Politique nationale

Rencontre avec les candidat-e-s de l’Essonne aux élections régionales

visuelSamedi 14 novembre de 10h à 12h, le BartoTour91 fera escale à Yerres, sur le parvis du CEC.

A cette occasion, vous pourrez rencontrer vos élu-e-s Elodie Jauneau et Jérôme Rittling, mais surtout quelques-un-e-s des candidat-e-s essonnien-ne-s aux élections régionales sur la liste menée par Claude Bartolone.

Venu-e-s de toute l’Essonne, militant-e-s, élu-e-s et candidat-e-s seront à Yerres pour échanger avec vous autour du projet de Claude Bartolone et des enjeux de ces élections régionales.Vous pouvez si vous le souhaitez nous confirmer votre présence en cliquant sur l’un des liens ci-dessous :

A samedi !

Où voter à Yerres pour le référendum sur l’unité de la gauche et des écologistes ?

Le week-end des 16, 17 et 18 octobre, vous êtes invité-e-s à vous prononcer pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales.

Voici la liste des points de vote qui seront à votre disposition:

Vendredi 16 octobre de 17h à 19h : Gare de Yerres

Samedi 17 octobre de 10h à 12h : Marché du Centre-ville

Samedi 17 octobre de 14h à 16h : Parvis du CEC

Dimanche 18 octobre de 10h à 12h : Marché des Rives de l’Yerres

Si toutefois il vous était impossible de vous déplacer, vous pourrez voter en ligne:

Dès vendredi 16 octobre à 8h du matin et pendant tout le weekend sur le site

http://www.referendum-unite.com/

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Oui à l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales

AVATAR référendum« Face à la droite et l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ?»

Du 16 au 18 octobre 2015, chaque citoyenne et chaque citoyen pourra personnellement répondre à cette question.

Ce référendum sur l’unité est une initiative de plusieurs partis politiques de gauche dans un moment particulier pour notre pays, où l’extrême droite se banalise et la droite s’extrêmise.

Votre voix compte !

Face aux divisions, il faut défendre l’union car ce sont les régions qui agissent pour votre quotidien. Oui, pendant ces 3 jours, chaque voix compte pour pousser à l’unité de la gauche et des écologistes !

Pourquoi un référendum pour l’unité ?

Parce que chaque citoyenne et chaque citoyen doit pouvoir s’exprimer directement, au-delà des appareils politiques, pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales.
Parce que les Françaises et les Français ont besoin de régions solidaires, humaines et écologiques qui améliorent leur quotidien.
Parce que l’unité de la gauche et des écologistes est le meilleur rempart contre une droite qui veut défaire les régions solidaires et une extrême droite qui veut défaire la République.

Qui peut voter ?

Ce vote est ouvert à toute personne qui se retrouve dans les valeurs de la gauche, des écologistes et de la République.

comment voter référendum

Sa Suffisance, Nicolas Dupont-Aignan 1er, a encore frappé !

Nicolas Dupont-AignanNous avons pris l’habitude d’entendre M. Dupont-Aignan tenir des propos aussi arrogants que méprisants à l’égard de ses concurrents, à seule fin de se positionner comme un être d’exception, seul capable, après le Général de Gaulle, de sauver la France. Sur le mode de « Tout le monde est nul, sauf moi », il ne se passe plus une semaine sans l’entendre dans les médias nous abreuver de sa suffisance. Avec l’interview qu’il a donné le 25 septembre à Sud Radio, il a franchi un degré supplémentaire dans la démagogie et le mensonge en indiquant que durant la campagne des Régionales :

« je serai le seul maire de terrain candidat. Les autres n’ont pas les pieds dans la boue comme moi dans ma ville de banlieue… Sinon, on aura toujours les mêmes assemblées hors-sol avec des gens qui ne connaissent pas la vie ».

Voilà ce qu’il vient d’assurer, avec son aplomb et sa morgue habituels.

Comment ça ? Claude Bartolone, son concurrent socialiste à la présidence de la région Ile-de-France serait hors sol ? Quelqu’un qui a été successivement (donc, en respectant toujours le non-cumul des mandats) conseiller municipal, maire-adjoint, maire, député, ministre, président d’un Conseil Général, Président de l’Assemblée nationale… Cette personne serait « hors sol » ? On croit rêver !

Qui est M. Dupont-Aignan pour parler de ses concurrents en ces termes ? Et… cerise sur le gâteau, M. Dupont-Aignan traite également dans cet interview ses opposants « d’incapables et de menteurs » ? Lui qui n’a été capable, en 20 ans de mandat municipal, que de multiplier, sous un faux prétexte, les impôts de 50 %, de réduire les prestations sociales et culturelles et de planter toujours plus de fleurs entre des caméras de surveillance inutiles et les sabots d’une brigade équestre aussi inappropriée que dispendieuse, parfaitement illustratrice de sa politique démagogique, inefficace et tape-à-l’œil.

Alain Bétant

Accueil des réfugiés : Nicolas Dupont-Aignan ignore le sens du mot « solidarité »

Yerres irréductibleUne nouvelle fois et, hélas sans surprise il faut bien l’avouer, Nicolas Dupont-Aignan s’illustre avec des propos inacceptables dans les colonnes du Parisien du 7 septembre 2015.

Alors que la France entière (droite et gauche confondues) fait bloc pour venir en aide à ces populations en souffrance qui fuient leurs pays en guerre, Monsieur le Maire fait savoir haut et fort que Yerres refusera d’accueillir ces réfugiés.

Faisant encore et toujours des amalgames dans une tambouille médiatique dont il est accoutumé, il flirte une nouvelle fois avec les idéaux nauséabonds du Front National.

Mais à la lecture de ses déclarations, quelques questions et mises au point s’imposent :

  • Pourquoi qualifier de « concours d’hypocrisie » un mouvement qui, dans de très nombreux pays, consiste à accueillir, à aider, à sauver des vies ? Où est l’hypocrisie ?
  • Quels sont les « efforts sociaux gigantesques » faits à Yerres dont il parle ? Ne sont-ce pas plutôt des efforts qui restent à faire, dans notre ville qui accuse un retard « gigantesque » en termes de logements sociaux, et dont les plus démunis et les plus précaires n’ont jamais été une priorité depuis qu’il est maire ?
  • De quelle « immense manipulation médiatique » parle-t-il ? En Allemagne, par exemple, les citoyens sont allés au-devant des réfugiés pour les accueillir spontanément, sans mot d’ordre de qui que ce soit, médias ou responsables politiques.
  • Sur quelle réalité se fonde-t-il pour affirmer que la France est « le pays le généreux du monde »?
  • Où a-t-il compté plus de 47 nationalités dans notre ville ? Peut-il en dresser la liste ? Dispose-t-il d’un fichier qui lui permette d’affirmer cela ?
  • Que compte-t-il faire vis-à-vis des Yerrois-es qui accueilleront – malgré tout – des réfugiés ?

Aurait-il eu les mêmes propos si les sondages indiquaient que les Français souhaitaient que tout soit fait pour accueillir le maximum de réfugiés ?

« Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur »

A défaut d’avoir réellement lu les Mémoires de de Gaulle, notre maire a sans doute trop lu de bandes dessinées étant plus jeune…

Stéphane Fabe

Alain Bétant

 

 

 

 

 

Communiqué : Les propos de Nicolas Dupont-Aignan vis-à-vis de l’accueil de réfugiés à Yerres sont une insulte à la République

Alors que l’élan de solidarité et de générosité est quasiment unanime partout en France pour répondre à l’urgence de la situation des réfugiés qui fuient leurs pays par milliers, Nicolas Dupont-Aignan s’est tristement illustré dans un communiqué indigne le 7 septembre 2015 dans les colonnes du Parisien.

Rétorquant que notre circonscription (la 8ème de l’Essonne) compte « plus de 47 nationalités différentes » et que « des efforts sociaux gigantesques » ont déjà été faits, Nicolas Dupont-Aignan agite le spectre de la déferlante migratoire comme s’il craignait que notre ville soit soudainement envahie par des hordes de réfugiés assoiffés de prestations sociales gratuites.

Nicolas Dupont-Aignan est hélas un habitué des sorties médiatiques que cet acabit.

Lui qui, à chaque évènement culturel local, appelle les Yerrois à la solidarité en les invitant à ouvrir leurs maisons aux touristes qui viendraient visiter notre ville, s’oppose aujourd’hui à accueillir des réfugiés à Yerres.

Quelle sera sa réaction si une famille yerroise décide d’héberger des réfugiés ou si une association locale met en place un dispositif d’accueil ? Ira-t-il en personne les chercher pour les jeter une nouvelle fois sur les routes de l’errance ?

Nous condamnons fermement ces propos et nous sommes affligés de constater que notre commune est une nouvelle fois montrée du doigt à cause des outrances et de l’indécence de son maire.

A l’heure où le Ministre de l’Intérieur s’adresse à tous-tes les maires de France afin de les inviter à s’inscrire dans une démarche collective de solidarité vis-à-vis des réfugiés, Nicolas Dupont-Aignan s’inscrit dans une démarche d’hostilité, ancré dans ses positions réactionnaires et conservatrices qui ne sont pas sans rappeler celles de l’extrême-droite.

Force est de constater que Nicolas Dupont-Aignan nourrit l’espoir que ses rêves de fermeture des frontières deviennent réalité à échelle municipale et nous, socialistes yerrois, nous engageons dès aujourd’hui à unir nos efforts avec tous-tes celles et ceux qui souhaiteraient venir en aide aux réfugiés dans notre ville.

Cliquez ici pour télécharger le communiqué.

Elodie JAUNEAU

Jérôme RITTLING

Le plus mauvais président qu’a connu le pays

(c) Delucq

(c) Delucq

Tout le monde sait qu’un(e) responsable politique ne se fait pas élire sur son bilan, mais quand même ! Faut-il que les militants de l’UMP aient la mémoire courte pour avoir élu comme chef celui qui, durant son quinquennat, a réussi l’exploit de faire passer :

  • le taux de chômage de 8,4 % à 10,2 % (équivalent à une perte de 436 700 emplois),
  • la dette publique de 921 à 1386 milliards d’euros (+ 50 %),
  • la dette globale publique (dettes de l’Etat, des organismes sociaux et des collectivités territoriales) de 1221 à 1818 milliards d’euros (+ 49 %),
  • la croissance économique de 2,3 % à 0 % (début de la récession),
  • la balance commerciale de – 52 à – 81,5 milliards d’euros (une détérioration de 57 %),
  • le taux d’imposition des plus hauts revenus de 49 % à 41 % et celui des sociétés de 50 % à 35 % (sans créer d’emplois mais en créant une perte de 200 milliards d’euros de recette fiscales)…

Et à cela, comme si cela ne suffisait pas, nous pourrions ajouter les affaires Tapie, Karachi, Bettencourt, Bygmalion, les sondages de l’Elysée, le financement de sa campagne, les écoutes téléphoniques… Que cet homme-là ait réussi à se faire élire Président d’un parti dont il a mis, par ailleurs, les finances dans le rouge, c’est déjà à proprement parler extraordinaire. Mais bon… si cela amuse les militants de l’UMP d’être dirigés par un incapable, c’est leur problème. Mais que cet homme-là puisse avoir le culot de venir nous donner tous les jours des leçons d’économie, avec cet air péremptoirement si suffisant et si fier de lui, cela dépasse de très loin l’entendement que se doit d’avoir toute personne disposant d’un cerveau en état de marche. Qui que ce soit qui regarde attentivement le bilan de cet homme-là ne peut lui accorder aucun crédit, aucune crédibilité. Ecouter Nicolas Sarkozy, c’est un peu comme écouter un végétarien nous donner la recette de la blanquette de veau.

Alain Bétant

Élections départementales: un défi collectif

Danger FN pireLes résultats récents liés aux intentions de vote pour les prochaines élections départementales font froid dans le dos. Ils ouvrent pour ma part, la porte à quelques interrogations et à de grosses incompréhensions.

Suite aux attentats perpétrés en France il y a quelques semaines, nous assistions à une mobilisation massive des français, prompts à revendiquer et réaffirmer les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité. Plus de 5 millions de personnes se sont déplacées pour manifester.

Que voteront ces mêmes 5 millions de Français en mars prochain?

Il n’est pas concevable, logique et cohérent, que ces mêmes personnes puissent voter Front National ou même s’abstenir (ce qui d’une certaine façon, revient au même). Hors, force est de constater que les sondages troublent ce raisonnement. Bien sûr, il y a tout ceux qui, ce mémorable dimanche, sont restés chez eux et j’en ai fait partie. Mais quand même, c’est ahurissant et incompréhensible.

Comment est-ce possible que la mobilisation prévue pour les prochains votes ne soit pas aussi forte que lors des attentats?

Un attentat, par définition, et c’est en cela qu’il est si violent, ne peut pas s’anticiper. On est là, au mauvais moment, au mauvais endroit. Mais il serait inexcusable de ne pas aller voter pour un parti républicain, alors que nous sommes prévenus depuis des mois et que le mal et son auteur sont bien identifiés.

Bien sûr, les articles de la presse écrite qui dénoncent ce danger réel font moins de bruit que les bombes ou les coups de feu. Mais les dégâts que causeraient les probables victoires du FN ou du moins, ses arrivées massives au second tour seraient eux aussi tout aussi grave pour notre république. Et là, les victimes seraient bien trop nombreuses pour être comptées.

Anne-Laure Fonbaustier

Voter pour le FN, c’est se punir soi-même !

Vote FN Yerres Brunoy DépartementalesLe tract des candidats du FN aux élections départementales sur le canton de Yerres reprend naturellement les chevaux de bataille de l’extrême droite : sécurité, immigration, assistanat, menace islamiste, politique familiale, souveraineté, soumission à Bruxelles, identité de la France, etc… Bref, la litanie habituelle de l’extrême droite qui ne sait communiquer que sur les peurs et le rejet de l’autre.

Mais ce tract est d’abord et avant tout un déni de démocratie.

En premier lieu parce qu’il est le même pour tous les candidats du FN, dans tous les départements. D’un tract à l’autre, seuls changent les photos et les noms des candidats.

Sur 8 pages qui reprennent les égoïsmes haineux habituels de l’extrême droite, ce tract ne parle de l’Essonne que 2 fois : en haut à droite de la 1ère page pour mentionner le « canton de Yerres » (mention obligatoire) et au verso, sur 13 lignes écrites en gros, pour dénoncer une « politique de l’assistanat à outrance du département de l’Essonne » et un « projet indécent de stade de rugby à Ris-Orangis ». C’est tout ! Aucune référence au programme des candidats, à leurs idées pour améliorer la vie dans notre canton, à leurs propositions pour ce qui touche aux compétences du département. Aucune critique du bilan de la majorité sortante. Pas de présentation non plus des candidats si ce n’est leurs photos et leurs noms, aucune information sur l’identité de leurs suppléants… A croire qu’il s’agit de candidats virtuels, sans identité réelle.

Malheureusement, malgré les idées nauséabondes du FN, malgré le déni de démocratie dans lequel ce parti aime à se complaire, malgré les mises en garde (souvent maladroites) des démocrates (de gauche comme de droite) sur les conséquences du vote FN, il semble que les intentions de vote pour ce parti ne faiblissent pas. Il suffirait pourtant que les Français qui s’apprêtent à voter FN se renseignent sur ce qui s’est passé dans toutes les collectivités qui ont élu un Frontiste à leur tête. Moins de culture, moins de social, moins d’associatif, moins de solidarité, moins de libertés… En fait, le vote FN c’est comme un boomerang.

On veut punir certains, généralement parce qu’on est en colère, et on se punit soi-même.

Alain Bétant

Que l’année 2015 soit celle de la fraternité retrouvée

2015Quand la date de notre cérémonie de vœux a été fixée avec nos camarades de Brunoy, j’avais prévu un discours.
Et puis, les terribles attentats du début du mois de janvier nous ont tellement bouleversés que l’heure n’était plus au long discours.
Mais j’ai réalisé qu’il m’était impossible de vous recevoir ici à Yerres sans prendre la parole et sans vous présenter officiellement mes vœux pour 2015.
Ces vœux qui, au détour d’un chemin, au détour d’un meeting ou d’une réunion, au détour d’une journée de travail peuvent passer pour une formalité ou une marque de politesse, sont, cette année, si importants, tant le traumatisme dans lequel nous avons été plongés au moment même de se souhaiter « la bonne année » a été violent.
Malgré ces terribles attentats, la République est restée debout.
La démocratie a repris ses droits, portée par l’élan et la solidarité populaire, par cette soif de liberté, par cet esprit du 11 janvier.

Quelle autre preuve de démocratie et de liberté que celle de nous retrouver ici entre élus, militants, amis, camarades qui partageons des valeurs communes ?

2015 a débuté dans le sang, dans l’effroi et la douleur mais elle doit se poursuivre, plus que jamais, plus que les autres années dans la solidarité, la cohésion et la fraternité.
Nous ne devons pas laisser le champ libre aux extrémismes – quels qu’ils soient – faire feu de tout bois et tirer un sordide profit des évènements passés pour nous monter les uns contre les autres et pour nous diviser.
Nous devons porter haut nos valeurs, celles du vivre ensemble, tous ensemble, quelles que soient nos origines, notre religion, notre milieu social, nos croyances ou notre couleur de peau.

Ne pas vivre les uns à côtés des autres, mais tous ensemble.

Tel est mon souhait pour cette année.
Et telles sont les valeurs que je défends et que je vous présente comme des vœux pour 2015:
Que cette année soit pour vous et vos proches, celle de la solidarité et du partage et que ce moment de convivialité en soit la démonstration.

A toutes et à tous, je vous souhaite le meilleur pour 2015.
Que cette année soit celle de la fraternité retrouvée.

Elodie Jauneau