. Durovray au Département, ce sera double peine pour les Yerrois jusqu’au jour où ils comprendront que le slogan « la douceur de vivre » donné à notre ville par M. Dupont-Aignan ne s’applique qu’à lui-même et à ses amis.

Jérôme Rittling

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