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Stéphane Fabe : « Pourquoi j’ai signé la motion B »

motion BJe n’ai pas le talent de mon ami Alain Bétant, qui a si bien décrit ses raisons pour la signature de la motion B, mais je vais le faire avec mes mots.

Mes mots d’adhérent au PS, mais aussi de salarié d’un grand groupe du CAC 40, ceux d’un syndicaliste élu et aussi ceux d’un père de famille touché par une certaine crise.

Mes mots d’adhérent au PS :

François Hollande a-t-il perdu son discours du Bourget ? Les camarades du gouvernement l’ont-ils ne serait-ce qu’entendu ? Au bout de 3 ans, le doute est plus que permis.

Le Premier Ministre actuel est le socialiste qui avait obtenu le plus petit score aux primaires socialistes avec 5,63% des suffrages… J’estime donc qu’il n’est pas la meilleure personne pour incarner le socialisme porté au pouvoir par les électeurs.

Mes mots de salarié d’une entreprise du CAC40. Comme écrit dans la motion B :

« les chefs d’entreprises ont beau déclarer qu’ils soufrent d’une demande insuffisante, que leurs carnets de commande sont vides, qu’ils n’embauchent pas et investissent peu, le Gouvernement décide néanmoins que la priorité est d’augmenter leurs marges… Ce transfert se fait sans discernement, y compris vers les secteurs qui n’en ont aucunement besoin. »

Je ne peux être que d’accord. L’entreprise pour laquelle je travaille engrange des bénéfices, les carnets de commandes sont pleins… mais propose des politiques salariales qui sont toujours de plus en plus défavorables aux salariés.

Le syndicaliste que je suis aime lire ceci :

« L’État doit engager une grande négociation avec les partenaires sociaux au cours de laquelle tous les éléments seront posés sur la table : le Smic, qui n’a presque pas bénéficié de « coups de pouce» depuis plusieurs années, la hiérarchie et les grilles de rémunération dans les entreprises, le traitement et le dégel du point d’indice des fonctionnaires. »

Mais surtout, le père de famille que je suis avant tout le reste là encore la motion est très claire :

« Quel gouvernement de gauche pourrait se satisfaire d’une dégradation du niveau de vie des ménages les plus modestes ?

L’inflation globale très faible ne peut être un argument sérieux devant les disparités d’évolution des prix selon les classes sociales et face aux évolutions vécues par la majorité des familles. »

Le parti socialiste que je veux, c’est :

  • Un parti qui respire avec la société
  • Un parti qui renoue avec les classes populaires et s’appuie sur les compétences militantes
  • Un parti qui mène les combats culturels face à la droite
  • Un parti internationaliste

 Stéphane Fabe

Elodie Jauneau : « Pourquoi je signe la Motion A »

renouveau socialisteDu 5 au 7 juin 2015 aura lieu le 77ème Congrès du Parti Socialiste, mon premier en ce qui me concerne.

J’ai adhéré au Parti Socialiste en 2012 juste après la victoire de François Hollande mais je militais déjà depuis longtemps. Dès les premières heures de mon engagement, je me suis posé la question suivante :

« Comment être utile à la réussite de la gauche et du gouvernement ? »

Très proche des idées de Martine Aubry, j’ai d’abord signé sa contribution « Réussir ».

Parce que je considère qu’il est de notre devoir, en tant que militant-e-s socialistes, d’accompagner le Gouvernement, parce que l’état de délabrement économique et social dans lequel Nicolas Sarkozy a laissé la France en 2012 était tel, que je suis plus que jamais mobilisée pour la réussite de Gouvernement.

Oui, nous avons essuyé des défaites cuisantes aux dernières élections. Oui, les Français s’impatientent, et à juste titre. Oui, ils sont de plus en plus en nombreux à se tourner vers l’extrême-droite, non par conviction pour la plupart d’entre eux, mais par contestation. Oui, nous sommes capables de tirer les leçons de nos échecs, mais nous n’en sommes pas moins conscients de la nécessité de les dépasser.

Mais non, nous ne devons pas ajouter de la division et de la confusion au contexte actuel.

L’heure est à la responsabilité si nous souhaitons que la fin du quinquennat soit une réussite, tant pour le Gouvernement que pour notre Parti. Nous avons le devoir de réussir.

C’est pour ces raisons que j’ai décidé de signer la motion A, qui n’a pour seul mot d’ordre que celui de réunir pour mieux réussir. Le débat est nécessaire, cela va sans dire. Mais ce débat ne doit plus servir aux postures qui déstabilisent les militants et éloignent chaque jour davantage notre électorat.

Le moment est venu pour que le Parti Socialiste allie son renouvellement à la réussite et l’action du Gouvernement.

A celles et ceux qui considèrent la Motion A comme un simple texte de synthèse alliant compromissions et reniements, je réponds, au contraire, qu’elle porte en elle les bases de la social-démocratie refondée et le refus du social-libéralisme destructeur pour la France et l’Europe. Je réponds également que ce texte fédère au lieu de cliver, qu’il rassemble au lieu de diviser, et ce dans un seul but : conduire au renouveau du Parti Socialiste tout en œuvrant à la réussite du Gouvernement.

Mais cette réussite ne sera pas possible sans unité, sans majorité nette.

  • Signer la Motion A ne revient pas à s’inscrire dans un suivisme muselé.
  • Signer la Motion A, ce n’est pas non plus renoncer à sa liberté d’expression.
  • Signer la Motion A, c’est remettre l’égalité au cœur de la politique jusqu’à la fin du quinquennat, c’est préférer l’action aux postures d’opposition systématiques et contre-productives.

A l’heure où nombre de nos concitoyens se désintéressent massivement de la politique, se tournent vers l’extrême-droite, s’abstiennent systématiquement à chaque élection, il est de notre devoir de nous unir pour leur redonner espoir et ressusciter cette confiance perdue.

C’est pourquoi je soutiens la Motion A « Le renouveau socialiste : réunir, réussir, renouveler » et j’encourage celles et ceux de mes camarades qui s’inscrivent, comme moi, dans l’accompagnement de la réussite, à faire de même.

Elodie Jauneau

Alain Bétant : « pourquoi je voterai la Motion B »

motion BDepuis 3 années, le débat politique a été escamoté, il s’est éloigné du programme de 2012, la majorité s’est divisée… nous avons provoqué une défiance diffuse contre nous tous et nous l’avons payée durement, sur tous nos territoires. Élections municipales, européennes, sénatoriales, départementales… les défaites se sont succédées. Aujourd’hui, malgré le formidable travail des élus sortants, dans toute une partie de la société qui a voté à gauche en 2012, la gauche au pouvoir suscite l’indifférence, voire le rejet. Ceux qui font régulièrement campagne, comme la plupart d’entre nous, ont entendu des dizaines, des centaines de Français qui ont le sentiment d’avoir été abandonnés ou d’être les seuls à qui on demande des efforts, des efforts sans fin et sans aucun retour visible, tandis que les plus privilégiés traversent la crise sans souffrance.

Alors je vous le demande, qui se trompe ? Eux ou nous ? Moi je pense que c’est nous et c’est pour cela que nous devons nous ressaisir, faire en sorte que la gauche gouverne pour eux, et pas contre eux. Mais pour qu’on puisse les convaincre, l’action gouvernementale ne peut pas dans le même temps revoir à la baisse notre modèle social et républicain, tout en laissant s’aggraver les inégalités.

J’ai adhéré au Parti Socialiste il y a plus de 30 ans en rejoignant le courant animé par Jean Poperen. J’étais avec lui en 1993 quand il a présenté au congrès du Bourget une motion très critique vis-à-vis du 1er secrétaire de l’époque, motion qui fustigeait la dérive « sociale libérale » de notre parti. A la veille du congrès de Poitiers, j’ai malheureusement un peu le sentiment que l’histoire se répète.

Je voterai pour la motion B car je n’ai pas adhéré au Parti Socialiste pour voir un président de gauche, pour lequel je me suis battu, ne pas faire ce qu’il s’était engagé à faire et faire ce qu’il n’a pas dit qu’il ferait. Où sont le combat contre la Finance, la grande réforme fiscale, la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, le droit de vote des étrangers non européens ? Au nom de qui a été pratiquée une ponction de 40 milliards des budgets de l’État et des collectivités territoriales au profit exclusif des entreprises, transfert d’ailleurs réalisé sans discernement et sans résultat notable ? Ce ne sont que des exemples, les plus significatifs parmi d’autres, que je considère être des renoncements à nos engagements et à nos valeurs.

Je voterai pour la motion B car je n’ai pas adhéré au Parti Socialiste pour entendre le 1er Ministre d’un gouvernement de gauche dire qu’il n’a pas de tabou en matière économique, notamment vis-à-vis des 35 heures ou du travail le dimanche ni son ministre de l’économie dire que ce qui a manqué à la France c’est une Mme Thatcher, que s’il y a du chômage c’est parce que les Français sont trop protégés, que s’il était chômeur il se battrait ou qu’il faut des jeunes français qui aient envie de devenir millionnaires.

Je voterai pour la motion B car je n’ai pas adhéré au Parti Socialiste pour entendre son 1er secrétaire dire il y a quelques jours aux signataires de la motion B de prendre exemple sur Martine Aubry, laquelle, en rejoignant la motion A « a fait preuve du sens de l’intérêt général ». Qui est Jean-Christophe Cambadélis pour reprocher à ceux qui rejoignent d’autres motions que la sienne (donc à moi aussi), de ne pas avoir le sens de l’intérêt général ?

Rappelons-nous mes chers camarades que nous ne venons pas de nulle part. Comme l’ont écrit les rédacteurs de la motion B, le socialisme n’est pas une page blanche qu’il faudrait réécrire intégralement à l’arrivée de chaque nouveau Premier ministre. Nos valeurs s’enracinent dans une histoire de la pensée, une histoire des luttes, une histoire des institutions, une histoire de la nation et du monde. Pourquoi nos électeurs sont-ils aujourd’hui désarçonnés quand ils nous regardent agir et nous écoutent parler ? D’où vient ce sentiment d’un paysage politique déréglé, dont les acteurs ont été déplacés, comme s’ils jouaient le rôle d’un autre : la gauche singeant la droite, la droite parlant comme l’extrême droite et l’extrême droite revendiquant les conquêtes sociales de la gauche. Récemment, Christiane Taubira s’alarmait à juste titre « des défaites culturelles et sémantiques terribles de la gauche au point d’adopter les mots de la droite sur l’économie et la sécurité ». En effet, que constatons-nous aujourd’hui ? Que des millions de Français, dont tous ceux qui se sont détournés de nous, font davantage l’expérience de l’inégalité que de l’égalité, des discriminations que de la fraternité, de diverses formes de communautarisme que de laïcité, de la soumission que de la liberté. Pensez-vous vraiment que les réponses que nous leur apportons aujourd’hui sont à la hauteur, à la fois de ce que nous sommes et surtout des problèmes qu’ils rencontrent ?

Bien sûr, il y a eu des avancées depuis 3 ans. Mais si nous avions exercé le pouvoir en nous appuyant davantage sur nos valeurs et nos engagements, nous aurions su nous démarquer davantage des politiques de rigueur « Merkozystes » imposées à l’Europe à partir de 2010 et nous n’aurions pas perdu la majorité des électeurs qui ont voté pour nous en 2012. Ce qui nous divise, nous socialistes, ce sont parfois des orientations politiques. Mais ces divisions sont toujours surmontables. Plus grave serait de constater que ces divisions relèvent d’un désaccord sur les valeurs fondamentales qui nous rassemblent. Pour gagner, nous devons nous retrouver sur nos valeurs. C’est seulement autour d’elles et de la façon dont nous les faisons et ferons vivre que nous pourrons à nouveau faire bloc. Aussi, la motion B propose à l’ensemble des socialistes de mener une bataille culturelle sur nos valeurs, sans laquelle, à force d’emprunter les mots des adversaires, nous nous laisserons coloniser par leurs idées. Et à ceux qui rétorquent que la société se « droitise », nous répondons que la meilleure manière d’enrayer et de réduire ce processus commence par ne pas approuver les axiomes de la droite et bien d’assumer, sur la sécurité, l’économie ou la solidarité, une différence de diagnostic et donc une différence de solutions.

Quant à notre Parti, au lieu d’éclairer le gouvernement il ne fait aujourd’hui que le suivre dans une indifférence générale. C’est à se demander à quoi il sert. Qu’est-ce qui fait que, quand nous accédons au pouvoir, il semble ainsi « fermé pour cause de gouvernement » ? Pourquoi l’avis de celles et ceux qui ont permis, par leur infatigable militantisme, la victoire électorale, est-il à ce point ignoré ? Comment se fait-il que la seule réponse apportée aux doutes et aux questions des adhérents se résume à une seule injonction : la solidarité avec l’exécutif ? Avons-nous à ce point digéré les institutions gaulliennes que nous en oublions, une fois la victoire acquise, la nécessaire délibération collective ?

Aujourd’hui, une autre conception de l’animation du Parti est non seulement souhaitable mais possible. C’est aussi cela que la motion B propose. Rappelons-nous… Les périodes d’exercice du pouvoir qui coïncident avec les conquêtes sociales les plus significatives sont le 1er septennat de François Mitterrand et les cinq ans du gouvernement de Lionel Jospin. Dans les deux cas le parti pesait sur le gouvernement et le premier secrétaire de notre parti était influent et incontournable.

Il n’y a pas de réussite au pouvoir sans parti fort. Nous avons besoin d’un parti qui respire avec la société, qui consulte, qui noue des partenariats, qui soutient des initiatives avec les forces de changements (ONG, associations, syndicats…). Nous avons, à la motion B, de nombreuses propositions pour redynamiser le Parti et l’ancrer davantage dans la société : créer des « structures associées » (observatoires citoyens, comités de vigilance, clubs de réflexion, etc.), susciter des débats idéologiques, mettre en oeuvre une université populaire progressiste permanente, déclinée dans toutes les régions, ouverte à tous ceux qui se sentent proches de nos idées, de nos combats…

Nous avons 2 années pour redresser la barre et nous pensons que c’est possible. Contrairement à ce que disent certains tenants de la motion A, nous ne sommes pas là pour mettre des bâtons dans les roues du Gouvernement dont nous souhaitons, naturellement, la victoire mais pour nous éviter à tous un suicide collectif. Comment ? Nous proposons que la bataille culturelle sur nos valeurs s’accompagne de propositions économiques concrètes, susceptibles de contribuer à nous faire regagner notre électorat perdu.

Nous savons que l’élection présidentielle de 2017 se « jouera » notamment sur une « inversion des courbes du chômage ». Aujourd’hui, pour utiliser au mieux la conjoncture favorable que constituent la baisse de l’euro, la baisse du prix du pétrole, le plan Juncker d’investissements et le rachat des dettes publiques par la BCE, il faut que nous repositionnons nos choix économiques afin de tout faire pour l’investissement, l’activité et l’emploi. A la motion B, nous proposons un agenda de réformes 2015-2017 constitué de 4 décisions de relance de l’activité dans la justice sociale : Recentrer les aides aux entreprises pour les rendre enfin efficaces et liées à la création d’emplois ; améliorer les conditions de vie des Français en augmentant le pouvoir d’achat des ménages et en apportant un soutien aux territoires oubliés, dans le cadre d’un véritable « Plan République » ; réguler vraiment l’économie et contrôler sérieusement la finance ; négocier vraiment la réorientation de la politique européenne.

Vous pourrez lire le détail opérationnel de ces propositions dans la motion B. Pour ma part, j’ai préféré, dans cette lettre, mettre l’accent sur les valeurs fondatrices de nos engagements respectifs au sein de Parti socialiste.

Pour conclure, je veux dire que notre congrès de Poitiers ne sera pas un congrès ordinaire. Et il n’est pas écrit d’avance. La solidarité doit fonctionner dans les deux sens. Solidaires des membres de l’exécutif, oui, mais à condition qu’eux-mêmes soient solidaires des militants et, à travers eux, des électrices et des électeurs qui les ont portés au pouvoir, en respectant nos engagements communs.

Je souhaite une synthèse à l’issue du congrès . Tous les socialistes doivent être mobilisés pour la réussite de ce quinquennat et pour une victoire à la prochaine élection présidentielle en 2017. Le congrès de Poitiers doit être celui de nos retrouvailles autour des valeurs qui ont fondé les succès du passé et qui préparent les victoires de l’avenir. Voilà le premier pas d’une gauche qui gagne.

Bref, s’il n’y avait qu’une seule raison pour laquelle j’invite mes camarades socialistes à voter pour la motion B, c’est parce que je suis convaincu qu’il ne peut pas y avoir de victoire envisageable pour une gauche qui délaisserait ses valeurs.

Alain Bétant

En Essonne, les 22 et 29 mars, on vote pour la Gauche unie et rassemblée

Elections départementales en EssonneElections départementales en Essonne

Contribution de Denis Montarou pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Denis Montarou EGPSThème 11: Nation et intégration

Aujourd’hui notre pays est pluricultuel et pluriculturel. Et c’est ce qui en fait sa force et son originalité. De tous temps, la France a été une terre d’accueil et d’asile, et grâce à cela, elle s’est enrichie tant sur le plan humaniste que culturel.

Pour moi, être Français aujourd’hui, c’est vivre ensemble en allant dans le même sens. C’est poursuivre son développement personnel et sa construction citoyenne grâce aux différentes cultures présentes et à venir sur notre sol, qu’il soit métropolitain ou d’outre-mer. Nous devons permettre à toutes et tous de s’intégrer dans toutes les sphères de la société, aussi bien dans les métropoles que dans les zones péri-urbaines ou rurales.

Apprendre à vivre ensemble tout en mettant en valeur les connaissances et compétences de chacun.

C’est ouvrir nos portes à toutes les cultures sans les ghettoïser.

Aujourd’hui, notre démocratie doit permettre à toutes et tous de s’exprimer en ayant le droit de vote. Nous ne devons plus museler qui que ce soit.

Je suis et reste persuadé qu’en œuvrant dans cette direction, la France maintiendra sa place parmi les puissances influentes qui comptent sur la scène internationale et elle conservera son statut de grand pays des droits de l’homme.

Denis Montarou

Contribution de la Section PS de Yerres pour les Etats Généraux du PS #EGPS

PS Yerres EGPSThème 4 : activité et plein emploi

Que serait une société de plein emploi et du bon emploi ? Faut-il une société du plein emploi ou de la pleine activité ? Comment mettre la formation au cœur de la société et de la vie de chacun-e ? Comment répondre au chômage de masse vécu dans les quartiers ?

Depuis plusieurs décennies, les avancées technologiques ont permis d’améliorer les rendements et la productivité. Mais là où, quelques années auparavant, plusieurs salariés étaient nécessaires, aujourd’hui, seul(s) un ou deux (service comptabilité, robotisation des chaînes de montage, caisse automatique des supermarchés, bornes de paiement dans la restauration rapide…etc.) peuvent accomplir ces mêmes tâches.

Par conséquent, face à ces bouleversements technologiques, la société doit être réactive et proactive dans ses évolutions, notamment dans la formation professionnelle (changement d’orientation, qualification, etc…), l’apprentissage ou la revalorisation des filières techniques dans les classes d’orientation.

Les différentes organisations patronales mettent en avant la nécessité de diminuer drastiquement le coût du travail, et d’assouplir les règles du Code du Travail pour favoriser l’emploi. Nous pensons au contraire que les organisations patronales doivent s’engager dans des objectifs de création d’emplois plus précise et plus ambitieuse, pour ne pas reproduire l’échec (création d’emplois très relative) de la baisse de la TVA dans la restauration (de 19.6% en 2009 elle est passé à 5.5% en juillet 2009, puis à 7% en janvier 2012, pour revenir à 10% en janvier 2014).

Par ailleurs, certains secteurs ont un potentiel de développement très important. Ceux de l’économie sociale et solidaire ont l’avantage de créer des emplois non délocalisables (métiers de service).

Dans le domaine énergétique, le développement la filière énergie « verte » permettrait un changement de notre mode de consommation et de notre comportement dans l’utilisation des énergies renouvelables et moins polluantes (véhicules électriques, maison à énergie positive…). Tous les emplois créés dans ce secteur sont également non délocalisables.

Cependant, il nous semble également nécessaire d’augmenter les moyens humains pour lutter plus efficacement contre la fraude aux cotisations sociales (plus de 20 milliards d’euros en 2013 d’après la Cour des comptes) : sous-déclaration des heures effectivement travaillées, utilisation détournée du statut d’auto-entrepreneur, abus liés au statut de travailleur détaché d’autres pays de l’Union européenne … etc. Pour ce faire, une augmentation significative des effectifs de l’inspection du travail semble indispensable.

En parallèle, un meilleur accompagnement des demandeurs d’emploi passe par une augmentation des conseillers de Pôle Emploi, pour transformer l’accompagnement de masse non personnalisé à un accompagnement de qualité et un meilleur suivi du demandeur d’emploi.

Section PS de Yerres

Retrouvez ci-dessous les contributions des membres de la Section PS de Yerres:

Contribution d’Elodie Jauneau pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Elodie Jauneau EGPSThème 6: droits et individus

Oui on peut dire « je » et « nous », l’un n’allant pas sans l’autre. Mais il ne peut y avoir de « je » ni de « nous » sans parité, sans lutte contre les discriminations, contre la pauvreté et l’exclusion. Être socialiste, c’est avoir le courage de faire tomber les barrières de genre et les barrières socio-culturelles pour plus d’égalité. Être socialiste, c’est ouvrir les yeux sur la société, prendre en considération ses mutations et ses évolutions afin qu’elle s’adapte à toutes et à tous: mariage pour tous, droit de vote des étrangers aux élections locales… Mais pas seulement. Être socialiste, c’est oser le progressisme et oser affronter les obscurantistes, les réactionnaires et les conservateurs qui sont figés dans une société aux valeurs d’un autre temps. Être socialiste, c’est avoir le courage de poser les questions qui « dérangent »: PMA, GPA, droit de vote des étrangers, droit à mourir dans la dignité, dépénalisation du cannabis… Mais c’est surtout avoir le courage d’y répondre car ce sont des questions de société. Et la société, c’est « je », c’est « nous ».

Elodie Jauneau

Contributions de Jérôme Rittling pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Jérôme Rittling EGPSThème 5: Démocratie et représentation

Pour intéresser les citoyens à la vie politique, il faudrait déjà leur donner les moyens de le faire. Un salarié du privé qui s’engage en politique, doit prendre en compte qu’une fois élu, il devra associer sa vie professionnelle avec son engagement politique. Pour accomplir notre travail, nous sommes rémunérés et nous avons du temps pour cela. En étant élu, une indemnité nous est versée (qui ne couvre pas la perte de salaire) et un certain temps est mis à disposition, calculé par trimestre et non considéré comme étant du temps de travail effectif (donc non rémunéré par notre employeur), ce qui complique grandement l’implication de nouveaux talents qui ne seraient pas issus du monde politique ou de l’administration. Il serait nécessaire de faire prendre en charge par la commune (ou par le « périmètre » dont dépendent les élus) la perte de salaire à laquelle ils s’exposent, et de leur attribuer un temps d’implication plus important au vu du nombre de commissions et de conseils (municipaux, communautaires …etc.) auxquels ils sont tenus d’assister s’ils veulent honorer correctement le mandat qui leur a été confié par les électeurs.

Thème 6 : Droits et individus

A la veille de discussions pour modifier les seuils sociaux, voire plus, dans le Code du Travail, et face à la baisse de l’intérêt collectif au détriment de l’intérêt individuel, il faudrait changer la vision que les salariés ont du collectif dans l’entreprise. Pour cela, au vu du faible nombre de salariés syndiqués, il faudrait faire comme dans d’autre pays européens, être adhérent à un syndicat pour pouvoir bénéficier des accords négociés dans les entreprises. Cela permettrait à chaque salarié de changer son regard sur l’utilité du dialogue social au sein de l’entreprise, ce qui faciliterait la lutte contre l’individualisme, en développant une meilleure image du collectif. De façon plus large, cela permettrait également d’avoir des organisations syndicales qui ne « vivent » pas que de subventions, mais plutôt grâce au fruit de leur « labeur »: les cotisations de leurs adhérents.

Jérôme Rittling

Contribution d’Alain Bétant pour les Etats Généraux du PS #EGPS

Alain Bétant EGPSPour un « concours Lépine » de l’emploi

Thème 4: Activité et plein emploi

Nous faisons tous le constat que la productivité qui n’a cessé de croître depuis 1 siècle est la principale responsable de la multiplication par 12 du chômage alors que, durant cette période, la population n’a « que » doublé.

Alors que toutes les idées pour résorber le chômage devraient être étudiées, nous constatons aujourd’hui que la plupart des expérimentations alternatives sont observées avec davantage de condescendance que d’intérêt. La raison en est sans doute qu’elles viennent d’acteurs de la vie civile qui n’ont pas le même rapport que les élus aux paradigmes dominants et aux dogmes « indépassables » que sont la croissance, la consommation, les innovations techniques, la gestion des dettes, la régulation financière ou les divers taux d’indice. Le positionnement de ces « originaux » leur permet d’avoir des idées que ne peuvent pas avoir les élus, trop souvent cantonnés dans les sentiers battus de la pensée unique, dans lesquels leurs politiques s’enlisent, les unes après les autres.

Pour aider les uns et les autres à se parler, à s’entendre et à travailler ensemble ; pour qu’émergent de cette rencontre des solutions qui seraient bonnes pour l’emploi, pourquoi ne pas imaginer un espace, une sorte de « concours Lépine de l’emploi », dont la mission serait à la fois de collecter des propositions d’initiatives et d’en expérimenter certaines, les plus susceptibles de créer de l’emploi ?

Lors du 1er choc pétrolier dans les années 1970 un célèbre slogan avait marqué les esprits : « Nous n’avons pas de pétrole mais nous avons des idées ! ». 40 ans plus tard, il en va de l’emploi comme du pétrole. Des gisements d’emploi non exploités à ce jour existent et toutes les solutions susceptibles de les exploiter doivent être étudiées et expérimentées.

Alain Bétant

Participez au concours photo « Jaurès donne son nom »

Mercredi 9 juillet, le Parti Socialiste a lancé un concours photo sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez participer sur Twitter, Facebook et Instagram en postant votre photographie illustrant un lieu, une statue, un monument…etc. qui porte le nom de Jaurès.

Le détail du règlement est consultable sur le site du Parti Socialiste.

Notre section a joué le jeu en postant cette photo sur Instagram et sur Twitter:

#Jaurès2014

Et n’oubliez pas le hashtag #Jaurès2014!

Elodie Jauneau