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Politique nationale

Revenir à la semaine d’école de 4 jours, c’est ignorer l’intérêt de l’enfant

Dès sa prise de fonction, le nouveau ministre de l’Education Nationale a indiqué vouloir laisser les communes revenir à la semaine de 4 jours si elles l’estimaient nécessaire au motif qu’il ne fallait pas avoir peur de la liberté. Mais peut-on parler de liberté quand celle-ci défait le cadre national en accroissant les inégalités ? A Yerres, les parents ont voté massivement pour revenir à la semaine de 4 jours mais est-ce vraiment l’intérêt des enfants ? En fait, l’unique raison de ce retour en arrière porte sur la fatigue des enfants qui serait engendrée par la semaine de 4,5 jours. Mais la fatigue des enfants ne serait-elle pas plutôt due au fait que de trop nombreux parents laissent leurs enfants se coucher trop tard ? C’est en tout cas qu’a révélé une enquête réalisée en début d’année à l’initiative de plusieurs écoles de notre ville. Certains enfants se couchent même à 23 heures pour se lever à 6 heures alors que l’on sait que parmi les enfants qui dorment 8 heures par nuit, 61 % présentent un retard scolaire et que ce pourcentage baisse à 13 % chez les enfants qui dorment plus de 10 heures par nuit.

Alors que toutes les enquêtes internationales reprochent au système éducatif français sa profonde inégalité, les 5 matinées par semaine contribuaient à corriger les injustices en offrant :

  • un temps d’apprentissage plus important pour les enfants qui ont des difficultés,
  • la possibilité pour des enfants défavorisés d’accéder à des activités extra-scolaires,
  • un séquencement mieux adapté au rythme chrono-biologique des enfants,
  • une égalité de traitement entre les enfants dont les 2 parents travaillent et qui doivent se réveiller tôt les mercredis et ceux dont un seul parent travaille et qui peuvent dormir plus longtemps…

Comme l’a indiqué un sénateur « Les Républicains », membre d’un groupe de travail sur le sujet, « revenir à la semaine de 4 jours serait un mauvais signe, car on ferait prévaloir le monde des adultes sur celui des enfants ». Et bien c’est ce qui va se passer à Yerres où l’intérêt des enfants sera une fois de plus relégué derrière celui de la municipalité qui voit dans ce retour en arrière l’occasion de faire des économies, derrière celui des associations qui vont pouvoir élargir leurs durées d’activités et derrière celui des enseignants qui vont gagner une demi-journée de présence par semaine.

Malgré tout, ce retour à la semaine de 4 jours sera effectif dès la rentrée prochaine. Aussi, que peuvent faire et proposer les parents ?

D’abord, rappelons que le raccourcissement des journées de cours devait être accompagné de la création d’activités périscolaires à la charge des communes et partiellement financées par l’Etat. A Yerres, après avoir cadenassé les portes des écoles il y 3 ans afin de protester contre une Loi qu’il était pourtant chargé d’appliquer (imagine-t-on les parents non-favorables au retour à la semaine de 4 jours empêcher les enfants d’entrer dans les écoles le jour de la rentrée ?) M. Dupont-Aignan avait décidé de ne proposer quasiment aucune activité, ce qui ne l’avait pas empêché de se plaindre dans tous les médias que l’application de cette Loi coûtait très cher à la ville. Nous invitons donc les parents d’élèves à réclamer que toute ou partie de la somme que la mairie n’aura plus à verser soit utilisée pour les écoles plutôt que pour l’embellissement de la ville, Caillebotte ou la vidéo-surveillance, les 3 priorités du maire pour lesquelles l’argent ne manque jamais. La mairie pourrait, par exemple, augmenter le nombre de copies octroyées par élève plutôt que de toujours solliciter les parents pour faire des photocopies. Ce n’est qu’un exemple, il y en a d’autres et il revient aux fédérations de parents d’élèves de faire des propositions à la municipalité même si, malheureusement, elles doivent être sans illusion sur l’écoute de M. Dupont-Aignan et sa capacité à prendre en compte d’autres avis que les siens.

Alain Bétant

Lettre ouverte à Nicolas Dupont-Aignan

Monsieur Dupont-Aignan,

Nous souhaitons réagir à un courrier que vous avez envoyé aux Yerrois dans lequel vous tentez de justifier votre ralliement avec le Front National conclu entre les deux tours de l’élection présidentielle.

Nous passerons rapidement sur vos critiques de « diabolisation » (de votre décision) et de « manipulation » (pour imposer M. Macron à la tête de l’Etat) si ce n’est pour constater que vous n’avez pas perdu de temps pour emprunter le langage victimaire, totalement infondé, de vos nouveaux amis politiques.

Vous vous demandez si nous vivons encore en démocratie et vous vous étonnez que des non-Yerrois participent aux manifestations qui ont lieu devant votre mairie. Etrange paradoxe puisque le droit de manifester est l’un des principes fondateurs de la démocratie et étrange oubli puisque, nous vous le rappelons, vous n’êtes pas seulement le maire d’Yerres mais aussi le président d’une agglomération de 9 villes (dont les 8 autres maires ont réclamé votre démission) et le député d’une circonscription de 5 villes.

Vous vous réaffirmez gaulliste et humaniste, sans réaliser l’incompatibilité de ces valeurs avec celles du Front National, un parti dont le projet s’articule autour de l’hostilité envers l’étranger qui serait coupable de tous les maux dont souffrent les Français et du dogme de la préférence nationale, pourtant un danger mortel pour nos valeurs républicaines. Aussi, comment ne pas comprendre cette question posée devant votre mairie par l’un des manifestants « imagine-t-on de Gaulle se soumettre à Pétain ? ».

Comment pouvez-vous ignorer que, si la vitrine de vos nouveaux alliés s’est quelque peu adoucie en reléguant au deuxième plan la figure tutélaire de Jean-Marie Le Pen, l’arrière boutique reste pleine des mêmes idées nauséabondes portées par les mêmes pétainistes, racistes, xénophobes, négationnistes et intégristes en habits démocratiques ? Comment avez-vous pu vous entendre avec ces gens-là dont certains disaient encore récemment que Vichy n’était pas responsable du Vel d’Hiv. et que le gaz Zyklon B n’avait pas pu être utilisé dans les chambres à gaz ?

Comment vous étonner de la colère ressentie par les Yerrois, mais aussi par leurs voisins de l’agglomération et de la circonscription, qui ont sorti Mme Le Pen au 1er tour de la Présidentielle avec 2 fois moins de suffrages que la moyenne nationale et qui l’ont vue revenir en votre compagnie pour concourir au 2ème tour ? Comment ne pas comprendre la honte qu’ils ressentent de voir leur ville désormais montrée du doigt comme une ville d’extrême-droite?

                  Les socialistes et écologistes yerrois

Communiqué de presse – Nicolas Dupont-Aignan: le masque tombe!

Ce vendredi 28 avril, au journal de 20h de France 2, M. Dupont-Aignan, interviewé par Laurent Delahousse, a déclaré rallier Marine Le Pen pour le second tour des présidentielles.

M. Dupont-Aignan est maire de Yerres dans l’Essonne depuis 1995. Depuis 22 ans, nous ne cessons de dénoncer ses idées proches de celles de l’extrême-droite qu’il a traduites dans sa politique locale par une hausse vertigineuse de la fiscalité, un manque criant de mixité sociale et un appauvrissement général des services publics au bénéfice d’un embellissement très contestable en période de crise, d’une vidéo-protection surdimensionnée et d’un clientélisme exacerbé.

Nous tous, élus et militants socialistes et écologistes Yerrois, pointons du doigt depuis des années le durcissement de son discours à l’égard des étrangers, du repli sur soi, du retour au nationalisme et au protectionnisme. En réalité, son ralliement au Front National à l’aube du second tour des Présidentielles ne nous étonne pas. Il conforte notre honte d’avoir un maire qui à force de flirter avec les idées les plus réactionnaires et les plus nauséabondes a fini par s’écarter définitivement des valeurs d’humanité qui devraient guider les pensées et les actes des responsables politiques républicains, qu’ils soient de gauche, du centre ou de droite.

Lui qui se revendique en fils spirituel du Général de Gaulle… Imagine-t-on le général de Gaulle donner les pleins pouvoirs au maréchal Pétain ?

Elodie Jauneau, conseillère municipale
Jérôme Rittling, conseiller municipal et communautaire et secrétaire de section PS de Yerres
Fabienne Gabbanelli, représentante EELV à Yerres
L’ensemble des militants socialistes et écologistes de Yerres

Résultats du 1er tour des Primaires Citoyennes à Yerres

Retrouvez ci-dessous le détail des résultats du 1er tour des Primaires Citoyennes à Yerres.

Nom : Dupont-Aignan, profession : candidat !

Nicolas Dupont-AignanMaire, député, président d’une agglomération, candidat à la Présidence de la République, président de parti… M. Dupont-Aignan aurait-il le don d’ubiquité, lui qui, lors des Présidentielles de 2012, se disait « pour la limitation à 2 mandats à l’avenir » ajoutant « Personnellement, j’exerce un mandat de député-maire et cela ne me semble guère excessif dans la mesure où mes deux mandats sont scrupuleusement accomplis ».

Bon, d’accord… tout le monde peut changer d’avis. Et puis… peut-être que M. Dupont-Aignan accomplit vraiment scrupuleusement tous ses mandats, lui qui a récemment déclaré, lors de l’annonce de sa candidature à la Présidence de la République de 2017 « Je veux qu’on botte les fesses des feignants, des paresseux et des profiteurs ». Car, qu’on se le dise, M. Dupont-Aignan n’est pas fainéant ! Peut-être même que s’il le voulait, il pourrait encore prétendre à d’autres présidences (comme celle des villes les plus taxées ou les plus vidéo-surveillées de France par exemple).

Soyons sérieux ! M. Dupont-Aignan ne peut pas accomplir scrupuleusement tous ses mandats. C’est impossible. Examinons, par exemple, son activité de député. L’exerce-t-il de façon « scrupuleuse » ? Pour le vérifier il suffit de se rendre sur le site https://www.nosdeputes.fr/.

Voici, pour les 12 derniers mois, ce qu’a consigné cet observatoire citoyen de l’activité parlementaire :

Nicolas Dupont-Aignan député

Nous voyons que dans quasiment tous les domaines de l’activité parlementaire, M. Dupont-Aignan se situe dans les derniers de la classe ! Mais bon… une fois passée la déception de constater qu’il ne possède pas, comme nous l’espérions, le don d’ubiquité, on se dit que s’il est un mauvais député, c’est peut-être pour mieux se consacrer à ses autres mandats ?

Et bien non.

Même pas.

En fait, la seule activité qu’il exerce vraiment, c’est celle de candidat, candidat partout, à tout, tout le temps.

Ainsi il peut faire ce qu’il sait le mieux faire, à savoir parader dans les médias où, monté sur ses ergots soi-disant gaullistes (pas sûr que le Général aurait accepté cette paternité), il aime à donner des leçons à celles et à ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ou à leur reprocher de ne pas mettre leurs actes en conformité avec leurs paroles (ce qui, comme nous venons de le voir, n’est pas son genre).

Candidat est incontestablement le métier que M. Dupont-Aignan sait le mieux faire. Aussi, le plus grand service à lui rendre (et à nous rendre, par-dessus le marché) est d’arrêter de l’élire afin qu’il puisse se consacrer à temps plein à cette activité de candidat qu’il aime par-dessus tout.

Alain Bétant

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à tout, tout le temps

Crédit photo - AFP Patrick Kovarik

Crédit photo – AFP Patrick Kovarik

Eternel candidat à tout, tout le temps, Nicolas Dupont-Aignan est perpétuellement en campagne depuis qu’il est entré en politique.

Que ce soit pour prendre la tête de l’UMP en 2002 puis en 2004, ou pour briguer un énième mandat local, régional, national ou européen, Nicolas Dupont-Aignan passe davantage de temps à sillonner les routes de France que dans les bureaux de sa mairie ou à l’Assemblée nationale.

Elu à Yerres en 1995 comme maire puis comme président de la communauté d’agglomération, il s’est depuis lors présenté à toutes les élections possibles.

Aux présidentielles en 2012, il ne dépasse pas 2%.

Aux Européennes en 2009 il ne dépasse pas 2%. Rebelote en 2014 avec à peine 4% (une « gifle pour Bruxelles » selon ses propres mots !).

En 2015, il ne se présente pas aux élections départementales (un oubli ?) mais s’affiche fièrement au milieu des deux candidats DLF officiels et fait campagne pour eux.

Toujours en 2015, aux élections régionales, il brigue la présidence de la Région Île-de-France alors même que son cumul de mandats de député et maire l’empêcheraient de siéger s’il remportait ce scrutin. Et hop ! A peine 7% des voix.

A tous ces scrutins s’ajoutent bien évidemment les municipales tous les 6 ans et les législatives tous les 5 ans.

Qu’à cela ne tienne, Nicolas Dupont-Aignan remet ça pour 2017 en déclarant hier soir au JT de France 2 en 4 minutes chrono qu’il est candidat aux élections présidentielles. Se sentant pousser des ailes, il est convaincu qu’il sera présent au second tour. Ni une, ni deux, Marion Maréchal Le Pen imagine immédiatement un gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan, Eric Ciotti et Henri Guaino.

Voilà en substance les propos que j’ai tenus hier au Parisien qui voulait mon avis sur cette énième candidature. J’ai également longuement insisté sur le fait que Yerres n’est pas la France et qu’on n’administre pas une ville comme on administre un pays.

Et j’ai déploré que Monsieur le Maire prenne systématiquement Yerres en exemple pour justifier toutes ses candidatures, tout en martelant, comme il le fait depuis 2015, qu’il a sauvé la ville ruinée par la gauche.

Car chacun sait ici que ce n’est pas la gauche qui a ruiné Yerres, mais que c’est Michel Prats (RPR) le seul responsable de la dette abyssale causée par son projet mégalomane du centre aquatique « Le Triton ».

Elodie Jauneau

Avoir une opinion objective sur le mandat de François Hollande ? C’est possible !

François HollandePour redonner ses lettres de noblesse à la politique, il faudrait en premier lieu que ses principaux acteurs, les responsables politiques et les commentateurs, délaissent les critiques infondées, les jugements péremptoires, les postures convenues et les procès d’intention.

Il faudrait qu’ils puissent évaluer et critiquer les politiques menées sur des faits et rien que sur des faits.

Pour cela, le site http://www.luipresident.fr/ a entrepris une démarche d’objectivité vis-à-vis du mandat de François Hollande en suivant la réalisation des 543 engagements écrits et oraux qu’il a pris durant sa campagne.

D’après ce site (qui, pour ce que j’en ai vu, semble sérieux), la situation est à ce jour la suivante :

  • 121 promesses tenues,
  • 46 promesses en partie tenues,
  • 256 promesses pas encore tenues ou en cours,
  • 51 promesses brisées, non atteintes ou reportées
  • 20 promesses imprécises.

Naturellement, ces engagements ne constituaient qu’une feuille de route, qu’un plan prévisionnel qui, comme tous les plans prévisionnels, a dû s’adapter aux évolutions, qu’elles aient été prévisibles ou pas.

Il est donc normal que des engagements ne soient pas pris, que d’autres ne le soient que partiellement ou encore que certaines décisions prises n’aient pu être prévues.

Mais c’est au seul regard de ce bilan, semble-t-il objectif et régulièrement actualisé, qu’il revient à chacun de se faire une opinion, au regard de ses propres convictions.

J’invite donc toutes celles et tous ceux qui souhaitent parler en connaissance de cause du mandat de François Hollande à se rendre sur ce site.

Alain Bétant

Budget 2016 de l’Essonne : La droite est là, l’austérité aussi !

Mesures budgétaires CD91Lundi 25 janvier 2016, le Conseil départemental de l’Essonne a fait le choix de l’austérité. Pas très étonnant pour ceux qui connaissent François Durovray, son nouveau président, qui a été le bras armé de Nicolas Dupont-Aignan quand ce dernier a décidé d’augmenter de plus de 40% la taxe d’habitation des Yerrois-es.

Ce choix est clivant puisque ce budget n’a été adopté qu’à 25 voix de la majorité, 3 s’étant abstenues et 2 ayant voté contre aux côtés des 12 élu-e-s du groupe RGE.

Alors que les compétences du Conseil départemental semblent parfois éloignées des préoccupations de nos concitoyen-ne-s, des Essonnien-ne-s et des Yerrois-es, les mesures fiscales et budgétaires qui ont été adoptées en début de semaine sont bien concrètes et auront des répercussions immédiates sur notre vie quotidienne.

Dans le viseur de ce budget : les familles, les jeunes et les plus fragiles. Autrement dit, plusieurs dizaines de milliers d’Essonnien-ne-s.

Sans avoir jamais consulté l’opposition et en balayant d’un revers de main la totalité du contre-budget et des mesures proposées par nos élu-e-s, la majorité de droite a décidé d’étrangler les Essonnien-ne-s.

Basé sur une hausse d’impôts de 29% – ce qui, dans notre commune déjà hyper-fiscalisée, aura des conséquences immédiates sur le pouvoir d’achat des Yerrois-es – le budget adopté par le Conseil départemental est à l’image des décisions prises par la droite dans son ensemble, qu’elle soit à la tête de nos mairies ou de notre région :

  • Abandon de la carte jeune
  • Fin de la subvention de la carte Imagin’R pour les collégiens
  • Fin de la gratuité dans l’aide à la restauration scolaire
  • Fin de l’expérimentation des petits déjeuners dans les collèges
  • Suppression du Festival Cinessonne
  • Abandon de l’APA+ pour nos séniors les plus modestes
  • Baisse des subventions aux associations de lutte contre les discriminations
  • Baisse du financement des missions locales de l’Essonne
  • Fin du co-financement des emplois d’avenir
  • …etc.

Alors que d’importantes concertations sont actuellement en cours à Matignon pour repenser et proposer de nouvelles solutions sur le financement des aides sociales – qui relèvent, rappelons-le, des compétences obligatoires du Conseil départemental –, alors que le budget pouvait être voté jusqu’au 15 avril 2016, François Durovray a préféré s’inscrire dans une posture démagogique et droitière. Exactement comme il l’a fait en arrivant à la tête de la mairie de Montgeron en 2014 où il a immédiatement augmenté les impôts de 12% juste avant de démissionner pour rejoindre la Présidence du Conseil départemental.

Conscient des difficultés à résoudre au plus vite, le groupe des élu-e-s RGE a proposé un contre-budget garantissant 15 millions d’euros d’économies sans aucune augmentation d’impôts, 2,5 millions de recettes, le maintien de la dette à un niveau supportable et un soutien indéfectible à celles et ceux qui en ont le plus besoin : les jeunes, les familles et les plus fragiles.

A tous-tes celles et ceux qui considèrent encore que la droite et la gauche, c’est la même chose ou, pour reprendre une expression populaire, c’est « blanc bonnet et bonnet blanc », les décisions qui viennent d’être prises cette semaine par l’exécutif départemental démontrent sans aucune équivoque possible que nos valeurs, nos priorités et nos luttes ne sont clairement pas les mêmes.

Moralité : ce dont les Essonnien-ne-s ont vraiment besoin, la droite a décidé de s’en passer. 

Elodie Jauneau

Avec vous, pour une Île-de-France humaine et inscrite dans le XXIème siècle, votons Claude Bartolone.

Affiche Barto gauche rassembléeDimanche dernier, au soir du 1er tour, le Front National a atteint un niveau particulièrement inquiétant qui doit toutes et tous nous interpeller. Il en va de même pour l’abstention. C’est pourquoi, bien que les causes de cette défiance soient profondes et qu’elles doivent être combattues sans relâche, nous vous appelons dimanche prochain à faire barrage à l’extrême-droite dans notre Région.

Nous ne pouvons pas non plus nous résoudre à laisser les clefs de la Région à Valérie Pécresse, candidate de Nicolas Sarkozy, celui-là même qui a tant abîmé la France lorsqu’il était au pouvoir.

Nous ne pouvons nous résoudre à confier le Conseil Régional à une candidate qui affiche sur ses listes des militant-e-s de la Manif Pour Tous qui luttent sans vergogne contre les droits des femmes, contre l’IVG, contre l’égalité entre les femmes et les hommes au nom de valeurs d’un autre temps.

Nous ne pouvons accepter que Valérie Pécresse dirige notre Région sur la base d’un programme truffé de promesses anticonstitutionnelles et qui ne relèvent pas des compétences de la Région.

Voter pour Valérie Pécresse, c’est voter pour le conservatisme et pour un programme inapplicable basé sur les mensonges, des contre-vérités, quand ce n’est pas de la diffamation contre les candidats de gauche… Mais jamais aucune attaque contre le candidat du Front National dont elle nourrit l’espoir que ses électeurs reportent leur voix sur ses propres listes.

Voter pour Walleyrand de Saint-Just, c’est confier notre Région – la 1ère région de France – à un parti réactionnaire, xénophobe, islamophobe, qui prône la préférence nationale et qui n’a aucun programme régional mais seulement les ambitions de servir des valeurs et des idées qui n’ont rien de républicaines.

C’est pourquoi, nous appelons de toutes nos forces à faire barrage à l’extrême-droite et à la droite dure en votant pour Claude Bartolone, candidat de la gauche et des écologistes rassemblés avec Emmanuelle Cosse et Pierre Laurent.

Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer.

Avec vous, pour une Île-de-France humaine et inscrite dans le XXIème siècle, votons Claude Bartolone.

Flyer 4 pages

Elodie Jauneau, Alain Bétant, Stéphane Fabe, Jérôme Rittling, Denis Montarou

Rester unis dans la douleur et le deuil national

Marianne qui pleure rougeAprès la tragédie d’hier soir à Paris. Denis Montarou a souhaité s’exprimer. Nous partageons ici son émotion.

Pourquoi cette sensation de déjà vu, de déjà vécu ?

Pourquoi ce sentiment d’impuissance devant tant d’incompréhension ? Pourquoi ces larmes de colère et de peine refoulées au plus profond de mon âme ?

Je ne comprends pas cette haine, cette violence. Je ne comprends pas ces vies volées ces familles brisées. Mon cœur est empli de douleur et de peine pour toutes ces victimes de la barbarie imbécile et aveugle.

Dans cette dure et nouvelle épreuve, nous nous devons d’oublier nos identités politiques. Nous nous devons de ne faire qu’un, qu’une plutôt : République. Nous devons nous unir dans l’union en mémoire des victimes du 13 novembre mais aussi de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher. Ne rien oublier. Mais ne pas haïr, ne pas faire d’amalgame trop facile en rejetant la faute sur Pierre, Marie, Mohammed, Fatima, David, ou Sarah. Ce n’est pas parce qu’une fraction de pseudo croyants s’est muée en terroristes que toutes et tous sont leurs semblables.

Aujourd’hui, et plus encore demain, nous devons être solidaires, montrer que nous sommes vivants pour que les victimes des ces attaques aveugles et terroristes ne nous aient pas quittés pour rien.

Unissons-nous dans la douleur, la paix et la prière dans le respect des croyances et principes de chacun.

Denis Montarou